La taille optimale du C.A. d’une OBNL !


Il y a toujours eu beaucoup de discussions sur le sujet de la taille optimale des Boards d’OBNL. Mais que montrent les études et qu’en disent les experts à ce sujet ? Selon Richard Leblanc, on trouvera la réponse en analysant la mission et les fonctions de l’organisation et en étudiant le leadership du C.A. Voici un article intéressant à consulter si vous songez à modifier la taille de votre conseil.

The optimal size for boards of directors of nonprofits savannahnow.com

« A 2011 study by Bain Capital reported in The Nonprofit Times asserts that the optimal board size for effective decision making is seven people. According to Bain, “every person added after that decreases decision-making ability by 10 percent.” So for boards with the median of 17 people, Bain would put their decision-making ability at zero.

English: Icon for recentism

While a smaller board size does reflect new thinking about board functioning, I’ve seen too many boards that work extremely well with 17-22 people to buy into Bain’s assertion. Some boards grow quite large to enable greater engagement of key community leaders or to expand its fundraising capability. United Way is an excellent example of this done very effectively.  »

Guides de gouvernance à l’intention des OBNL : Questions et réponses


Voici le billet qui a attiré l’attention du plus grand nombre de lecteurs sur mon blogue depuis le début. Celui-ci a été publié le 30 octobre 2011. Je l’ai mis à jour afin que les nombreuses personnes intéressés par la gouvernance des OBNL puissent être mieux informées. L’Institut canadien des comptables agréés (ICCA) a produit des documents pratiques, pertinents, synthétiques et accessibles sur presque toutes les questions de gouvernance. Il est également important de noter que l’ICCA accorde une attention toute particulière aux pratiques de gouvernance des organismes sans but lucratif (OSBL = OBNL).

Ainsi, l’ICCA met à la disposition de ces organisations la collection 20 Questions pour les OSBL qui comprend des questions que les administrateurs d’organismes sans but lucratif (OSBL=OBNL) devraient se poser concernant des enjeux importants pour la gouvernance de ce type d’organismes. Ces documents sont révisés régulièrement afin qu’ils demeurent actuels et pertinents. Si vous avez des questions dans le domaine de la gouvernance des OBNL, vous y trouverez certainement des réponses satisfaisantes.Si vous souhaitez avoir une idée du type de document à votre disposition, vous pouvez télécharger le PDF suivant:

20 questions que les administrateurs d’organismes sans but lucratif devraient poser sur la gouvernance

Vous pouvez choisir le document pertinent (voir la liste ci-dessous) et le commander à la boutique CA.

Boutique CA de ICCA – SÉRIE ORGANISMES SANS BUT LUCRATIF OSBL/OBNL

SÉRIE ORGANISMES SANS BUT LUCRATIF

20 Questions que les administrateurs d’organismes sans but lucratif devraient poser sur les ressources humaines
20 Questions que les administrateurs d’organismes sans but lucratif devraient poser sur les ressources humaines
(also available in English)
Le présent cahier d’information aidera les administrateurs d’OSBL à assumer leurs principales responsabilités à cet égard, soit : le recrutement, l’évaluation et la planification de la relève du directeur général ou du principal responsable au sein du personnel, l’établissement de la rémunération du directeur général et l’approbation de la philosophie de rémunération de l’organisme, ainsi que la surveillance des politiques et pratiques en matière de ressources humaines de l’organisme pris dans son ensemble.
 
20 Questions que les administrateurs d’organismes sans but lucratif devraient poser sur les risques
20 Questions que les administrateurs d’organismes sans but lucratif devraient poser sur les risques
(also available in English)
20 Questions que les administrateurs d’organismes sans but lucratif devraient poser sur les risques a été rédigé pour aider les membres des conseils d’administration des OSBL à comprendre leur responsabilité à l’égard de la surveillance des risques.
 
