Banque des administrateurs de sociétés certifiés (ASC) | Ententes de reconnaissance – Collège des administrateurs de sociétés (CAS)


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La Banque des administrateurs de sociétés certifiés (ASC) est un outil de recherche en ligne au www.BanqueAdministrateurs.com mis au point par le Collège des administrateurs de sociétés (CAS) afin de faciliter le recrutement d’administrateurs pour votre conseil d’administration. Regroupant plus de 505 profils de compétences d’administrateurs de sociétés certifiés, la Banque des ASC vous permet d’accéder à un bassin de professionnels d’expérience ayant complété une formation universitaire en gouvernance. L’outil de recherche en ligne vous permet de préciser votre recherche en fonction de vos besoins spécifiques en termes d’expertise et d’expérience sectorielle pour obtenir une liste de candidats potentiels pour votre C.A.

 

Entente d’équivalence avec le programme du Directors College (DC)

Au terme de la réussite des cinq modules et de l’examen final du programme de certification en gouvernance de sociétés, l’Université Laval décerne aux participants la Certification universitaire en gouvernance de sociétés ainsi que la désignation Administrateur de sociétés certifié (ASC), désignation reconnue à l’échelle nationale grâce à une entente avec l’Université McMaster et le Conference Board du Canada, cofondateurs du Directors College (DC). Cette entente reconnaît l’équivalence de leur programme de certification universitaire en gouvernance et de leur désignation respective. Ainsi, elle permet aux Administrateurs de sociétés certifiés (ASC) du Collège des administrateurs de sociétés et aux Chartered Directors (C.Dir.) du Directors College d’obtenir la désignation et la reconnaissance universitaire de l’autre programme sans complément d’étude ou examen supplémentaire.
 
En septembre 2010, l’IFA sollicitait l’expertise du CAS afin d’offrir un programme de certification en gouvernance de haut niveau aux administrateurs de sociétés françaises. Pendant plus d’un an, le Collège et l’Institut ont travaillé de concert afin d’arriver à proposer un cursus de formation équivalent qui serait reconnu par les deux organisations. Au terme de la réussite des cinq modules et de l’examen final du programme de certification en gouvernance de sociétés, l’Université Laval décerne aux participants la Certification universitaire en gouvernance de sociétés, ainsi que la désignation Administrateur de sociétés certifié (ASC), désignation reconnue également en France grâce à une entente avec l’Institut Français des Administrateurs (IFA). L’ensemble des diplômés des programmes de certification en gouvernance du Collège des administrateurs de sociétés et de l’Institut Français des Administrateurs détiennent une reconnaissance équivalente et peuvent utiliser la même désignation d’administrateur de sociétés certifié (ASC), tant au Québec qu’en France.
 
 

Institut Français des Administrateurs (IFA)

L’évolution de la composition des conseils d’administration du CAC 40 ?


Voici un article d’Anne Vidalie, paru dans L’Express, qui montre que l’imposition de cibles en matière de réglementation de la gouvernance peut donner les résultats souhaités. En effet, on est en mesure de constater que les conseils d’administration du CAC 40 sont plus féminins, plus internationaux et plus diversifiés. L’Express révèle les résultats d’une étude montrant l’évolution de la composition des conseils d’administration français. En ce qui a trait à la représentation féminine, par exemple, la loi Copé-Zimmermann de janvier 2011 stipule que celle-ci devra être de 40 % à compter de 2017, dans moins de 5 ans !

CONSEILS D'ADMINISTRATION - En 2010, les femmes détenaient 16,5 % des mandats. Une nette progression au regard des 7,2 % de 2000.

CONSEILS D’ADMINISTRATION – En 2010, les femmes détenaient 16,5 % des mandats. Une nette progression au regard des 7,2 % de 2000.
 

A quoi ressemblent les administrateurs du CAC 40?

« Lentement, mais sûrement, la composition des conseils d’administration et de surveillance des géants de l’économie française épouse l’air du temps. Dans ces cénacles du pouvoir économique, les femmes sont désormais plus nombreuses, l’éventail des nationalités représentées est plus large. Et, surtout, la fameuse endogamie du capitalisme hexagonal, cette confortable propension à l’entre-soi, n’est plus la règle absolue. Telles sont quelques-unes des conclusions d’une étude passionnante (1) menée à l’université de Genève sous la direction de Michel Ferrary, professeur à HEC Genève.

