Actionnaires minoritaires et sociétés cotées : relations difficiles !


Les actionnaires minoritaires doivent de plus en plus s’en remettre aux bons soins des grands propriétaires-dirigeants ! On veut leur argent mais on ne souhaite pas leur donner d’espoir de contrôle puisqu’avec le jeu des actions à votes multiples, les nouveaux tsars des affaires veulent conserver le pouvoir … total. Ceux-ci veulent jouer tous les rôles : président et chef de la direction, président du conseil, décideur en chef (nomination des membres du conseil, choix des grandes orientations stratégiques, décision du système de rémunération). Les actionnaires doivent faire confiance … même si ce sont eux qui sont en fait majoritaires !

 

Voir l’article suivant, publié sur le blog de Rivoli consulting

Actionnaires minoritaires et sociétés cotées : le dialogue de sourds ?

Les sociétés internet récemment introduites en bourse aux Etats-Unis (LinkedIn, Groupon, Zynga, et bien évidemment Facebook) ont en commun le fait qu’elles refusent de se plier aux règles de bonne gouvernance qui s’imposent depuis quelques années aux sociétés cotées. A l’exemple de Google, elles ont opté en particulier pour des structures de capital qui comportent des actions à droits de vote multiples, permettant à leurs dirigeants de contrôler les décisions en assemblée générale. L’intérêt de ces actions à droit de vote multiples est d’éviter que les sociétés soient soumises au court-termisme des investisseurs, selon les dirigeants qui dénoncent la “dictature actionnariale”.

Facebook va plus loin : Mark Zuckerberg, dirigeant avec 28% du capital et 57% des droits de vote, décide du vote des résolutions, et désigne les membres du conseil d’administration; il peut seul nommer son successeur, et est à la fois président et directeur général. Il a récemment négocié seul l’acquisition d’Instagram, mettant son conseil devant le fait accompli ».

Comment composer avec les médias traditionnels ?


The 24-hour news cycle
The 24-hour news cycle (Photo credit: West Point Public Affairs)

Voici un court article présentant les meilleures pratiques dans la manière de faire face aux médias traditionnels. Les conseils s’appliquent essentiellement aux membres de la haute direction des entreprises mais plusieurs enseignements peuvent être utiles à tous les gestionnaires.

Comment composer avec les médias ?

Voici un extrait de l’article publié dans inhouseaccess.com

The panelists addressed the tension between the pressure of the 24-hour news cycle and lawyers’ natural inclination to get all the facts and avoid damaging admissions. They emphasized the importance of preparation, from thinking about how to handle a crisis and having a crisis communications plan, to individual media training and preparing for interviews in advance rather than just winging it. There were differing views regarding “on the record” (put the statement in quotes and identify the speaker), “background” (put the statement in quotes but only provide general description of speaker) and “off the record” (cannot attribute or use). Regardless of the “rules of engagement,” everyone agreed that it was crucial to have a clear understanding of the facts, focus of story and reporter intent. Each panelist emphasized a common theme: Be clear and concise. Villa did just that when he said, “Know your message, stick to it, be brief, be clear, be confident and shut up!”

Particularly noteworthy take-aways:

  • Remember that discussions with your PR representatives may not be privileged. (John Villa)
  • Avoid statements that enrage your adversary, especially when it is the Department of Justice or the State Attorney General. (John Villa)
  • It is dangerous to have the GC inform the press; she knows too much. (John Villa)
  • If you are going to be interviewed, practice your answer. (Pete Williams)
  • When you make affirmative statements, be sure of your facts. (Bob Bostrom)
  • Speak clearly (e.g., in English – not complicated legal jargon). (Pete Williams)
  • First, do the right thing; then, it is easier to talk about it. (David Goodfriend)
  • Know your client and its culture, as it will be major factor in how you deal with the media. (Lisa Joyner)
  • Bring your public affairs professionals in early so they are aware of what is going on. (Pete Williams)

Whether the story is about the company facing civil liability or accusations of criminal conduct, a bad turn in business, an employee complaint or an unhappy customer –– you must be ready to field calls from the media, have a strategy for responding to questions and be prepared to address the difficult questions. And, as Joyner reminded us with a quote from Will Rogers, “Never miss a good chance to shut up!”

