Board Focus 2012 : Issues and Developments


Excellent article du The Harvard Law School Forum on Corporate Governance and Financial Regulation qui présente une revue de l’année 2011 en gouvernance et discute des perspectives pour 2012. À lire.

chapeau

Board Focus 2012 : Issues and Developments

Governance developments in 2011 brought some good news. Shareholder governance proposals were at their lowest level since 2002. Support declined for controversial proposals, such as shareholders’ right to call special meetings or act by written consent, and ISS conceded that its recommendations about written consent proposals should reflect the company’s governance as a whole. Even say-on-pay voting had some worthwhile effects. It gave shareholders the means to express more targeted dissatisfaction, driving a decline in opposition to director incumbents, and it prompted more and better dialogue between many companies and their major shareholders and better disclosure about the business rationale for pay decisions.

Bulletin du Collège des administrateurs de sociétés (CAS) – Vol. 6, no. 1, Février 2012


Voici un aperçu de la dernière édition du Bulletin électronique du Collège des administrateurs de sociétés (CAS). Vous y trouverez un résumé de la 6e Grande conférence en gouvernance du CAS, au Parquet du Centre CDP Capital à Montréal ainsi qu’un compte rendu de la remise des prix Reconnaissance CAS 2012.

La conférence, « L’évolution des exigences imposées aux administrateurs de sociétés », présentée par M. Pierre Lortie, conseiller principal, affaires, chez Fraser Milner et Casgrain S.E.N.C.R.L., a réuni plus de 150 administrateurs, hauts dirigeants et partenaires du CAS.

 Grande conférence du CAS 2012 par M. Pierre Lortie

M. Lortie a jeté un regard critique sur les mécanismes de régulation et de gouvernance des sociétés canadiennes et québécoises, dans une perspective nord-américaine. Son allocution fut basée sur une recherche approfondie et rigoureuse de quatre thèmes fondamentaux en gouvernance, soit : l’évolution des exigences réglementaires, les recommandations pour une réforme de la gouvernance, le défi de la réglementation des offres publiques d’achat et de rachat, puis la sous-capitalisation des entreprises québécoises et leur faible présence à la cote des bourses.

Consultez l’allocution complète [+]

Dans le cadre de sa Grande conférence, tenue le 25 janvier dernier, le Collège a salué la contribution exceptionnelle de quatre formateurs en leur remettant le prix Reconnaissance CAS 2012. Ce prix est remis annuellement aux intervenants ayant gracieusement offert plus de 25 heures de formation en classe et ayant obtenu un taux de satisfaction très élevé de la part des participants. 

Prix Reconnaissance CAS 2012

De gauche à droite
Bridgit Courey, sociétaire et consultante principale en rémunération des cadres et du personnel, chez PCI-Perrault Conseil, Stéphan Drolet, associé, services-conseils, et responsable de la pratique de juricomptabilité de KPMG au Québec, Dominic Deneault, associé principal, stratégie et gouvernance durable, chez TREBORA Conseil, Guy Langlois, associé directeur canadien, services-conseils gestion des risques, chez KPMG

Bulletin du CAS Volume 6, numéro 1, Février 2012

Étude sur la rémunération des Présidents de C.A. aux É.U.


Voici le sommaire d’une recherche parue dans boardmember.com portant sur la rémunération des présidents de conseil d’administration américains.
 
 
Pour plus d’information, veuillez lire cet article bien ficellé.
 Au cours des trois dernières années on constate :
 
■ Movement toward a separate chairman of the Board (COB) role, though some companies trended in the opposite direction;
■ Substantially more Independent Chairs and fewer Executive Chairs; and
■ Increases in COB pay along with moderation at the high end.
 
Corporate governance pressures seem likely to foster a continuation of these trends.

Changement dans les pratiques de gouvernance de RIM


Article intéressant, paru dans Financialpost.com, qui montre l’ampleur des pressions exercée par les parties prenantes au Canada afin d’amener des modifications aux pratiques de gouvernance de RIM, notamment la séparation des pouvoirs entre le président du conseil et le PDG.