Age, genre, diplômes, passeport, autres mandats détenus : l’enquête examine minutieusement le profil des administrateurs des 40 plus grandes entreprises françaises en 2000, puis en 2010, et pointe les évolutions. En l’espace de dix ans, seule la moyenne d’âge n’a presque pas bougé, passant de 58,6 à 59,8 ans. A ce détail près, le stéréotype du mâle français diplômé de Polytechnique a pris un sérieux coup de vieux…
 
Les femmes ont fait une jolie percée dans ce petit monde très machiste. En 2010, elles détenaient 16,5 % des mandats – une nette progression au regard des 7,2 % de 2000. Certaines entreprises dont les conseils étaient uniformément masculins se sont décidées à leur faire une (petite) place. A la fin de 2010, ces dames étaient cinq à BNP Paribas, quatre à Axa, trois à Alstom et deux à Air liquide. Et ce n’est qu’un début, puisque ces instances devront compter 40 % de femmes à partir de 2017, en vertu de la loi Copé-Zimmermann de janvier 2011".
 

Comment un dirigeant-administrateur (interne/non-indépendant) peut-il « confronter » son PCD ?


Voici le point de vue de Jim Kristie, éditeur de Directors & Boards, à propos de l’indépendance requise pour exercer une évaluation efficace de la haute direction.  Selon plusieurs experts, une personne comme Sheryl Sandberg de Facebook n’a pas les coudées franches dans son nouveau rôle d’administratrice de la compagnie. En plus de saluer le fait que c’est la première femme à siéger au conseil d’administration de Facebook, l’auteur montre une autre facette à considérer… et qui semble avoir été complètement occultée. Plusieurs dirigeants-administrateurs se retrouvent dans cette position.

DAVOS/SWITZERLAND, 28JAN11 - Sheryl Sandberg, ...
DAVOS/SWITZERLAND, 28JAN11 – Sheryl Sandberg, Chief Operating Officer, Facebook, USA; Young Global Leader are captured during the session ‘Handling Hyper-connectivity’ at the Annual Meeting 2011 of the World Economic Forum in Davos, Switzerland, January 28, 2011. Copyright by World Economic Forum swiss-image.ch/Photo by Jolanda Flubacher (Photo credit: Wikipedia)

Quel est votre point de vue à cet égard ? »

How does an inside director challenge the CEO or chairman when it…

Frankly, I was surprised by the huge gush of approval over Facebook COO Sheryl Sandberg’s election to the board of the social media company.

Yes, she is the first woman to join the Facebook board, which many in the governance world wanted to see happen. Yes, without a doubt, she is an accomplished executive. And yes, it is always worthy news when an accomplished woman executive is elected to a board.

But . . . and this is a big “but.” She is an insider.

What everyone who praised Sandberg’s appointment missed is a fundamental tenet of corporate governance: board members are the boss of the CEO.

Renowned governance guru J. Keith Louden has stated it best:  “It is too difficult for an inside director to function as the subordinate of the chief executive officer every day and then, at a board meeting, in effect become his superior.”

Plus de femmes sur les BOARDS : Une perspective australienne


Australian Securities Exchange
Australian Securities Exchange (Photo credit: Wikipedia)

Je crois qu’il est important d’avoir une perspective globale de la gouvernance et, pour ce faire, il est nécessaire d’explorer le phénomène sous un angle international. Comment se pratique la gouvernance ailleurs dans le monde, en Europe, en Asie et en Australie par exemple ? Et comment la situation se compare-t-elle aux États-Unis, notamment en ce qui a trait aux femmes siégeant sur des conseils d’administration ? Voilà ce que l’étude de D. M. Branson de l’Université de Pittsburgh aborde. Vous pouvez téléchager le document au complet. En voici quelques extraits : 