Le risque de réputation : Une étude du CIRANO


Cette semaine, j’étais invité à la présentation de NATHALIE DE MARCELLIS et de SERBAN TEODORESCO au siège social de CIRANO à Montréal. La présentation portait sur l’inportance à accorder à la réputation de l’entreprise et sur les moyens à prendre afin de protéger cet actif stratégique.  J’ai été assez impressionné par la présentation des deux auteurs et par la pertinence du rapport que CIRANO vient de publier. J’ai particulièrement apprécié les nombreux exemples cités, la relation avec les C.A., le contexte québécois de l’étude et les statistiques récentes. Je crois que les membres de C.A. devraient être beaucoup plus conscients de l’importance de cette problématique pour la gouvernance des sociétés.  Je vous encourage donc à prendre connaissance du rapport de CIRANO. Le document est aussi disponible en anglais.

 

La réputation de votre entreprise : est-ce que votre actif le plus stratégique est en danger?  

Voici un aperçu de la conférence :

« La réputation de l’entreprise est de plus en plus reconnue comme l’actif stratégique le plus important sur le plan de la création de valeur. Mais la réputation est plus vulnérable que jamais avec la mondialisation, la complexité croissante des entreprises, les turbulences économiques et financières, la croissance exponentielle des médias sociaux et la vitesse de la couverture médiatique. Ces facteurs peuvent provoquer des crises difficiles à prévoir et susceptibles de détruire une réputation acquise avec le plus grand soin. Ce déjeuner-causerie portera sur les résultats d’une étude exploratoire sur la réputation menée auprès de grandes entreprises du Québec et ouvrira la discussion sur les enjeux et sur les pistes pour améliorer la façon dont les organisations gèrent leur actif le plus précieux ».

Capsules vidéos en gouvernance – Le comité d’audit et la gouvernance stratégique


Série « capsules d'experts »

Le Collège des administrateurs de sociétés est fier de présenter les huit vidéos de sa première série « Capsules d’experts ». Huit experts du Collège partagent une réflexion le temps de 2 à 3 minutes en se prononçant sur des sujets d’actualité en gouvernance. Deux nouvelles « capsules d’experts » sont maintenant en ligne; elles ont pour thèmes « Le comité d’audit » par M. André Courville et « La gouvernance stratégique » par M. Yan Cimon.

par André Courville

Associé principal, Ernst & Young

par Yan Cimon

Professeur de management, Université Laval

Le rôle accru du C.A. dans la gouvernance des projets en TI


Voici un court article paru dans Agile IT Governance  (IT Governance for Board Members) qui réfère à une étude de McKinsey sur les stratégies d’affaires à adopter en matière de technologie de l’information (TI). Il est clair que les membres de conseils d’administration (C.A.) sont de plus en plus sollicités sur ces questions et qu’ils doivent être en mesure d’évaluer les risques liés à l’acquisition et la mise en oeuvre des projets en TI. Comme vous le verrez ci-dessous, dans l’extrait de l’article, il y a des situations qui exigent une très forte implication des Boards. Pour plus d’information, vous pouvez télécharger le rapport de McKinsey.

A McKinsey survey on information technology strategy and spending affirms the importance of IT for business success. Respondents are aware of the risks from information-and technology-based disruptions. They realize that information and technology capabilities are fundamental to improve their business performance and competitive advantage. More companies are gaining competitive advantage by leveraging information technology for their benefit. But with progress also come some risks. Board members increasingly recognize they need to actively oversee such risks.

There are some situations where the board expressly needs to consider getting involved in IT oversight. These situations are where:

  • Information technology is an integral part of the company’s services
  • The company has a strategic program to capitalize on emerging technologies
  • The company is executing a major technology implementation project with a long installation period and significant costs
  • The company stores highly confidential information about customers or stakeholders
  • The company has international operations with separate technology systems

Les liens entre la rémunération et le développement durable – Un rapport du Conference Board


Voici un rapport du Conference Board qui décrit comment une entreprise peut récompenser les efforts liés au développement durable. Les administrateurs de sociétés sont de plus en plus interpelés sur ces questions de « sustainability » et la direction doit s’assurer de bien mesurer les résultats accomplis afin de récompenser les réussites dans ce domaine.  