Changement dans les pratiques de gouvernance de RIM

« According to the report, RIM was forced to choose between the wishes of Canadian shareholders and organizations which “strongly prefer, if not demand” that RIM appoint an independent chairman, separate from the chief executive role, to lead the company’s board of directors, and the business practices of American companies.

While the majority of the TSX 60 and TSX Composite companies divide the roles of chair of the board and CEO, in the U.S., the majority of the largest publicly traded U.S. companies and those firms that make up the S&P 500 do not split the roles of chair and CEO, forgoing independent chairs.

Faced with this schism, the Committee came to the point of view that the strong opposition to non-independent chairs in Canada should outweigh the other considerations, including current practice in the United States and in RIM’s ecosystem, the report states ».

 

Assemblée annuelle des actionnaires de Metro : Yves Michaud vole la vedette


Notre Robin des banques, Yves Michaud,  fait encore des vagues à l’assemblée des actionnaires de Metro (voir l’article paru aujourd’hui dans les Affaires.com sous la plume de François Pouliot).

Assemblée de Metro : Yves Michaud vole la vedette

Les assemblées annuelles d’actionnaires ne sont pas toutes prévisibles et ennuyeuses. Celle de Metro, tenue ce matin à Montréal, a donné lieu à quelques épisodes cocasses, gracieuseté de celui qu’on surnomme le Robin des banques, Yves Michaud. Certaines de ses interventions avaient aussi le mérite de provoquer la réflexion, notamment celles portant sur l’absence d’accent aigu sur le « e » de Metro.

L’évolution du rôle crucial de président du conseil d’administration


Voici un extrait d’un article, publié dans le Financial Times du 27 décembre 2011, qui note un changement significatif dans la nomination des présidents de conseils d’administration. Dans le passé, plus de la moitié des présidents de conseils du FTSE 100 (UK) étaient d’ex CEO, et la plupart étaient nommés immédiatement après avoir quitté leurs postes de CEO. L’article montre que les comités de nomination accordent maintenant plus d’importance à l’étendue de l’expérience des candidats et, en conséquence, le nombre de CEO accédant directement à des postes de présidents de conseils a tendance à diminuer. Lire l’article pour plus de détails.

The UK’s largest companies are increasingly looking beyond business leaders who are just stepping down as chief executives when they choose their chairmen, according to a leading firm of headhunters.

While in the past it was quite usual for outgoing chief executives to move straight into the role of chairman, the nominations committees of large quoted groups now prefer to see candidates with wider experience.

Analysis by Spencer Stuart suggests that out of the 60 chairmen of FTSE 100 companies who have held chief executive responsibilities, just over half have had a gap between finishing their executive career and embarking on life as a company chairman.

The practice of moving from chief executive to chairman within the same company has become less common since the UK’s corporate governance code made it clear that such a succession plan required explanation to shareholders. If those following this route are excluded, the bias towards chief executives who have acquired some non-executive experience first becomes even stronger.

“The chairman’s role has evolved from being the leader of the board to being the conductor of an orchestra,” says Will Dawkins, head of Spencer Stuart’s UK board services practice. “Nowadays, the chairman of a classic quoted company is leading a board composed of non-executive directors who are also very senior and powerful.”

Pierre Lortie pose un regard critique sur les mécanismes de régulation de la gouvernance au Canada et au Québec


Voici le texte intégral de l’allocution de Pierre Lortie, conseiller principal, affaires Fraser Milner Casgrain, présentée dans le cadre des Grandes conférences annuelles du Collège des administrateurs de sociétés (CAS). Dans son article intitulé « l’évolution des exigences imposées aux administrateurs de sociétés », M. Lortie jette un regard critique sur les mécanismes de régulation et de gouvernance des sociétés canadiennes et québécoises, dans une perspective nord-américaine.

