Les défis des C.A. d’entreprises de petites capitalisations eu égard à l’achat de services juridiques


Aujourd’hui, je propose aux administrateurs de sociétés une lecture très utile pour mieux appréhender les défis reliés à l’utilisation de services juridiques dans le cas d’entreprises de petite capitalisation.

Cet article, publié par * dans NACD Directorship, présente clairement les options qui s’offrent aux administrateurs de ces entreprises lorsque vient le temps de décider d’une stratégie gagnante pour l’achat de services juridiques.

Les conseils de l’auteur sont notamment très précieux pour aider l’entreprise à embaucher le bon type de firme et pour décider de la forme que prendra le paiement des honoraires.

Je vous invite donc à lire ce court article; en voici un court extrait. Bonne lecture !

A Small-Cap Conundrum: Purchasing Legal Services Without In-House Counsel

Because so many small-cap companies— particularly those with market capitalizations below $500 million—operate without in-house counsel, and because many officers and directors lack legal backgrounds, there is a constant risk of either hiring the wrong attorneys or paying too much for legal services. And since few small-cap companies can afford either, directors should consider the following insights into common circumstances involving legal services.

Current Environment The law firm business model is in the midst of a historic transformation. After decades of hypergrowth and profitability, the law industry post-financial crisis is in many cases a shadow of its former self. Put differently, when it comes to purchasing legal services, it’s become a buyer’s market.

English: Law Firm Logo
English: Law Firm Logo (Photo credit: Wikipedia)

For small-cap companies already saddled with comparatively crippling costs of “being public,” the evolution of the marketplace for legal services is unreservedly positive. But even in the face of a buyer’s market, many small-cap companies aren’t benefitting as much as they should.

For example, one of the most dramatic changes to the law firm model is an inexorable shift away from hourly billing to flat fees. According to The Wall Street Journal, the frequency of use of flat fee structures has nearly doubled at large law firms in the last several years. At a high level, this is beneficial to purchasers of legal services, because hourly fee billing can be susceptible to conflicts of interest (i.e., lawyers might be tempted to take more time to complete tasks because they are getting paid by the hour). But just because a company is paying a flat fee for a particular service doesn’t necessarily mean the company is getting a better deal. Especially when it comes to clients with less legal acumen, law firms still do their best to construct flat fees that aren’t demonstrably different than historic hourly fees when all is said and done. Accordingly, management needs to confirm that any flat fees agreed upon are, in fact, more advantageous to the company and its shareholders.

Notwithstanding the positive developments in the legal services marketplace for small-cap companies, there are three circumstances in particular that are always deserving of added director scrutiny.

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*Adam J. Epstein is lead director of OCZ Technology Group, an NACD Board Leadership Fellow, and advises smallcap boards through his firm, Third Creek Advisors. This article is excerpted, in part, from his book, The Perfect Corporate Board: A Handbook for Mastering the Unique Challenges of Small-Cap Companies (McGraw-Hill, 2012).

Another Innovative Juxtaposition Emerges From a US Legal Market in Distress (slaw.ca)

Ten years later: A look back and ahead, a decade after the ABA Commission on Billable Hours Report (Part 1 of 3) (adverselling.typepad.com)

Innovation and the Legal Profession: A Twitter Chat (slaw.ca)

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Auteur : Gouvernance des entreprises | Jacques Grisé

Ce blogue fait l’inventaire des documents les plus pertinents et récents en gouvernance des entreprises. La sélection des billets, « posts », est le résultat d’une veille assidue des articles de revue, des blogues et sites web dans le domaine de la gouvernance, des publications scientifiques et professionnelles, des études et autres rapports portant sur la gouvernance des sociétés, au Canada et dans d’autres pays, notamment aux États-Unis, au Royaume-Uni, en France, en Europe, et en Australie. Chaque jour, je fais un choix parmi l’ensemble des publications récentes et pertinentes et je commente brièvement la publication. L’objectif de ce blogue est d’être la référence en matière de documentation en gouvernance dans le monde francophone, en fournissant au lecteur une mine de renseignements récents (les billets quotidiens) ainsi qu’un outil de recherche simple et facile à utiliser pour répertorier les publications en fonction des catégories les plus pertinentes. Jacques Grisé est professeur titulaire retraité (associé) du département de management de la Faculté des sciences de l’administration de l’Université Laval. Il est détenteur d’un Ph.D. de la Ivy Business School (University of Western Ontario), d’une Licence spécialisée en administration des entreprises (Université de Louvain en Belgique) et d’un B.Sc.Comm. (HEC, Montréal). En 1993, il a effectué des études post-doctorales à l’University of South Carolina, Columbia, S.C. dans le cadre du Faculty Development in International Business Program. Il a été directeur des programmes de formation en gouvernance du Collège des administrateurs de sociétés (CAS) de 2006 à 2012. Il est maintenant collaborateur spécial au CAS. Il a été président de l’ordre des administrateurs agréés du Québec de 2015 à 2017. Jacques Grisé a été activement impliqué dans diverses organisations et a été membre de plusieurs comités et conseils d'administration reliés à ses fonctions : Professeur de management de l'Université Laval (depuis 1968), Directeur du département de management (13 ans), Directeur d'ensemble des programmes de premier cycle en administration (6 ans), Maire de la Municipalité de Ste-Pétronille, I.O. (1993-2009), Préfet adjoint de la MRC l’Île d’Orléans (1996-2009). Il est présentement impliqué dans les organismes suivants : membre de l'Ordre des administrateurs agréés du Québec (OAAQ), membre du Comité des Prix et Distinctions de l'Université Laval. Il préside les organisations suivantes : Société Musique de chambre à Ste-Pétronille Inc. (depuis 1989), Groupe Sommet Inc. (depuis 1986), Coopérative de solidarité de Services à domicile Orléans (depuis 2019) Jacques Grisé possède également une expérience de 3 ans en gestion internationale, ayant agi comme directeur de projet en Algérie et aux Philippines de 1977-1980 (dans le cadre d'un congé sans solde de l'Université Laval). Il est le Lauréat 2007 du Prix Mérite du Conseil interprofessionnel du Québec (CIQ) et Fellow Adm.A. En 2012, il reçoit la distinction Hommage aux Bâtisseurs du CAS. En 2019, il reçoit la médaille de l’assemblée nationale. Spécialités : Le professeur Grisé est l'auteur d’une soixantaine d’articles à caractère scientifique ou professionnel. Ses intérêts de recherche touchent principalement la gouvernance des sociétés, les comportements dans les organisations, la gestion des ressources humaines, les stratégies de changement organisationnel, le processus de consultation, le design organisationnel, la gestion de programmes de formation, notamment ceux destinés à des hauts dirigeants et à des membres de conseil d'administration.

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