20 Questions que les administrateurs des organismes sans but lucratif devraient poser sur l’obligation fiduciaire
20 Questions que les administrateurs des organismes sans but lucratif devraient poser sur l’obligation fiduciaire
(also available in English)
20 Questions que les administrateurs des organismes sans but lucratif devraient poser sur l’obligation fiduciaire vise à aider les membres des conseils d’administration d’OSBL à comprendre leurs obligations fiduciaires et à s’en acquitter en leur fournissant un résumé des principes juridiques et des pratiques de pointe en matière de gouvernance pour ces organismes.
 
20 Questions que les administrateurs des organismes sans but lucratif devraient poser sur la gouvernance
20 Questions que les administrateurs des organismes sans but lucratif devraient poser sur la gouvernance
(also available in English)
Ce cahier d’information décrit brièvement les principaux éléments de gouvernance des organismes sans but lucratif et des responsabilités des administrateurs. Il sera utile non seulement aux administrateurs éventuels, nouveaux et expérimentés, mais aussi aux comités des candidatures et aux organisateurs des séances d’orientation et de formation des administrateurs. Il est le premier d’une série de cahiers d’information destinés aux administrateurs d’organismes sans but lucratif et portant sur des aspects particuliers de la gouvernance de ces organisations.
 
20 Questions que les administrateurs des organismes sans but lucratif devraient poser sur la stratégie et la planification
20 Questions que les administrateurs des organismes sans but lucratif devraient poser sur la stratégie et la planification
(also available in English)
La viabilité d’un organisme sans but lucratif, soit sa capacité de poursuivre et de financer ses activités année après année, est l’une des principales responsabilités du conseil. Les administrateurs doivent comprendre la raison d’être de l’organisme, les intérêts de ses parties prenantes et la façon dont il gère les risques auxquels il est exposé. Ils doivent également participer activement à l’élaboration de la stratégie de l’organisme et à son approbation.
 
20 Questions que les administrateurs des organismes sans but lucratif devraient poser sur le recrutement, la formation et l’évaluation des membres du conseil
20 Questions que les administrateurs des organismes sans but lucratif devraient poser sur le recrutement, la formation et l’évaluation des membres du conseil
(also available in English)
Le document 20 Questions que les administrateurs des organismes sans but lucratif devraient poser sur le recrutement, la formation et l’évaluation des membres du conseil explore les défis que doivent relever les OSBL pour recruter les personnes aptes à siéger à leur conseil d’administration. Il souligne aussi l’importance qu’il convient d’accorder à la formation et au perfectionnement des administrateurs ainsi qu’à l’évaluation régulière du conseil et de ses membres.
 
20 Questions que les administrateurs devraient poser sur l'indemnisation et l'assurance responsabilité des administrateurs et des dirigeants  (Comprend un supplément à l’intention des organismes sans but lucratif)
20 Questions que les administrateurs devraient poser sur l’indemnisation et l’assurance responsabilité des administrateurs et des dirigeants
(Comprend un supplément à l’intention des organismes sans but lucratif)
(also available in English)
Les administrateurs sont exposés à divers risques juridiques du fait de leur association avec une société et de leur obligation fiduciaire à son égard. De plus en plus, ils s’intéressent aux conditions de leur indemnisation et de leur assurance et se tournent vers leurs conseillers professionnels pour vérifier qu’ils disposent d’un niveau de protection adéquat. Il est recommandé aux conseils de s’intéresser activement aux dispositions prises par la société en ce qui concerne l’indemnisation et l’assurance relatives à la responsabilité civile des administrateurs et des dirigeants.

Comment un dirigeant-administrateur (interne/non-indépendant) peut-il « confronter » son PCD ?


Voici le point de vue de Jim Kristie, éditeur de Directors & Boards, à propos de l’indépendance requise pour exercer une évaluation efficace de la haute direction.  Selon plusieurs experts, une personne comme Sheryl Sandberg de Facebook n’a pas les coudées franches dans son nouveau rôle d’administratrice de la compagnie. En plus de saluer le fait que c’est la première femme à siéger au conseil d’administration de Facebook, l’auteur montre une autre facette à considérer… et qui semble avoir été complètement occultée. Plusieurs dirigeants-administrateurs se retrouvent dans cette position.