Linking executive compensation to sustainability performance

« Sustainability issues are becoming increasingly common in the boardroom, particularly as the volume of shareholder proposals regarding environmental and social policies has grown in recent proxy seasons. One area receiving attention from directors is the link between sustainability performance and executive compensation. This Director Notes discusses corporate directors’ increasing interest in sustainability matters, progress toward a notion of performance assessment that incorporates nonfinancial elements, and companies’ efforts to explain how they link incentive awards to sustainability targets in response to shareholder proposals filed on this topic since 2009. »

Un nouveau modèle de gouvernance de sociétés


Voici un excellent billet de Richard Leblanc qui a fait un travail colossal de synthèse afin de dégager les bases d’un modèle de gouvernance, bâti à partir des nombreuses et riches discussions dans le groupe Boards & Advisers de LinkedIn. Richard a développé un modèle vraiment très pertinent que vous pouvez télécharger à partir de son blogue. Je vous encourage à lire ce document synthèse qui est le fruit de centaines d’échanges sur LinkedIn. Par la même occasion, je vous invite à vous inscrire à son blogue et à suivre son groupe Boards & Advisers sur LinkedIn.

Pershing Square
Pershing Square (Photo credit: Ava Weintraub Photography)

Shareholder Spring and A New Model of Corporate Governance

« Shareholder activism at CP Rail, Yahoo, Research in Motion, Chesapeake Energy and BMC Software continues, trying to prevent the destruction of billions of dollars of shareholder value. Shareholders rejected Citigroup’s, Aviva’s, Knight Capital’s, FirstMerit’s and Cairn Energy’s executive pay packages. Activists and hedge funds such as Bill Ackman at Pershing Square, Dan Loeb of Third Point Capital, Vic Alboini at Jaguar Financial Corp., Paul Singer at Elliot Management and Carl Icahn reveal defects in the current corporate governance system. What do they all have in common? And are boards listening?

Le rapport de booz&co sur le processus de « succession » dans les organisations


Il y a peu d’études portant sur le processus de relève dans les organisations. L’étude de booz&co nous donne beaucoup d’informations vitales sur ce processus.

CEO Succession Report – booz&co

« Top pieces of advice for CEOs going into their first year— from CEOs who have been there

1. Deal with the obvious executive team changes as early as possible

2. Be wary of changing strategy too quickly, even if you think the current strategy is wrong

3. Make sure you understand how every part of the company operates and how it is performing

4. Build trust through transparency

5. Be selective in listening to advice

6. Find a sparring partner with whom you can discuss plans openly

7. Manage your time and your personal life with care

Voici quelques données de l’étude :

• CEO turnover rate was highest among the top 250 companies by market capitalization – just over 14 percent on average per year over the last 12 years, and nearly 2 percent higher than companies ranked 251–2,500 by market capitalization from 2000 to 2011.
• M&A-related turnover is traditionally higher among smaller companies; 2.2 percent of turnover among the bottom 2,000 companies stems from consolidation, compared to 1.3 percent at the top 100 companies. Turnover was highest in sectors that faced disruptive market forces
• Turnover rates in the energy, telecom, and utilities sectors were 19, 18, and 16 percent, respectively.
• In the diversified industry, leadership changes took place at a rate of only 6 percent.

Voir le rapport au complet pour de plus amples informations :

CEO Succession Report – booz&co

Prise de position de l’IGOPP sur la rémunération des hauts dirigeants – Payer pour la valeur ajoutée !


 L’IGOPP a récemment publié une prise de position sur la rémunération des hauts dirigeants : Payer pour la valeur ajoutée : Trancher le noeud gordien de la rémunération des dirigeants

Payer pour la valeur ajoutée

Voici un extrait des conclusions de l’étude. Je vous encourage à lire le document au complet car il recèle de statistiques vraiment pertinentes sur la rémunération des dirigeants au Canada.

Recommandation 1

Réduire graduellement la place des options d’achat d’actions comme mode de rémunération des membres de la haute direction, avec l’objectif ultime d’éliminer complètement cette forme de rémunération.

Recommandation 2

Les gouvernements devraient éliminer tous les avantages fiscaux (personnels et corporatifs) qui favorisent l’utilisation des options d’achat d’actions comme mode de rémunération.

Recommandation 3

Les conseils d’administration des sociétés cotées en bourse devraient établir un rapport juste et productif entre la rémunération totale des dirigeants et le revenu médian des salariés de l’entreprise 

Recommandation 4

Les conseils d’administration doivent demeurer entièrement responsables et imputables de l’établissement des programmes et niveaux de rémunération des dirigeants. Les conseils d’administration doivent être assez crédibles, et avoir assez de courage pour tenir compte de facteurs qualitatifs tout autant que quantitatifs dans l’établissement de cett e rémunération.

