Comment améliorer la gestion d’un conseil d’administration d’OBNL ?


Article intéressant de Richard Leblanc, paru dans Canadian Business qui propose plusieurs moyens visant l’amélioration de l’efficacité des conseils d’admistration d’OBNL. À la liste présentée, j’ajouterais l’importance de choisir un solide leader comme président du conseil.




Comment améliorer un conseil d’administration d’OBNL ?

 

Not-for-profit organizations are among the most important in our economy—some are hospitals, while others are schools, universities or charities. Many are large, complex organizations with multiple moving parts and interdependent stakeholders. They are tough to lead and govern, but must be as effectively led as for-profits. They require CEOs, directors and staff who are at the top of their game and willing to make the necessary commitment.

Le système de gouvernance à BP : un exemple à suivre !


Voici une référence au site de BP qui décrit en détail le système de gouvernance en vigueur. La présentation du rapport est impeccable et le cadre conceptuel pourrait servir d’exemple à beaucoup d’organisations. Pourtant les difficultés rencontrées par l’entreprise ont été, et sont encore, énormes… Sans cet appareillage de gouvernance, l’entreprise aurait-elle pu affronter la crise du Golfe du Mexique ? Pas sûr !

Le système de gouvernance à BP

Il faut cependant ajouter qu’un bon système de gouvernance ne sera efficace que si la culture organisationnelle et le système de rémunération encouragent des comportement appropriés. BP a un excellent système de gouvernance, sur papier, mais il faut également que la direction et le C.A. aient un sens aigu de l’éthique pour « bien gouverner » (Tone at the Top). La culture a-t-elle évoluée depuis cette crise… Pas sûr non plus !

Mon propos n’est certainement pas de faire le procès de BP car je ne sais pas quelles sont les leçons que l’entreprise a tirées de cette catastrophe et de la gestion de la crise. Je référe à BP parce que je crois y retrouver un très bon exemple de cadre conceptuel en gouvernance. Mais, bien sûr, cela ne garantit absolument pas que l’organisation possède la culture requise pour se comporter en bon citoyen corporatif.

Les conclusions du rapport sur la crise du Golfe du Mexique présentées au Président Obama mentionnent justement ces éléments : “ The disaster can be attributed to an organizational culture and incentives that encourage cost cutting and cutting corners that rewarded workers for doing it faster and cheaper but not better”.  Food for thought.

Gouvernance et éthique – Gilles Paquet


Voici le résumé de l’allocution d’ouverture prononcée par Gilles Paquet, professeur émérite à l’École de Gestion et Senior Research Fellow au Centre d’études en gouvernance de l’Université d’Ottawa, à l’occasion du Congrès annuel de l’Ordre des Administrateurs Agréés du Québec le 24 janvier 2012.

Gouvernance et éthique – Conférence de Gilles Paquet aux Adm.A. 

« Ma présentation s’est construite autour de quatre mots (contexte, gouvernance, stewardship et éthique) et d’une argumentation en deux temps, à l’effet que l’on ne peut pas comprendre l’éthique sans comprendre la gouvernance, et que l’on ne peut pas demander moins à un professionnel que le professionnalisme – c’est-à-dire un comportement éthique à la hauteur des attentes beaucoup plus grandes qu’on a d’un professionnel que d’un citoyen ordinaire.

De là l’importance de bien comprendre que l’Ordre doit développer le professionnalisme de ses membres, et ne pas s’enliser dans un corporatisme défenseur d’intérêts mesquins qui ne pourraient que détruire la légitimité et la valeur ajoutée de l’Ordre au plan social. »

Pourquoi séparer les fonctions de président du conseil (PCA) et de président et chef de la direction (PDG) ?


Très bonnes réflexions d’Yvan Allaire sur le dogme de la séparation des rôles entre PCA et PDG. À lire sur le blogue Les Affaires .com.

Rien à rajouter à ce billet de l’expert en gouvernance qui , comme moi, cherche des réponses à plusieurs théories sur la gouvernance. Plus de recherches dans le domaine de la gouvernance serait grandement indiquées… Le CAS et la FSA de l’Université Laval mettront sur pied un programme de recherche dont le but est de répondre à ce type de questionnement.