DAVOS/SWITZERLAND, 28JAN11 - Sheryl Sandberg, ...
DAVOS/SWITZERLAND, 28JAN11 – Sheryl Sandberg, Chief Operating Officer, Facebook, USA; Young Global Leader are captured during the session ‘Handling Hyper-connectivity’ at the Annual Meeting 2011 of the World Economic Forum in Davos, Switzerland, January 28, 2011. Copyright by World Economic Forum swiss-image.ch/Photo by Jolanda Flubacher (Photo credit: Wikipedia)

Quel est votre point de vue à cet égard ? »

How does an inside director challenge the CEO or chairman when it…

Frankly, I was surprised by the huge gush of approval over Facebook COO Sheryl Sandberg’s election to the board of the social media company.

Yes, she is the first woman to join the Facebook board, which many in the governance world wanted to see happen. Yes, without a doubt, she is an accomplished executive. And yes, it is always worthy news when an accomplished woman executive is elected to a board.

But . . . and this is a big “but.” She is an insider.

What everyone who praised Sandberg’s appointment missed is a fundamental tenet of corporate governance: board members are the boss of the CEO.

Renowned governance guru J. Keith Louden has stated it best:  “It is too difficult for an inside director to function as the subordinate of the chief executive officer every day and then, at a board meeting, in effect become his superior.”

La transparence en matière de rémunération des hauts dirigeants : Une initiative mondiale


Je porte à votre attention un compte rendu du Global Reporting Initiative (GRI), paru dans triplepundit.com, qui propose des changements majeurs dans la divulgation des données sur la rémunération des hauts dirigeants, à l’échelle mondiale. Le GRI propose notamment la publication du ratio – rémunération de la direction par rapport à la moyenne des employés. Je vous encourage donc à appréhender l’ampleur du phénomène et à être mieux informés sur la mise en oeuvre d’un standard international en matière de rédaction de rapports de développement durable. 

« The Global Reporting Initiative (GRI) is a non-profit organization dedicated to promoting transparency around economic, social and environmental issues at all organizations – companies to NGOs to governments at any level. Basically, it’s an international standard for writing sustainability reports – and interest in the reporting standard is growing rapidly. In 2011, 2834 reports were registered with GRI.

The Global Reporting Initiative is tremendously popular in Europe with 47% of reports originating there. GRI reporting in the US is growing like gangbusters, however, with 350 reports registered in 2011 compared to only 100 in 2010. That’s partly thanks to the attention and commitment of Mike Wallace, Director of GRI’s Focal Point USA. The GRI guidelines are continuously updated based on feedback from users, which is filtered through working groups. I must say that when I dove into the guidelines, I wasn’t expecting any surprises. But I was wrong.  Check out this note from the summaryon the changes to the “Governance” section of reporting :

EXECUTIVE PAY BY COUNTRY VS AVERAGE WORKER CRO...
EXECUTIVE PAY BY COUNTRY VS AVERAGE WORKER CRONY CAPITALISM (Photo credit: snowlepard)

G4 is proposing a number of changes to governance and remuneration disclosures to strengthen the link between governance and sustainability performance, taking into account the consistency within existing governance frameworks and developments in that field. The proposed changes include new disclosures in the Profile section of the report on the ratio of executive compensation to median compensation, the ratio of executive compensation to lowest compensation and the ratio of executive compensation increase to median compensation ».

Comment la direction des sociétés évalue-t-elle l’efficacité (et l’utilité) de son conseil d’administration ?


Une étude de Heidrick & Struggles du Center for Effective Organizations de University of Southern California’s Marshall School of Business  montre que les perceptions qu’ont les présidents | chefs de la direction (PCD ou CEO) de l’efficacité du conseil d’administration (C.A., Board) sont significativement différentes de celles qu’ont les membres du conseil (C.A.) de leur propre utilité et efficacité !  Les auteurs proposent plusieurs moyens pour améliorer la dynamique entre le C.A et le management des sociétés. Vous pouvez lire l’article au complet sur le site de la NACD (nacdonline.org).