« In the United States, the representation of women on corporate boards of directors has been flat for 6 years now. By contrast, elsewhere around the world the topic is a hot button issue. This includes Australia where the proportion of board seats held by women has suddenly jumped from 8% in 2010 to nearly 14% today. The Australian Stock Exchange (ASX) has adopted a “comply or explain” diversity disclosure requirement (for emphasis termed an “if not, why not” disclosure requirement), which emphasizes gender diversity. The requirement is even more stringent than the London Stock Exchange (LSX) comply or explain regulation adopted after the Lord Mervyn Davies Report on women in corporate governance appeared in February 2011. The Australian Institute of Company Directors also has instituted a mentoring/sponsorship program, the first of its kind in the world, designed to obtain board seats for women. This article reviews these Australian as well as global developments, including enactment of quota laws (especially Norway and France), certificate and pledge programs (“Rooney Rules”), and hard law disclosure requirements (United States) ».

Les raisons et la logique d’accroître le nombre de femmes sur les C.A.


Vous trouvez, ci-dessous, un excellent rapport publié par le CED (Committee for Economic Development) et partagé par Louise Champoux-Paillé avec les commentaires suivants :

« Plaidoyer auprès des dirigeants d’entreprises américaines pour qu’ils accélèrent le pas »

«Corporate leaders must actively commit to make advancement decisions that take advantage of the power of diverse views from leaders who don’t think, act or look like themselves. That will require diligently breaking old habits of selection that still favor those similar to existing leadership at the top. Nominating committees need to re-examine the narrow selection criteria that often exclude those who have not served in a CEO role. For example, it has been reported that of the 78 women currently serving as CFOs of Fortune 1000 companies, 53 are not currently serving on any outside board»

English: CED Logo
English: CED Logo (Photo credit: Wikipedia)

Je vous encourage à lire au moins le sommaire exécutif (pages 7 à 9)

Fulfilling the Promise: How More Women on Corporate Boards Would Make America and American Companies More Competitive

Huit pièges à éviter en matière de diversité des C.A. !


Un autre excellent article de Richard Leblanc dans Canadian Business. C’est certainement l’article le plus percutant et le plus éclairant sur le sujet de la « diversité » des conseils d’administration !  À lire par toutes les personnes intéressées par la bonne gouvernance.  Voici les huit pièges à considérer. L’article est fascinant !
 

The eight traps of boardroom diversity

 

English: Whisky Society boardroom table lookin...
English: Whisky Society boardroom table looking towards president (Photo credit: Wikipedia)

« There are myths and vested interests in the movement toward boardroom diversity now underway in several countries. In this post, I’ll consider the “traps” and embedded myths, and in a later post propose solutions.

1. The “Defining diversity downward” trap

2. The “Business case” trap

3. The “Be careful” trap

4. The “Entrenchment” trap

5. The “We want a CEO” trap

6. The “It’s whom you know” trap

7. The “Prior experience” trap

8. The “Pipeline” or “Shallow pool” trap »

Exigence de divulgation du nombre de femmes sur les C.A. en Nouvelle-Zélande


La Nouvelle-Zélande fait un pas crucial afin d’inciter les entreprises cotées à accroître le nombre de femmes sur les C.A. et dans des postes de direction. La nouvelle directive est alignée sur celle de l’Australie qui exige également une autoévaluation de la politique formelle de diversité. Encore une fois, on assiste à une certaine globalisation des codes de gouvernance et des directives en découlant. 

 

New Zealand Exchange
New Zealand Exchange (Photo credit: Wikipedia)

« Listed companies will be required to disclose how many women they have on their boards and in senior management, the NZX announced last night. In addition to publishing a gender breakdown of directors and senior management, firms with a formal diversity policy will be required to evaluate their performance with respect to that policy, NZX said…

… The NZX’s new rule brings New Zealand into closer alignment with Australia, where similar requirements introduced by the Australian Stock Exchange resulted in a big jump in the level of female representation on listed company boards. As of last August, 12.7 per cent of Australia’s top 200 listed firms had women directors, compared with just 9.3 per cent for the top 100 listed companies in this country ».

Administratrice au féminin | Petit guide pour devenir administratrice


Louise Champoux-Paillé porte à votre attention cette récente publication française de European Professional Women’s Network publicationAdministrateur au féminin |  Guide pour devenir administratrice. « Les chapitres 2 et 3 sont fort intéressants sur le plan de la stratégie et de la recherche d’un mandat. C’est le contexte français mais les conseils prodigués sont exportables ou adaptables ». (Auteures : Viviane de Beaufort, Jane Coblence, Miriam Garnier, Frédérique Génicot, Nathalie Gutel, Carol Lambert, Valérie Pilcer).