Pourquoi séparer les fonctions de président du conseil (PCA) et de président et chef de la direction (PDG) ?

« Parmi les dogmes de la bonne gouvernance, la séparation des rôles du PCA et du PDG vient au deuxième rang immédiatement derrière « l’i1031_mgmnt_twojobs_630x420ndépendance absolue et inviolable » de la majorité des administrateurs. … Bien que les études empiriques aient grande difficulté à démontrer de façon irréfutable la valeur de ces deux dogmes, ceux-ci sont, semble-t-il, incontournables. Dans le cas de la séparation des rôles, le sujet a pris une certaine importance récemment chez Research in Motion ainsi que chez Air Transat. Le compromis d’un administrateur en chef (lead director) pour compenser pour le fait que le PCA et le PDG soit la même personne ne satisfait plus; le dogme demande que le président du conseil soit indépendant de la direction ».

Gouvernance exemplaire à Facebook ?


Les préoccupations de gouvernance, de protection des droits des actionnaires passent au deuxième plan dans le cas d’entreprises à succès telles que Google, LinkedIn et Facebook. Sommes-nous face à un nouveau modèle de gouvernance qui s’adresse à des propriétaires-dirigeants d’entreprises à succès ou sommes-nous en voie de prendre des risques inconsidérés qui portent préjudices aux actionnaires et aux parties prenantes ? Voici un article publié par John Plender dans le Financial Times (FT.com Blogs) du 26 février 2012.

Gouvernance exemplaire à Facebook ?

Voici deux courts extraits de l’article :

« Not so long ago, a debate raged about whether there was any real evidence that good governance contributed to strong corporate performance. It seemed to me pretty academic, given the palpable damage bad governance had inflicted on shareholders at such disaster zones as Enron and the Robert Maxwell empire.

The protection for investors against that age-old governance problem, the over-dominant CEO, is non-existent. If there is a novelty here, it is that the potentially over-dominant executive is just 27 years old and has created a company that will be valued in tens of billions on flotation. And, indeed, none of this is to denigrate the achievement of Mr Zuckerberg. It would, after all, be unusual for someone of his age to have grasped the advantages for himself, as well as for shareholders, of a strong governance framework. And in today’s heady market the IPO will, I suspect, be a big success ».

Comment les médias sociaux inflencent-ils la gouvernance des sociétés ?


Voici un article publié dans la section Innovations du Washington Post qui montre l’influence grandissante des médias sociaux sur la gouvernance des entreprises. L’auteur met en évidence la relation entre une plus grande utilisation des médias sociaux et la tendance des entreprises à accoder plus d’importance aux questions de développement durable et de responsabilités sociales.

Social media is the new boardroom

While many of the world’s largest businesses are genuinely making their operations more socially responsible, and a growing number of political leaders are also getting on board, the banking and finance sector lags behind. The biggest risk posed to economic recovery is if that sector remains trapped in the old model that prioritizes irresponsible risk-taking to drive annual bonuses over genuine, long-term, sustainable profit and value-creation.

Wall Street should get on board because appealing to young people’s sense of social responsibility is also where competitive advantage lies. A 2010 report from Accenture found that the top 50 most sustainable companies (taken from a cross industry group of 275 companies from the Fortune Global 1,000) outperformed shareholder return of the bottom fifty by 16 percentage points over three years and by 38 percentage points over five years.

I believe the banking and finance sector will catch up. CSR has been taken out of the silo and put in the P&L statement thanks to the revolution in communications that has empowered ordinary people to sanction those who don’t behave the way they want them to. The most successful businesses of the next decade will be the most socially responsible. They will reap huge benefits from the power of social media, as employees, shareholders and consumers become passionate advocates for their brands and businesses. And the most talented young people will want to work for them.

 

Comment s’assurer que le processus de relève du CEO est efficace ?


Voici un article très pertinent, publié dans talentmgt.com, qui met l’accent sur trois actions clés à entreprendre pour assurer la relève de la haute direction. Le conseil d’administration a un rôle crucial à jouer dans ce processus.

A successful CEO transition requires a collaborative partnership between boards and CEOs and acknowledgement of the complex dynamics involved. The last 18 months have seen a series of high-profile CEO succession stories. Since every organization deals with it at some point, it’s interesting that many companies continue to bungle the process, especially when getting it wrong can be costly.