 Closing the Gap

Achieving the Perfect CEO-Board Dynamic – Resources – NACD

« Nine out of 10 directors think their boards are doing a good job. Their CEOs think only one director in five is effective. Who is right?

A study conducted by Heidrick & Struggles with the Center for Effective Organizations at the University of Southern California’s Marshall School of Business surveyed 768 directors, nearly 75 percent of whom are outside directors, at 660 of the 2,000 largest publicly traded companies in the United States. CEOs confide that they have at most one or two effective directors who provide wise counsel, offer advice on key issues. But 95 percent of directors rate their boards as either effective or very effective overall ».

Closing the Gap

When CEOs see only about 10 to 20 percent of directors as effective and their top management teams often regard working with the board as a demotivating experience, what are the issues? The good news is that the causes of the demotivating disconnect are clear and there are readily available remedies to address them ».

Values-based Governance Versus Rules-Based Governance


Voici un article publié dans NACD qui présente le débat entre une gouvernance basée sur des valeurs et une gouvernance basée sur des règles. Fascinant !

Ci-dessous un extrait de cet article :

Whatever Happened to Values-Based Corporate Governance?

« The emphasis on compliance and regulation de-emphasizes the basic building block of good business and good relationships: trust.

Simply put, values-based corporate governance has been referred to as the “institutionalization of ethics” into the conduct of the board and management. The belief is that the overwhelming majority of people behave in ethical ways, prefer the moral high ground and understand the short- and long-term benefits of doing the right thing by customers, suppliers, employees, communities and shareholders. The rules are still there, of course, but they are broadly written, serving to show where mismanagement, malfeasance and criminal behavior are present and also indicating the extent of negative consequences for behaving badly.Diagram picturing governance as a system

Rules-based corporate governance starts with an entirely different assumption. It assumes temptation and the desire for personal gain is rife in corporate life; therefore monitoring, reporting, strict guidelines and detailed restrictions on behavior are the avenue to achieving ethical and right behavior from management and boards. Clearly the cycles of dishonest, improper and criminal behavior in some companies over the past decade followed by increased legislation and regulation have squarely placed directors in a rules-based environment. Yet rules alone are not enough. They cannot easily adapt or allow for nuance and so, because of this, a rules-based system of governance alone is incapable of addressing the complexity and mutability of the global economy ».

Les raisons et la logique d’accroître le nombre de femmes sur les C.A.


Vous trouvez, ci-dessous, un excellent rapport publié par le CED (Committee for Economic Development) et partagé par Louise Champoux-Paillé avec les commentaires suivants :

« Plaidoyer auprès des dirigeants d’entreprises américaines pour qu’ils accélèrent le pas »

«Corporate leaders must actively commit to make advancement decisions that take advantage of the power of diverse views from leaders who don’t think, act or look like themselves. That will require diligently breaking old habits of selection that still favor those similar to existing leadership at the top. Nominating committees need to re-examine the narrow selection criteria that often exclude those who have not served in a CEO role. For example, it has been reported that of the 78 women currently serving as CFOs of Fortune 1000 companies, 53 are not currently serving on any outside board»

English: CED Logo
English: CED Logo (Photo credit: Wikipedia)

Je vous encourage à lire au moins le sommaire exécutif (pages 7 à 9)

Fulfilling the Promise: How More Women on Corporate Boards Would Make America and American Companies More Competitive

Trois questions fondamentales que les C.A. doivent se poser : Indépendance, chimie, diversité


Voici un article publié par NACD (National Association of Corporate Directors) dans lequel S. R. Walker pose trois questions que les C.A. doivent absolument se poser. Le rôle du président du conseil (PCA) à cet égard est très important parce qu’il doit s’assurer que les membres réfléchissent sérieusement à ces trois questions, en apparence toutes simples !