Recommandation 5

Les conseils d’administration devraient être guidés par des principes de la nature suivante :

  1. CONCEVOIR LA RÉMUNÉRATION SELON LES CIRCONSTANCES PARTICULIÈRES DE CHAQUE SOCIÉTÉ
  2. REVOIR ET REMETTRE EN QUESTION LES APPROCHES STANDARD DE LA RÉMUNÉRATION
  3. ASSURER ÉQUITÉ ET ÉQUILIBRE DANS LA RÉMUNÉRATION 

Lire l’article au complet :Payer pour la valeur ajoutée

Capsules vidéos en gouvernance – Qu’en pensent les experts du Collège des administrateurs de sociétés (CAS) ?


Le Collège des administrateurs de sociétés (CAS) est fier de vous présenter sa première série « Capsules d’experts » formée de huit entrevues vidéo.

Huit experts du Collège partagent une réflexion le temps de 2 à 3 minutes en se prononçant sur des sujets d’actualité en gouvernance.

Série « capsules d'experts »

La gouvernance - par Gilles Paquet[+] Pour visionner    

Par Gilles Paquet

Professeur émérite

Université d’Ottawa

Les technologies de l'information - par Paule-Anne Morin[+] Pour visionner
 

Par Paule-Anne Morin

Vice-présidente

R3D Conseil inc.

La culture organisationnelle, par Alain Reid[+] Pour visionner    

Par Alain Reid

Associé principal

SPB Psychologie organisationnelle inc.

Les autorités de régulation, par Anne-Marie Beaudoin[+] Pour visionner  

 

Par Anne-Marie Beaudoin

Secrétaire générale

Autorité des marchés financiers

 
 

À venir dans les prochaines semaines :

Dévoilement de deux capsules par semaine

 

par François Filion

Vice-président, Accuracy

par Johanne Gélinas

Associée, Deloitte

par André Courville

Associé principal, Ernst & Young

par Yan Cimon

Professeur agrégé en management, Université Laval

Le futur des émissions d’action à votes mulltiples : le cas de Facebook


Excellent papier sur les raisons qui militent en faveur de l’émission d’actions à votes multiples. Le contexte semble propice à ces initiatives. Qu’en sera-t-il dans le futur ?

« Dual-class share structures used to be rare and confined largely to family-run  enterprises or media companies, such as the New York Times, where they could be  justified as protecting the company’s public mission. The received wisdom was  that active investors are good for companies and for the market as a whole, and  that companies need to put shareholders first. But Google bucked convention  when, in 2004, it adopted the dual-class structure for its I.P.O., and the  arrangement has become popular among technology companies. All the big tech  I.P.O.s of the past year—LinkedIn, Groupon, Yelp, Zynga—featured it, and  Google’s recent stock split took things to a new level and sold shares with no  voting rights at all. Whereas the C.E.O.s of most public companies have to spend  time kowtowing to investors, Zuckerberg and his peers are insisting on the right  to say, “Thanks for your money. Now shut up.”

Comment récompenser les dirigeants pour les résultats obtenus dans le domaine de la RSE ?


Voici un article très pertinent, sur un sujet d’actualité, récemment publié dans theconversation.edu.au et partagé via Richard Leblanc. Les organisations font de plus en plus état des actions entreprises dans le domaine de la RSE et du développement durable et elles mettent en place des mécanismes de suivi qui tient compte de toutes les parties prenantes et qui se matérialisent à plus long terme. Il s’agit d’un domaine de recherche relativement récent, notamment l’étude portant sur les pratiques visant à compenser les résultats de la direction en cette matière.

Beyond the bottom line: how to reward executives for sustainable practice

Vous trouverez, ci-dessous, quelques extraits de résultats de recherche dans ce domaine :

« Are sustainability-dependent executive bonuses the answer to saving the planet ?  Research recently conducted by the Centre for Corporate Governance at the University of Technology, Sydney, examined whether a sample of Australia’s leading corporations are rewarding their executives for achieving sustainability targets as well as financial targets.

The question of how sustainability might be linked to executive remuneration was part of a broader study of how companies are integrating sustainability objectives into their core business strategies.