Succession missteps pose a serious threat to business performance, and ultimately to shareholder value. They can lead to a leadership vacuum, interruptions in decision making and business processes, and the loss of stakeholder confidence. Potential successors can become so focused on the race — who is winning or losing the succession battle — that they lose sight of managing performance. Candidates who are passed over for the top post may leave abruptly, depleting the talent pool and making it harder to manage the leadership change. And competitors that sense weakness may launch an offensive to win over customers, poach talent or even attempt a takeover.

Amélioration de l’information annuelle des OBNL


Vous trouverez, ci-joint, un extrait de la préface d’un important document publié par le Conseil canadien de l’information sur la performance de l’ICCA. C’est un guide d’une grande pertinence pour les dirigeants et membres de conseils d’administration d’OBNL.

Amélioration de l’information annuelle des organismes sans but lucratif

L’information publiée par les organismes sans but lucratif suscite de plus en plus d’intérêt. Le présent document, intitulé Amélioration de l’information annuelle des organismes sans but lucratif et publié par l’Institut Canadien des Comptables Agréés (ICCA), a été élaboré par un groupe de travail réunissant des représentants d’organismes sans but lucratif qui ont été invités à faire part de leurs points de vue au Conseil canadien de l’information sur la performance de l’ICCA.

Le présent guide vise à aider les hauts dirigeants et les administrateurs d’organismes sans but lucratif à préparer des rapports annuels de qualité qui renforcent la reddition de comptes et fournissent une information utile aux parties prenantes. Les petites organisations dont les ressources sont limitées pourront envisager d’échelonner la mise en oeuvre des présentes indications sur un certain nombre d’années. Par ailleurs, bien que ces indications visent les petits et moyens organismes sans but lucratif, elles peuvent également présenter un intérêt pour les entités de plus grande taille. Les organismes publics qui appliquent les PCGR pour les organismes sans but lucratif, y compris ceux du secteur «HUCE» (hôpitaux, universités, collèges et écoles), devraient se reporter aux dispositions des énoncés de pratiques recommandées du Conseil sur la comptabilité dans le secteur public.

Succès et/ou échecs dans la planification de la relève du CEO !


Excellent article, paru dans bworldonline.com, sur les difficultés inhérentes à l’activité de planification de la relève. Le C.A., notamment le président du conseil et le président du comité des ressources humaines, doivent suivre attentivement le processus car rien n’est moins évident pour un CEO que de réussir à passer le relais à une autre personne désignée, longtemps d’avance. Un article à lire avec l’esprit bien ouvert.

 Success and succession

« It seems that the more successful a company is in terms of growth and profitability, the less concerned it is in looking for a replacement for the CEO responsible for talent management and business strategy. This holds true even for aging leaders already prone to repeat the same stories in one meeting. Is succession a dirty word for the one being succeeded.

Identifying a specific individual to take one’s place, even if he is already the clear number two, invites risks for the incumbent as an impatient deputy may already be assembling his own management team, not necessarily other successors ».

 

Pratique de gouvernance canadiennes – réponses aux questions de l’EU


Voici le résumé d’un chapitre de volume publié dans International Journal of Disclosure and Governance (2012) par plusieurs auteurs canadiens dont Richard Leblanc. J’ai pensé que l’introduction au chapitre saurait vous inciter à lire le document au complet. Bonne lecture.

« The European Commission has put forward an interesting set of questions about how to improve corporate governance, within its ‘Green Paper: The EU Corporate Governance Framework’ (Green Paper, 2011). The following provides analysis and the responses by a working group of authors in Canada to these questions based on the experience and research of the group (academics and practitioners) and the relevant literature ».

Pratiques de gouvernance canadiennes – réponses aux questions de l’EU

INTRODUCTION

« The European Commission, in response to the governance failures that came to light in the credit crisis, is considering fundamental changes to European governance systems. As a step towards that goal, the EU has put forward a series of questions that examine essential aspects of governance, that is, what it involves, who it applies to and how it can be enforced. Whether these are the only or best questions that can be asked in this context is not the issue in this article, but rather, we see addressing them as an opportunity to bring to the reader the latest in governance research, as well as lessons from experience with the governance regimes in other regions, notably Canada, the United Kingdom and the United States.