Sommes-nous indépendants ? (réellement indépendants)

Avons-nous la chimie nécessaire ? (pour créer une solide synergie)

Avons-nous la bonne équipe ? (en terme de diversité)

   

A point reflection.
A point reflection. (Photo credit: Wikipedia)

Trois questions fondamentales que les C.A. doivent se poser : Indépendance, chimie, diversité

 

« The stakes are higher than ever before. Public expectations are greater than ever before. It is an immensely challenging business environment in which boards must now play a decisively stronger role to ensure the highest standards of corporate governance. To that end, boards need to embark on a continuous process of self-assessment. We cannot do better tomorrow until we ask ourselves an important question : How are we doing today? Only where self-reflection is part of the board’s DNA can it provide the strategic guidance that defines its mission. While many large and small questions drive self-reflection, three essential questions begin the process ».

Quel est le cadre juridique du fonctionnement d’un conseil consultatif de PME ?


Voici quelques éléments d’information en réponse à une question souvent posée dans le cadre de la formation en gouvernance de sociétés. Cette question a été soumise à la considération de Me Raymonde Crête, professeure de droit à l’Université Laval et de Me Thierry Dorval, associé de Norton Rose. Je reproduis ici la réponse de ces deux experts juridiques en gouvernance.

« Dans une PME, il est possible de créer un comité consultatif. Il n’existe pas de règles spécifiques concernant la création de ce type de comité. Concernant la création de ce type de comité consultatif, on peut consulter le site suivant :

Palasis-Prince pavillion of the Laval Universi...

Un comité consultatif pour vous critiquer et accélérer votre croissance

Les membres du comité consultatif ne sont pas, en principe, assujettis aux responsabilités qui incombent normalement aux administrateurs de sociétés, à moins qu’ils agissent, dans les faits, comme des administrateurs. Si les membres du comité consultatif agissent, dans les faits ou de facto, comme des administrateurs de sociétés, ils pourraient engager leur responsabilité, notamment en matière fiscale ou d’environnement. L’article 227.1 de la Loi de l’impôt sur le revenu impose aux administrateurs une responsabilité solidaire en cas de non-paiement de certains impôts. Pour éviter d’engager leur responsabilité, les membres du comité consultatif ne doivent donc pas exercer des fonctions analogues ou des pouvoirs similaires à ceux exercés par les membres d’un conseil d’administration, tels les pouvoirs décisionnels en matière d’émission d’actions, de déclaration de dividendes, etc ».

Concernant les responsabilités du conseil d’administration, vous pouvez consulter le document ci-dessous publié par Norton Rose.

Identification et gestion des risques que comporte le rôle d’administrateur de société

Les actionnaires disent de plus en plus NON aux rémunérations excessives !


Encore un solide article, partagé par Richard Leblanc et publié dans Bloomberg.com, sur la propensité de plus en plus grande des actionnaires à dire NON à des « packages » de rémunération jugés excessifs. À lire.

More Shareholders Are Just Saying No on Executive Pay

« It is often said that social change can’t occur until what was seen as misfortune is seen as injustice. There is a corollary in the financial world. It says change can’t occur until what was seen as immaterial is seen as risky. That’s happening with executive compensation. Investors are recognizing that excessive pay for chief executive officers does more than shave a few cents off earnings; it also provides important clues about the alignment of executives’ and shareholders’ interests. Misalignment can be very expensive. More important, compensation provides crucial information about the effectiveness of a board’s independent oversight. If directors can’t say no to the CEO on pay, they probably can’t say no to poorly designed strategy or head off operational fiascos ».

Le processus de destitution des administrateurs | The Process of Removing Directors


Voici un article très explicite publié sur le blogue de Richard Leblanc, concernant le statut des membres de conseils d’administration. Le point de vue avancé par Richard est que les actionnaires devraient avoir une voix plus prédominante sur le choix des administrateurs qui doivent rester sur le conseil.