Administratrice au féminin : stratégie pour développer des conseils et sa visibilité

Les femmes vont donc être progressivement appelées en nombre de plus en plus important à exercer leurs talents au sein des postes-phares des sociétés et des établissements des secteurs privés et publics pour lesquels jusqu’alors les hommes avaient tendance à se coopter parce qu’ils fréquentaient les mêmes réseaux et possédaient les mêmes codes. Ainsi, dans le secteur privé, la part des …

Dix leçons de gouvernance en provenance de l’Europe


Voici une synthèse de François Couillard de la firme Strategies & Directions sur les grandes leçons à retirer en gouvernance à partir de l’expérience européenne. Ce résumé a été établi lors d’une session de International Economic Forum of the Americas, tenue récemment à l’occasion de la Conférence de Montréal. Ce résumé est évocateur des changements auxquels nous pouvons nous attendre dans le domaine de la gouvernance en Europe.
 
 
« One of the sessions was sponsored by a business think tank to which I belong, the Canada-Belgium Committee. It brought together a few European experts in the field: Herman Daems, Chairman of the Board, BNP Paribas Fortis, and Yves Leterme, deputy Secretary General, OECD and past Prime Minister of Belgium. The room was packed and the audience was very engaged. The following are 10 insightful comments from Daems and Leterme:
 
1. Good governance should not be a box ticking exercise.
2. Even with robust governance systems in place, companies are not immune from failure.
3. Boards need to find a cooperative equilibrium between the interests of various stakeholders.
4. There should be more attention paid to ensuring the competence of Directors.
5. There is a lack of appropriate internal checks and balances. Don’t give senior management “Carte Blanche”.
6. Existing executive financial incentives drive short-term results at the expense of long-term performance and foster excessive risk taking.
7. Boards should be open and transparent and have the courage to communicate.
8. Achieving gender balance on boards is highly desirable but difficult to attain in practice.
9. Boards must ensure corporate and business strategies are aligned with the risk appetite and long-term success of the company.
10. Running a company is like driving a car. Even with best road regulations and traffic signs, you can’t guarantee the driver won’t get in trouble: you need good road signs and good drivers! (Daems) ».
 

Hélène Lee-Gosselin, intervenante au CAS, remporte le Grand prix – Avancement de la femme


Hélène Lee-Gosselin, professeure titulaire au Département de management, a remporté le Grand Prix – Avancement de la Femme dans le cadre du 14e Gala-bénéfice Femmes de mérite organisé par le YWCA Québec. Ce prix est remis à la femme dont le cheminement de vie, les réalisations personnelles, professionnelles ou encore l’engagement en condition féminine est une source d’inspiration et de motivation pour toutes les femmes.

Première femme à être nommée directrice du Département de management en 1984, Hélène s’implique depuis plusieurs années pour l’avancement de la femme. Elle est présentement titulaire de la Chaire Claire-Bonenfant-Femmes, savoirs et sociétés de l’Université Laval, qui se consacre depuis plus de vingt ans à la recherche sur la condition des femmes. Hélène est très impliquée au Collège des administrateurs de sociétés (CAS), une organisation qui offre un programme de certification universitaire en gouvernance de sociétés. Elle y oeuvre depuis son origine, il y a plus de 7 ans.

Pour cet honneur, elle a été sélectionnée parmi 32 candidates provenant de différents milieux, dont l’éducation, le sport et le développement communautaire.

Félicitations à Hélène pour l’obtention de ce prix prestigieux.

Le processus de recrutement d’administratrices et le rôle des firmes de recrutement


Voici une étude très instructive publiée par l’International Centre for Women Leaders de Cranfield School of Management portant sur la diversité des genres sur les Boards, et notamment sur le processus de recrutement d’administratrices et le rôle des firmes de recrutement. Toute personne intéressée par la veille et la recherche en gouvernance devrait porter une attention spéciale sur les recommandations de cette étude.