Pierre Lortie, Fraser Milner Casgrain

Le texte de l’allocution est basé sur une recherche approfondie et rigoureuse de quatre thèmes fondamentaux en gouvernance, soit :

  1. l’évolution des exigences réglementaires,
  2. les recommandations pour une réforme de la gouvernance,
  3. le défi de la réglementation des offres publiques d’achat et de rachat («OPA »)
  4. la sous-capitalisation des entreprises québécoises et leur faible présence à la cote des bourses.

Texte de la conférence de Pierre Lortie – L’évolution des exigences imposées aux administrateurs de sociétés

Le conférencier nous a livré ses avis expérimentés et il a énoncé de judicieuses recommandations à l’intention des régulateurs et des spécialistes en gouvernance. Ses propos ont été très bien accueillis par l’auditoire composé essentiellement d’administrateurs de sociétés certifiés (ASC), d’intervenants et de partenaires du CAS;  ceux-ci contribueront certainement à l’amélioration des connaissances en gouvernance qui se reflèteront dans les enseignements des programmes de formation du CAS. Donc, à lire avec un bon café…

Problème de l’asymétrie du pouvoir et de l’information entre Board et CEO !


Voici un excellent article paru dans The Conference Board Review (winter 2012), publié par Simon C.Y. Wong, associé à la firme d’investissement Governance for Owners

Il s’agit ici d’un sujet capital pour quiconque possède une grande expérience en gouvernance de sociétés. Pourtant, il y a peu d’auteurs qui l’aborde de front et il y très peu de recherches empiriques dans le domaine. Cet article présente clairement les enjeux du déséquilibre d’autorité entre le PDG et les membres du conseil d’administration. L’auteur donne plusieurs exemples d’asymétrie entre le pouvoir du CEO et celui de son Board et il suggère des pistes d’action intéressantes en vue de rétablir l’équilibre :

– Solide expérience de leadership et grande crédibilité du président du conseil

– Indépendance d’esprit des administrateurs

– Connaissances approfondies du secteur d’affaires par les membres du C.A.

– Limite de temps imposé au PDG (10 ans par exemple)

– Séparation des rôles de président du conseil et de PDG

Mismatch in the Boardroom

« But as any board member would acknowledge, it’s no small thing to challenge the CEO, especially when he’s serving as chairman as well. All too often, there’s a stature gap between the CEO and other directors, and that gap can seriously hinder boards’ effectiveness. Indeed, the consequences of boards’ failure to robustly challenge their “star” CEOs can be devastating…. To serve as an effective counterweight to the chief executive, boards should ensure that the statures of their non-executive members are equal to or greater than the CEO’s.

What’s the best way for boards to protect their standing and influence against an all-powerful CEO? By separating the roles of chairman and CEO. Even after years of corporate-governance experts’ urging, most U.S. companies still concentrate power at the very top—indeed, many firms reward a well-performing CEO with the chairman’s title. Nothing could more clearly signal a board’s acquiescence to a diminished role ».

Le C.A. et les nouvelles technologies de l’information : iCloud, réseaux sociaux, etc.


Excellent article paru dans NACD Directorship le 20 janvier 2012. On y discute de l’importance cruciale pour un administrateur d’être ouvert aux nouvelles technologies de l’information : comprendre les nouvelles opportunités mais aussi les risques associés à celles-ci. L’article met l’accent sur deux tendances que les administrateurs doivent bien comprendre : iCloud et réseaux sociaux.
 

Le C.A. et les nouvelles technologies de l’information : iCloud, réseaux sociaux, etc.

Pourquoi certains C.A. manquent-ils de courage ?


Très intéressant article de Richard Leblanc dans Canadian Business le 6 janvier 2012. Les C.A. résistent souvent à faire les changements requis pour créer de la valeur pour les actionnaires. Pourquoi ? Deux raisons fondamentales selon Richard Leblanc : manque d’indépendance (self interest) et manque de courage.
 