Le processus de destitution des administrateurs | The Process of Removing Directors

 

« It’s very rare for a director to be removed from a board. Only 2% of directors who step down are dismissed or not reelected, according to Stanford researchers. Most directors get re-elected and continue serving. Some directors serve on boards for up to 25 years. About a year ago, I counted 30 directors who served on Canada’s five bank boards for more than nine years. Nine years is the upper limit for independence now in the U.K.

P1030704

A board does not have the power to remove another director, even if that director is performing poorly. If the director digs in and refuses to step down, that director must be replaced at the annual meeting. It is rare for shareholders to remove a director at the meeting if he or she is re-nominated. Only 93 directors failed to win majority support, out of a total universe of some 50,000, as of recent figures ».

L’indépendance des présidents de conseils d’administration (PCA) : Une qualité primordiale !


Pour débuter la deuxième année de mon blogue en gouvernance, je vous invite à lire cet excellent article publié sur le site de Blooberg.com. L’indépendance des présidents de conseils d’administration (PCA) est une règle et une pratique exemplaire de bonne gouvernance. Toutes les formations en gouvernance des sociétés énoncent cette règle comme étant cruciale. Pourtant, aux États-Unis, 80 % des entreprise du S&P 500 ont des PCA qui ne rencontrent pas les critères d’indépendance énoncés par les autorités règlementaires, contrairement au Canada ou au Royaume-Uni où , à la suite de pressions des autorités règlementaires et des investisseurs, une forte majorité des entreprises se sont données des PCA indépendants.  Que se passe-t-il au pays de la libre entreprise ? Qui a raison ? Y-a-t-il des avantages financiers et stratégiques à ne pas scinder les fonctions de président du conseil (PCA, Chairman) et de président et chef de la direction (PCD, CEO) ? L’article ci-joint est très clair à cet égard : c’est un énorme conflit d’intérêt … au moins potentiellement ! « We don’t let students grade their own exams, but we let CEOs chair their own boards ».  
 
 

« In the early 1990s, Adrian Cadbury, the former chairman of Cadbury Schweppes, led a committee that proposed reforms to improve governance and reassure the investor community after a series of high-profile scandals among British companies. One of the recommendations called for independent outside chairmen. Within a decade, most U.K. companies had adopted the recommendation due to pressure from regulators and investors.

Chairman
Chairman (Photo credit: k-ideas)

Separating the chairman and CEO roles has never been widely accepted in the U.S., where CEOs like to pile up titles and don’t like answering to someone else. Chief Executive magazine reported in June that 63 percent of CEOs said in a survey that they would recommend a combined role for their replacements, despite the concerns of shareholder groups. The Council of Institutional Investors, for example, calls dual roles “a fundamental conflict of interest.”

Votre entreprise est-elle préparée à prendre en compte les risques environnementaux et sociaux ? Et votre C.A. ?


Les actionnaires exercent de plus en plus de pressions sur les C.A. afin que ceux-ci prennent en compte les risques environnementaux et sociaux. Voici un article publié par E&Y qui fait un excellent résumé de la situation. À lire.

 

Aujourd’hui, c’est le premier anniversaire du blogue Gouvernance   |  Jacques Grisé et ce billet est le 365e de l’année, ce qui représente une moyenne d’une publication par jour. Je me propose de tenir le rythme pour les prochaines années.

 

Faites de mon blogue votre source d’information indispensable sur les activités et les actualités en gouvernance de sociétés. Merci.

 

English: Risk Management road sign
English: Risk Management road sign (Photo credit: Wikipedia)

 

« Shareholders are asking boards to mitigate risks tied to evolving regulations, shifting global weather patterns and heightened public awareness of climate change issues. Summary: Proposals from shareholders reveal that investors find their company’s social and environmental policies correlated with its risk management strategy — and ultimately its financial performance. We estimate that half of all shareholder resolutions in 2011 will center on social and environmental issues. »

 

Should Proxy Advisory Firms Be Regulated ? Yes according to Richard Leblanc


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IFP_KevinSellersWRK_2987 (Photo credit: IntelFreePress)

Voici un billet paru sur le blogue de Richard Leblanc, Governance Gateway . L’auteur se dit favorable à cette éventalité. Qu’en pensez-vous ?