This article is authored by a working group of academics and practitioners, with expertise in governance and various sub-governance domains. Members of the group have advised and worked with boards, regulators and companies that have become recognized for their leading governance practices. It is these experiences and the literature upon which we also draw.

Twenty-three of the 25 questions have been addressed below. Each question appears, followed by our group’s response. Two of the questions (questions 13 and 16) were not addressed owing to the time constraints of the submission (which was due on 22 July 2011) and the group felt that it did not possess all of the requisite expertise.

At the outset, the European Commission should be congratulated for establishing a high-level governance forum for discussions and debates and for the exchange of experiences. The need for a clear road map through the shifting and confusing terrain of corporate governance is very compelling. In a global marketplace, the solutions and recommendations championed in Europe will have a profound effect on governance standards in Canada and elsewhere.

In this article, the authors address in detail the need for improved governance in the areas articulated by the EU. First we consider the need for similar or different standards for Small and Medium-sized Enterprises (SMEs) and unlisted companies. Then we focus on board recruitment, diversity and ways to improve the effectiveness of individual directors and boards. The critical area of governance over remuneration is then subject to our analysis, and we then assess ways to improve the board’s role in the governance of risk, of asset managers and of proxy advisors. Ensuring adequate shareholder engagement is next addressed, as well as minority shareholder interests. Lastly, we make recommendations for improvements in the implementation and monitoring of governance codes ».

Background: Canadian corporate governance practices

« We believe that Canada is a leader in corporate governance practices and, given that our group members are primarily Canadian, we draw on many of the initiatives here to frame our response to the EU deliberations. We also draw on global developments, including those in the United Kingdom and United States.

Canada has adopted the Anglo-American, unitary model of corporate governance. Our companies, however, operate within different ownership structures, legal and linguistic dualities, geographic diversity, and a decentralized regulatory regime of 13 provinces and territories. We have companies that are state-owned, family, significant shareholder, small and medium-sized listed, as well as widely held, not dissimilar to the diverse plurality and tapestry within the European Union.

Canada has had formal corporate governance guidelines in place since 1994 (Dey et al, ‘Where were the Directors?’) within a flexible ‘comply or explain’ approach. There has been time to digest and assess a continuously evolving corporate governance landscape, as companies and boards adopt guidelines and practices to suit the foregoing diverse circumstances, in a flexible manner.

The Canadian corporate governance guidelines, most recently revised in 2005 (Canadian Securities Administrators, 2005), have been adopted and adapted by companies within the listed sector, and through osmosis and other best practices, within private, governmental and not-for-profit sectors as well. It is upon this experience that we also draw for our responses ».

Forum sociétés d’État 2012 – Québec, 17 avril


Forum sociétés d'État 2012 - À Québec

Invitation

Le Cercle des ASC est fier d’organiser, conjointement avec le Collège des administrateurs de sociétés, le Forum sociétés d’État 2012 de Québec, en collaboration avec l’Institut des administrateurs de sociétés (IAS) section Québec.

Le Forum sociétés d’État aura lieu le mardi 17 avril 2012, de 7 h 30 à 10 h 45, à l’Hôtel Château Laurier, à Québec. Le forum sera constitué d’un panel et d’une conférence : « Mise en oeuvre de la nouvelle gouvernance » et « Évaluation et orientations gouvernementales ». Voir le lien ci-dessous.

Forum sur les sociétés d’État – Québec 17 avril

Boardroom News | Directorship | Boardroom Intelligence


Excellent guide de l’actualité en gouvernance dans le monde

Le mode de gouvernance de Facebook est-il à risque ?


Je suis d’accord avec les propos de mon collègue Richard Leblanc. Son article, dans Canadian Business, soulève plusieurs questionnements fondamentaux pour les experts en gouvernance. Comme il y plusieurs points de vue différents sur le sujet et que tout le monde s’entend pour affirmer que l’opération est légale, il y a matière à concevoir un beau cas en gouvernance, créatrice de valeur, et en stratégie de conservation du contrôle de l’entreprise. Qu’en pensez-vous ?