Pourquoi certains C.A. manquent-ils de courage ?

“Then, and only then—when a board is independent, composed of industry leaders and effectively led—will it rise up and have the will to act. The fact that this has not happened yet in many troubled companies means change must occur by shareholders rather than from within. Regulators would be well-served if corporate governance changes were more often spurred by investors”.

Présider un C.A. : Un art à maîtriser


Richard Leblanc révèle les principaux facteurs qui rendent un président de C.A. efficace. Excellente lecture.
 
 
The former Prime Minister whispered in my ear before the board meeting of the bank, “Watch the way I chair this meeting, Richard.” Seeing a meeting chaired almost perfectly is a rarity so I paid attention and was not…

Présider un C.A. : Un art à maîtriser

La diversité – un avantage concurrentiel crucial !


Forbes – 16 janvier 2012 – Cet article fait la démonstration que la diversité des ressources humaines fait la différence en terme de productivité et d’innovation.

In his wonderful book, The Difference: How the Power of Diversity Creates Better Groups, Firms, Schools, and Societies, (Princeton, 2007) Scott Page shows in detail and with considerable intellectual rigor when diversity does lead to better outcomes and how and why, as well as when it doesn’t.

La diversité – un avantage concurrentiel crucial !

Procès Nortel : Le Board est-il responsable ?


À lire, l’excellent article de Sophie Cousineau publé dans la Presse le 17 janvier 2012.

Le C.A. de Nortel est-il responsable de la débâcle et des fraudes ? Vous, en tant qu’administrateurs de sociétés, quel est votre point de vue sur la situation ?

Procès Nortel : Le Board est-il responsable ?

« Employées avec intelligence et modération, les mesures incitatives au rendement peuvent avoir une certaine utilité. Mais le conseil d’administration de Nortel a complètement travesti ces outils pour récompenser des dirigeants accros aux options qui cherchaient le profit rapide sans penser aux lendemains.

C’est le procès de ces administrateurs nonchalants qu’on devrait faire. Malheureusement ou heureusement, récompenser l’échec et la cupidité n’est pas une infraction au Code criminel ».

Êtes-vous prêts à siéger sur le C.A. de Yahoo ?


Voici un article sur les obstacles au recrutement de membres de conseils d’administration, particulièrement dans les cas où les sociétés éprouvent des problèmes financiers et ont un avenir incertain. L’article présente le cas de Yahoo mais les constats s’appliquent aussi à une multitude de sociétés en difficulté : PME, OBNL, Start-Up, etc.
 
Si vous cherchez à joindre un C.A. et que vous aimez l’action, regardez du côté des entreprises qui ont des problèmes. Vous constaterez que plusieurs administrateurs sont prêts à vous céder leur place…
 
 

« The search continues at Yahoo! for new directors. Who will they be? The battered media company is preparing to add some fresh blood to its board as the company’s new CEO Scott Thompson, who was lured away from PayPal, seeks to turn around the firm’s poor financial performance and strengthen its weak governance practices…. But Yahoo! is just one example of a board undergoing massive overhaul. The quality of directors is currently a major concern for shareholders, and successful candidates will have to have more than a sterling résumé with ironclad references. According to industry observers, shareholders are more alert to the issues and are carefully scrutinizing those who serve on audit committees, compensation committees, and so on. Meanwhile, the level of insider knowledge, experience and education of a board director is becoming increasingly relevant…. The bottom line is this: finding the right candidate for a company’s board is now tougher than ever. With concerns around executive compensation, board oversight and risk management becoming top priorities on the boardroom agenda, a well-qualified set of directors is essential for corporate success ».

Qu’en pensez-vous ?

Comment un administrateur principal (Lead Director) peut-il être efficace ?


 

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Voici un excellent article publié sur le blogue du NACD qui présente les avantages de nommer un administrateur principal (Lead Director) losque le président du conseil (Chairman of the Board) n’a pas l’indépendance requise pour exercer ses fonctions. Peu d’attention a été accordée à cette fonction pourtant très utilisée dans les C.A. de grandes sociétés publiques (cotées en bourse).
 