Governance Gateway Blog » Should Proxy Advisory Firms Be Regulated? Yes. yorku.ca

 

« The Ontario Securities Commission has asked whether proxy advisory firms should be regulated. (Proxy advisory firms, such as Institutional Shareholder Services and Glass Lewis, which is owned by Ontario Teachers Pension Plan, provide governance assessment and recommendations to institutional shareholders on their voting at annual meetings of companies.) In my view, proxy advisory firms should be regulated for three important reasons.

Conflicts of Interest

Lack of Qualitative Assessment of Governance Quality and Predictive Validity on Shareholder Value

Lack of Transparency »

Tendances en matière de rémunération des hauts dirigeants en 2013 (Aon Hewitt)


Voici une présentation PTT issue d’un rapport de recherche de la firme Aon Hewitt partagé par Richard Leblanc dans LinkedIn. Ce document très important fait le point sur les réalisations de l’annéee 2011-2013 en matière de rémunération aux É.U. et présente les tendances anticipées pour 2013.

Bougainvillea
Bougainvillea (Photo credit: Wikipedia)

La présentation couvre essentiellement les sujets suivants : (1) Un état global de la situation (big picture), (2) Une mise à jour de la règlementation et des règles de gouvernance, (3) Les tendances en matière de rémunération, (4) Un aperçu des programmes de rémunération incitative à long terme. Bonne lecture !

 

 

http://www.aon.com/attachments/human-capital-consulting/2012_Executive_Compensation_Trends_July11Webinar_FINAL.pdf

Les administrateurs de sociétés doivent-ils « twitter » ?


Voici un article très intéressant sur le « twittage » (gazouillage) publié sur le blogue de Ann-Maree Moodie, Managing Director de The Boardroom Consulting Group. La question se pose de plus en plus et l’article montre que les administrateurs de sociétés sont sur leurs gardes à ce stade-ci, et avec raison !  Il faut apprendre à apprivoiser le média et on commence à voir plusieurs hauts dirigeants et administrateurs se lancer dans l’aventure.  Mais pas n’importe comment ! Pourquoi ? Lisez l’article pour vous former une opinion.

Boards and Governance

« He’s 63, well-educated, a former accountant-turned-bureaucrat, who has a portfolio of company, government and not-for-profit boards. We’re not meeting in a public place because the topics we’re discussing are sensitive. As a chairman, he’s seeking independent counsel; it’s understood the conversation is confidential. As we conclude our business, we joke about what would happen if we tweeted about the meeting. It’s immediately apparent that there is nothing that we could say even if we were remotely serious.

English: Jack Dorsey and Barack Obama at Twitt...
English: Jack Dorsey and Barack Obama at Twitter Town Hall in July 2011 (Photo credit: Wikipedia)

“I’ve always thought of Twitter as a waste of time,” he says. “Now I realise that even if I simply tweeted, ‘having a coffee with Ann-Maree Moodie’, there would be a number of people who may surmise the reason for the meeting. So even for company directors just tweeting that you’re meeting with someone could be market-sensitive or could become material. It’s a game-changer.”

 

Échec de la gouvernance à RIM | Un coup d’oeil au C.A. !


Richard Leblanc, dans un article publié dans Canadian Business, présente une solide analyse de la composition du conseil d’administration de RIM  À partir des discussions publiées dans le groupe Boards and Advisors  de LinkedIn, il a identifié les changements requis afin de  renouveler le « Board » de RIM. Bonne lecture !

 

Échec de la gouvernance à RIM | Un coup d’oeil au C.A. !

 « It took RIM until 2012 to accede to having an independent board chair, a practice recommended almost 20  years ago. At this week’s annual general meeting, the minimalist shuffle toward corporate governance continued. Chair Barbara Stymiest, a former banker and regulator, acknowledged there were gaps in board skills.