Facebook’s board is a recipe for disaster

« Facebook’s governance has been described by Businessweek as resembling a “dictatorship” and by a Wall Street Journal blog as “Governance = Zuckerberg.” Under the public offering, 27-year-old Mark Zuckerberg owns almost 60% of supervoting shares, is chair and CEO, can name a successor CEO and has complete control over the nomination process for directors ».

Étapes concrètes pour remédier aux manques de connaissances des Boards en matière de réseaux sociaux


Un autre excellent article de knowledge.wharton.upenn.edu qui montre les importantes lacunes des C.A. en matière de réseaux sociaux et qui indique clairement les étapes à suivre en vue de s’assurer que les membres de C.A. deviennent familiers avec ceux-ci. Voici quelques extraits de l’article :

« Let’s start with today’s reality. The world has changed but corporate boards haven’t kept pace. How do you know? Ask most boards what they monitor and measure at their organizations. There’s a big chance that most of them will say they are monitoring and measuring financial results, compliance and legal risks ».

« What’s surprising about such responses is that boards know that solid decision-making is essential to mitigating risks and ensuring the viability of their enterprises. How is it, then, that most of them don’t have a grip on the operational value these technologies offer, or the critical « big data » — about customer sentiment, employee engagement and investor insights — that they produce? The answer: They’re still using corporate governance tools and strategies that were developed in an age that was neither social nor mobile, or ever considered that the « cloud » would exist ».

« In short, today’s corporate directors have the « necessary » skills in terms of compliance and financial performance, but not the « sufficient » skills in terms of strategic or technological know how. Why? Because for years, astute corporate directors believed the tools that companies like Facebook and Twitter offered weren’t essential. In their view, these new means of communications were for kids, had little, if any, business value, and created minimal strategic, operational or financial risks. Wow, were they wrong ».

Stratégies de Mark Zuckerberg de Facebook : Manquements aux pratiques de « bonne gouvernance » ou sagesse de l’approche adoptée


Mark Zuckerberg détient 28% des actions de Facebook mais il contrôlera 57% des votes. C’est une des façons qu’il a trouvé pour avoir la paix, pour gérer son entreprise en paix! Voici le point de vue d’Yvan Allaire, expert dans les questions de gouvernance, publié aujourd’hui dans une lettre au National Post, intitulée “Governance: in your Face… book!

Yvan Allaire salue la sagesse de l’approche de Mark Zuckerberg

Voir l’entrevue de Diane Bérard dans LesAffaires.com

Yvan Allaire félicite Mark Zuckerberg. Le fondateur de Facebook va à l’encontre des principes de “ bonne “ gouvernance” généralement reconnus. Mais… il va dans le sens d’un capitalisme durable et de la création de valeur à long terme, estime le président du conseil de l’Institut de gouvernance des organisations privées et publiques (IGOPP).

“Une entreprise a besoin d’un actionnaire de contrôle bien en charge pour éviter les actions nocives ( dictature des profits trimestriels, pressions des analystes financiers et des investisseurs “touristes” attaque des fonds vautours)”, déclare Yvan Allaire.

Qu’en pensez-vous ?

Board Focus 2012 : Issues and Developments


Excellent article du The Harvard Law School Forum on Corporate Governance and Financial Regulation qui présente une revue de l’année 2011 en gouvernance et discute des perspectives pour 2012. À lire.

chapeau

Board Focus 2012 : Issues and Developments

Governance developments in 2011 brought some good news. Shareholder governance proposals were at their lowest level since 2002. Support declined for controversial proposals, such as shareholders’ right to call special meetings or act by written consent, and ISS conceded that its recommendations about written consent proposals should reflect the company’s governance as a whole. Even say-on-pay voting had some worthwhile effects. It gave shareholders the means to express more targeted dissatisfaction, driving a decline in opposition to director incumbents, and it prompted more and better dialogue between many companies and their major shareholders and better disclosure about the business rationale for pay decisions.

Bulletin du Collège des administrateurs de sociétés (CAS) – Vol. 6, no. 1, Février 2012


Voici un aperçu de la dernière édition du Bulletin électronique du Collège des administrateurs de sociétés (CAS). Vous y trouverez un résumé de la 6e Grande conférence en gouvernance du CAS, au Parquet du Centre CDP Capital à Montréal ainsi qu’un compte rendu de la remise des prix Reconnaissance CAS 2012.