Cet article est certainement l’un des plus explicites sur le sujet. Idéalement cependant, je crois que les C.A. devraient élire un président du conseil totalement indépendant de la direction. Mais, l’on comprendra que cette façon de faire puisse encore convenir dans plusieurs circonstances, notamment aux É.U. où 65 % des « Boards » ont un « Lead Director ».
 
NACDonline.org 
 
 
As lead directors’ influence grows, the requirements for success in the position must be considered.

La grande conférence annuelle du Collège des administrateurs de sociétés (CAS)


Le 25 janvier 2012, le Collège des administrateurs de sociétés (CAS) présente sa grande conférence annuelle en gouvernance. Cette année, le CAS invite M. Pierre Lortie, conseiller principal, affaires, de la firme Fraser Milner Casgrain à prononcer une conférence sur l’évolution des exigences imposées aux administrateurs de sociétés.

Pierre Lortie, Fraser Milner Casgrain

L’événement a lieu au Parquet du Centre de la Caisse de dépôt et placement (CDP), Montréal, mercredi le 25 janvier à 17h. Pour en savoir plus, voir l’invitation à :

La grande conférence annuelle du Collège des administrateurs de sociétés (CAS)

Québec veut plus de femmes sur les conseils d’administration


Article très intéressant de Marie-Claude Morin dans les affaires.com le 9 janvier 2012. Le Québec est à l’avant-garde en ce qui a trait à la parité hommes/femmes sur les C.A. de sociétés d’État. L’annonce de cette Table des partenaires influents, pilotée par Mme Jérôme Forget, est de bon augure.

chapeau 

Québec veut plus de femmes sur les conseils d’administration

« Les femmes occupent encore trop peu de place sur les conseils d’administration des sociétés privées québécoises, déplore la ministre de la Condition féminine, Christine St-Pierre. Dans l’espoir d’améliorer la situation, elle a annoncé lundi après-midi la création d’une Table des partenaires influents ».

Forbes anticipe un renouvellement significatif des membres de conseils


B.C. Forbes, le fondateur de Forbes magazine, anticipe un renouvellement significatif des membres de conseils des grandes entreprises au cours des prochaines années.

Corporate Boards : Shifting From Aging Men To New Generation Of Women? – Forbes

« More than 1,100 directors currently serving on F1000 boards are over 70 years old. With their retirement imminent, demand is surging for a new generation of directors, one which better reflects the 21st-century marketplace. How can qualified women ensure that they’re considered as candidates to fill those slots? »
 

Cinq prinicipes de base pour évaluer l’efficacité d’un C.A.


Très bonne analyse de A. Au, S S. Boren et E. De Angelis, publié par SpencerStuart, sur les principes de base relatifs à l’évaluation de l’efficacité des conseils d’administration.
 

Cinq prinicipes de base pour évaluer l’efficacité d’un C.A.

« Corporate boards today are expected to be more engaged, more knowledgeable and more effective than in the past. One tool that a growing number of boards are using to examine and improve their effectiveness is the board evaluation. Annual assessments have become the norm for boards in many countries, with nearly all listed companies in Canada, France, the U.K. and the U.S. conducting some sort of assessment each year ».

Quelques considérations sur le recrutement de membres de C.A.


Êtes-vous intéressé(e)s à siéger sur le conseil d’administration d’une grande société. Si oui, lisez cet article publié dans CNN Money par Eleanor Bloxham, PDG de The Value Alliance and Corporate Governance Alliance. L’auteur aurait cependant dû mettre en évidence les responsabilités de nature juridique reliées à l’exercice de la fonction de membre de C.A.

Quelques considérations sur le recrutement de membres de C.A.

FORTUNE — While millions comb sites like Monster.com looking for greener pastures, there is one job opening they won’t find there: a corporate…