Image representing Research In Motion as depic...
Image via CrunchBase

 “Gaps” is an understatement. This board does not have the industry track record, or clout to push back against management ».

   

Huit pièges à éviter en matière de diversité des C.A. !


Un autre excellent article de Richard Leblanc dans Canadian Business. C’est certainement l’article le plus percutant et le plus éclairant sur le sujet de la « diversité » des conseils d’administration !  À lire par toutes les personnes intéressées par la bonne gouvernance.  Voici les huit pièges à considérer. L’article est fascinant !
 

The eight traps of boardroom diversity

 

English: Whisky Society boardroom table lookin...
English: Whisky Society boardroom table looking towards president (Photo credit: Wikipedia)

« There are myths and vested interests in the movement toward boardroom diversity now underway in several countries. In this post, I’ll consider the “traps” and embedded myths, and in a later post propose solutions.

1. The “Defining diversity downward” trap

2. The “Business case” trap

3. The “Be careful” trap

4. The “Entrenchment” trap

5. The “We want a CEO” trap

6. The “It’s whom you know” trap

7. The “Prior experience” trap

8. The “Pipeline” or “Shallow pool” trap »

Comment réconcilier la conduite éthique et la rémunération ?


Richard Leblanc, dans Canadian Business, présente plusieurs moyens pour les conseils de réconcilier la rémunération des hauts dirigeants avec les comportements attendus de ces derniers. L’article décrit, entre autre, certaines clauses de recouvrement (clawbacks et malus). Voici quelques extraits :

How can boards tie ethical conduct to executive compensation?

President Barack Obama delivering remarks on n...
President Barack Obama delivering remarks on new executive compensation restrictions. (Photo credit: Wikipedia)

« If the board is doing its job, there should be no battle and no need to ask the CEO to relinquish compensation, given what happened. The compensation (cash and stock) should not have been awarded or vested to Diamond in the first place, if the Barclays board (and other bank boards) is complying with the Basel Committee on Banking Supervision’s guidance….

Boards have wide leverage to align ethical conduct and internal controls with executive compensation. There are two main tools: “clawbacks” and “malus.”

In short, if the board wants an executive to focus on ethics, tie his or her compensation to these outcomes. Doing this—which executives will resist—will focus executives’ minds on doing what’s right, as their money is on the line. This is exactly what regulators want in the aftermath of the financial crisis. And clawbacks and malus clauses for banks will likely migrate to non-banks as all companies will be expected to have risk-adjusted compensation in the future ».

À quoi servent les actionnaires de nos jours ?


Excellent article de Justin Fox et Jay W. Lorsch dans le dernier numéro (juillet-août) de Harvard Business Review. On y décrit les rôles que devraient jouer les actionnaires de nos jours et on présente plusieurs suggestions pour les aider à mieux contribuer au succès des organisations. Un must !
 
What Good Are Shareholders? – Harvard Business Review 

Walmart Shareholders' Meeting 2011
Walmart Shareholders’ Meeting 2011 (Photo credit: Walmart Stores)
« The path forward for corporate executives and shareholders appears blocked. Executives complain, with justification, that meddling and second-guessing from shareholders are making it ever harder for them to do their jobs effectively. Shareholders complain, with justification, of executives who pocket staggering paychecks while delivering mediocre results. Boards are stuck in the middle—under increasing pressure to act as watchdogs and disciplinarians despite evidence that they’re more effective as friendly advisers…
 

Our aim here is to focus on shareholders. Who are they? What are their incentives? What are they good at? What are they bad at? The body of research and discussion on these questions is growing. (For a summary, see “Are Institutional Investors Part of the Problem or Part of the Solution?,” a working paper by Ben W. Heineman Jr. and Stephen Davis, published by Yale’s Millstein Center for Corporate Governance and Performance.) Our contribution is to offer a framework for thinking about shareholders’ role and to make some suggestions for changes. We’ve divided shareholders’ contributions into three areas: money, information, and discipline ».