Most large companies in Australia have developed sustainability strategies over recent years, but in a rather piecemeal fashion in response to specific external demands – reducing greenhouse gases, implementing family-friendly policies and so forth.  They are now looking to find ways of measuring, monitoring and integrating these programs into their overall business planning.

The research report, entitled Steering Sustainability, was commissioned by think tank Catalyst Australia as part of its Full Disclosure campaign.  The campaign’s objective was to explore the growing influence of corporations in society and assist communities in articulating what standards and behaviour they expect of companies.

Once strategies are decided upon, lines of responsibility and accountability must be clearly defined such that progress is monitored, measured and fed back into strategy development and reward schemes.  Rewarding executives for sustainability performance could be the answer to ensuring companies do what they promise. As the old saying goes, companies need to “put their money where their mouth is” – in more ways than one ».

Un regard sur la responsabilité sociétale … de quelle Gouvernance a-t-on besoin ?


Voici une référence à un site français qui traite de l’intégration de la RSE à la gouvernance des sociétés. Son auteur, Marc Unfried, propose un travail d’accompagnement des entreprises dans le processus d’implantation d’une Gouvernance Sociétale ou Gouvernance des Parties Prenantes. Le blogue est tout à fait remarquable et je vous encourage à le visiter.

 

Participez au sondage !

« La Gouvernance des organisations est déjà très largement encadrée et a fait l’objet de nombreuses études, mais qu’en est-il de la Gouvernance Sociétale ? Son intégration dans l’ISO26000 comme « une question centrale », au même titre que les droits de l’homme ou la contribution au  développement local, a souvent été jugée comme accessoire, sur la base que la Gouvernance était une affaire de Conseil d’administration en charge des intérêts des actionnaires.

Pourtant dès 2009,  l’IFAC (International Federation of Accountants) dans son guide des bonnes pratiques en matière de gouvernance et « sustainability framework » en reprécise les principes :
  1. Créer et optimiser la « sustainability stakeholder value ».
  2. Équilibrer les intérêts des parties prenantes.
  3. Appréhender la performance et la conformité.
  4. Intégrer la gouvernance dans l’ensemble de l’organisation.
  5. Gérer de façon effective et efficiente  les risques.

La Gouvernance Sociétale est donc bien plus qu’un simple exercice de conformité, mais reste une notion à préciser. C’est le rôle critique d’une Direction et un devoir de vigilance pour une intégration réussie de la Responsabilité Sociétale.

Responsabilité Sociétale, … de quelle Gouvernance a-t-on besoin ?

Rémunérations excessives des PDG : l’humeur des actionnaires institutionnels !


Court article paru dans Reuters et qui annonce les changements d’humeur des actionnaires envers les PDG trop gourmands.

The Telegraph has dubbed it Shareholder Spring: in the UK, these days, CEOs are falling left and right after shareholders complain about their pay. First came David Brennan, the CEO of pharmaceutical company AstraZeneca, who…

La communication du PDG avec ses employés : Un exercice qui requiert beaucoup d’attention !


Voici un excellent article de Peggy Klaus publié dans Harvard Business Review sur un sujet crucial : La communication du CEO avec les employés et les parties prenantes de l’organisation. À lire.

Voici un extrait de cet article :

« Are you a CEO preparing to give a town hall state-of-the-union talk to your employees? Whether you’re a new CEO or one who’s been sitting in the chair for some time, keep reading.

An awful lot of planning, time and resources go into these town halls. They’re frequently big productions beamed via satellite to offices around the world. Employees take time away from their jobs to attend. Yet, incredibly, there is so much wasted opportunity. Take a look at your speech.

Have you spent time thinking about what’s in it for them? Do you know why you’re really giving it — aside from your Communications Director or head of HR telling you to that you’re supposed to update the troops and it’s another box you have to check off?

Have you asked yourself: What do you want your people to feel, think and do when you are done? (If you’ve left that part to the speechwriter, don’t.)

Have you addressed the elephant in the room? Bad press, layoffs, elimination of benefits, product recall, weak earnings, downgraded rating, takeovers, even widespread perceptions of you that might be less than flattering?

Employees are sick of pep talks that say nothing and do nothing but leave them guessing both about the state of the company and their Chief Executive. When it comes to their leaders, employees want and need a feeling of intimacy — the ability to see into them and to connect with them. They want to know who their leaders are — their background and experience and why they took this job. They want to understand their leaders’ style, their values, hot buttons, vulnerabilities, what keeps them up at night, what they plan on doing and what they expect from people. Yes, they want to be motivated and inspired but they can’t be either if you’re just a talking head ».