La conférence, « L’évolution des exigences imposées aux administrateurs de sociétés », présentée par M. Pierre Lortie, conseiller principal, affaires, chez Fraser Milner et Casgrain S.E.N.C.R.L., a réuni plus de 150 administrateurs, hauts dirigeants et partenaires du CAS.

 Grande conférence du CAS 2012 par M. Pierre Lortie

M. Lortie a jeté un regard critique sur les mécanismes de régulation et de gouvernance des sociétés canadiennes et québécoises, dans une perspective nord-américaine. Son allocution fut basée sur une recherche approfondie et rigoureuse de quatre thèmes fondamentaux en gouvernance, soit : l’évolution des exigences réglementaires, les recommandations pour une réforme de la gouvernance, le défi de la réglementation des offres publiques d’achat et de rachat, puis la sous-capitalisation des entreprises québécoises et leur faible présence à la cote des bourses.

Consultez l’allocution complète [+]

Dans le cadre de sa Grande conférence, tenue le 25 janvier dernier, le Collège a salué la contribution exceptionnelle de quatre formateurs en leur remettant le prix Reconnaissance CAS 2012. Ce prix est remis annuellement aux intervenants ayant gracieusement offert plus de 25 heures de formation en classe et ayant obtenu un taux de satisfaction très élevé de la part des participants. 

Prix Reconnaissance CAS 2012

De gauche à droite
Bridgit Courey, sociétaire et consultante principale en rémunération des cadres et du personnel, chez PCI-Perrault Conseil, Stéphan Drolet, associé, services-conseils, et responsable de la pratique de juricomptabilité de KPMG au Québec, Dominic Deneault, associé principal, stratégie et gouvernance durable, chez TREBORA Conseil, Guy Langlois, associé directeur canadien, services-conseils gestion des risques, chez KPMG

Bulletin du CAS Volume 6, numéro 1, Février 2012

Changement dans les pratiques de gouvernance de RIM


Article intéressant, paru dans Financialpost.com, qui montre l’ampleur des pressions exercée par les parties prenantes au Canada afin d’amener des modifications aux pratiques de gouvernance de RIM, notamment la séparation des pouvoirs entre le président du conseil et le PDG.

Changement dans les pratiques de gouvernance de RIM

« According to the report, RIM was forced to choose between the wishes of Canadian shareholders and organizations which “strongly prefer, if not demand” that RIM appoint an independent chairman, separate from the chief executive role, to lead the company’s board of directors, and the business practices of American companies.

While the majority of the TSX 60 and TSX Composite companies divide the roles of chair of the board and CEO, in the U.S., the majority of the largest publicly traded U.S. companies and those firms that make up the S&P 500 do not split the roles of chair and CEO, forgoing independent chairs.

Faced with this schism, the Committee came to the point of view that the strong opposition to non-independent chairs in Canada should outweigh the other considerations, including current practice in the United States and in RIM’s ecosystem, the report states ».

 

Pourquoi certains C.A. manquent-ils de courage ?


Très intéressant article de Richard Leblanc dans Canadian Business le 6 janvier 2012. Les C.A. résistent souvent à faire les changements requis pour créer de la valeur pour les actionnaires. Pourquoi ? Deux raisons fondamentales selon Richard Leblanc : manque d’indépendance (self interest) et manque de courage.
 

Pourquoi certains C.A. manquent-ils de courage ?

“Then, and only then—when a board is independent, composed of industry leaders and effectively led—will it rise up and have the will to act. The fact that this has not happened yet in many troubled companies means change must occur by shareholders rather than from within. Regulators would be well-served if corporate governance changes were more often spurred by investors”.

Présider un C.A. : Un art à maîtriser


Richard Leblanc révèle les principaux facteurs qui rendent un président de C.A. efficace. Excellente lecture.
 
 
The former Prime Minister whispered in my ear before the board meeting of the bank, “Watch the way I chair this meeting, Richard.” Seeing a meeting chaired almost perfectly is a rarity so I paid attention and was not…

Présider un C.A. : Un art à maîtriser