Three Traits Every CEO Needs (asafsolell.wordpress.com)

Should Your CEO Be On Twitter? (edelman.com)

Stop ‘Doing’ and Start Managing (inc.com)

The 1 Big Mistake Visionary CEOs Often Make (vistage.com)

« Say on Pay » : Quels sont les résultats à ce stade-ci ?


Voici un court article partagé par Richard Leblanc et paru dans cfo.com. On y décrit le résultat des votes consultatifs sur la rémunération des hauts dirigeants des grandes entreprises US cotées en bourse. On constate également que les recommandations de l’Institutional Shareholder Services (ISS) ont un rôle déterminant  sur le vote des actionnaires. Bonne lecture !

For a second year, shareholders are overwhelmingly sanguine about the executive-compensation practices of the companies they own. With the second proxy season of the “say on pay” era now under way, it should be obvious that intense public outrage over supposedly excessive executive compensation is nothing more than a myth. Only 5 of 177 companies that held the shareholder advisory votes by April 20 received the dreaded thumbs-down. Last year just 45 companies — less than 2% of those required to hold the nonbinding polls — were hit with “no” votes.

« Say on Pay » : What’s the score so far ?

Le rôle fiduciare d’un administrateur sur le C.A. d’une filiale


Mme Nicole Gélinas, ASC et administratrice sur le CA de Assurance-Vie Banque Nationale, m’a fait parvenir ce court article de Carol Hansell, paru dans un magazine juridique (LEXPERT), qui traite de la question du rôle des administrateurs de sociétés de filiales au sein d’un grand groupe. Je crois que cet article offre un éclairage intéressant sur le rôle de ce genre d’administrateurs.

Le rôle d’un administrateur de filiale

« Directors owe a fiduciary duty to no single shareholder. But what if that shareholder happens to be a parent company ?

Directors of subsidiaries are often uncertain about how to relate to the parent company. If the parent company sets the strategic direction and makes major decisions for its subsidiaries (including budget and executive hiring decisions), then what is the function of the subsidiary company board? More importantly, from a liability perspective, how do directors of subsidiary company boards satisfy their fiduciary duty?
Canadian law is clear that directors owe their fiduciary duty to the corporation and not to any stakeholder of the corporation — including its shareholders ».

Quelles sont les croyances fondamentales d’un grand dirigeant ?


Excellent billet – partagé par Pierre Clasquin – qui met l’accent sur l’importance, pour un leader, d’avoir de solides valeurs de base et des croyances managériales fondamentales. À lire par tout gestionnaire.

« The best managers have a fundamentally different understanding of workplace, company, and team dynamics. See what they get right ».

Quelles sont les croyances fondamentales d’un grand dirigeant ? inc.com

Le CAS propose des références essentielles en gouvernance de sociétés


Des références essentielles en gouvernance
Accessibilité, actualité et pertinence
 
Le Collège des administrateurs de sociétés (CAS) a obtenu la collaboration et l’appui de ses partenaires pour effectuer le repérage des meilleures publications dans le domaine de la gouvernance de sociétés.
 
Grâce à ses partenaires, le Collège vous donne accès gratuitement à cet espace consacré à des publications essentielles et d’actualité.
  Collège des administrateurs de sociétés (CAS)
 

Bientôt 500 administrateurs de sociétés certifiés par le Collège des administrateurs de sociétés


Le 14 avril dernier, la 23e cohorte du Collège, composée de 20 participants, achevait le programme de certification universitaire en gouvernance de sociétés. La prochaine étape pour ces 20 finissants consistera à passer l’examen final qui leur permettra d’obtenir la désignation d’Administrateur de sociétés certifié (ASC), désignation réservée uniquement aux diplômés du Collège et reconnue à l’échelle nationale. Nous leur souhaitons un franc succès pour l’examen de certification du 9 juin 2012.

  Collège des administrateurs de sociétés (CAS)

Les ASC sont regroupés dans la Banque des ASC; un outil de recherche en ligne mis au point par le Collège afin de faciliter le recrutement d’administrateur sur les conseils d’administration.

La certification universitaire en gouvernance de sociétés est unique au Québec et s’adresse aux administrateurs siégeant à un conseil d’administration et disposant d’une expérience pertinente.