Le processus de recrutement d’administratrices et le rôle des firmes de recrutement

Voici quelques résultats; pour la suite, veuillez lire l’article.

« The Board appointment process remains opaque and subjective, and typically driven by a corporate elite of predominantly male Chairmen who tend to favour those with similar characteristics to themselves.

This has changed somewhat over recent years as demonstrated by the 30% Club – a group of Chairmen who champion gender diversity on boards. Despite these efforts, non-executive director (NED) appointments are still informed by how much candidates ‘fit’ with the values, norms and behaviours of existing Board members.

The evidence reviewed suggests that as intermediaries in this elite labour market, ESFs assess candidates not only on their suitability for the role because of the skills they possess, but also on the subjective judgements of how they fit in with the current Board. Due to the male-dominated nature of corporate Boards, female candidates are likely to be disadvantaged by these practices.

The search consultants interviewed indicated a heightened awareness of the importance of gender diversity on Boards within their firms and among their clients. The interview findings revealed a number of good practices currently emerging in the search sector. However, it must be noted that these practices did not appear to be embraced to the same extent in all search firms. In addition, findings also confirmed some of the evidence reviewed, pointing to a number of shortcomings in the practices employed by ESFs and other stakeholders in the appointment process.

Good practices among the ESFs interviewed were grouped around six key aspects:

– Proactively putting diversity on the agenda in the appointment process.

– Challenging Chairmen and Nomination Committees when defining the brief, so that more importance is given to underlying competencies as opposed to prior experience.

– Finding creative ways to expand the talent pool and reach out to female candidates.

– Ensuring female representation on the long list and the short list.

– Supporting female candidates throughout the appointment process by taking on developmental and advocacy roles.

– Supporting Chairmen in handling resistance to female candidates from other Board members »….

Les C.A. doivent croire en la valeur ajoutée de la DIVERSITÉ !


Le point de vue de , fondatrice du Canadian Board Diversity Council, dans le Financial Post, sur les effets positifs de la diversité. Il y a encore beaucoup de chemin à faire pour que le message passe clairement aux Boards des grandes sociétés cotées en bourse… mais plusieurs commencent à comprendre que la diversité est une importante valeur ajoutée dans l’efficacité des Boards.

Changing the face of boards

Why in 2012, is the federal government trying to nudge corporate Canada into changing the makeup of its boardrooms to include more women?

The answer is simple: Inclusivity is good for business. Yet, while Canada enjoys an incredibly diverse, multicultural talent pool of men and women, nominating committees continue to seek out the usual candidates: Caucasian men. But the cost to opportunity of maintaining the status quo instead of seeking out the best and brightest in a much larger talent pool is too great. Recognizing this, the federal government’s Economic Action Plan 2012 created an advisory council of leaders from the private and public sectors to promote the participation of women on corporate boards.

Research shows that everybody wins when there are more perspectives around the table. The government understands this. Business has been slow to come…

Liste de 3 500 femmes prêtes à siéger sur des C.A. européens


The European Business Schools/Women on Board initiative has published a first  list of more than 3500 board-ready women to bring Europe into the 21st  Century and support European Commission Vice President Reding’s initiative to shatter  the glass ceiling for women in Europe’s publicly listed corporation’s board  rooms.

The European Business Schools Women on Board Initiative

The list includes individual profiles of 150  senior executive women who are publicly supporting Commissioner Reding’s  initiative as well as European Business Schools who have culled their alumnae,  faculty, and Board members to identify more than 3500 “board ready” women.

The group has also published five sets of  criteria for board membership.  These  criteria were used as guidelines for the selection of the individual women and  by the business schools for their selection of board ready women (see below).

The group includes Business Schools such as  IESE (ES), EDHEC (F), INSEAD (F), Cambridge Judge Business School (UK), IMD  (CH) , RSM (NL), Boston University Leadership Institute(BE),  ESMT (D) and the business school association  EFMD (European Foundation of Management Development) as well as professional organizations  such as the GTWN (Global Telecom Women’s Network), WiTT (Women in Telecoms and  Technology), WoB  (Women on Boards), the  FT Non-Executive Director’s Club, EPWN (European Professsional Women’s Network),  IFA (Institut Francais des Administrateurs),  TIAW (The International Alliance for Women).

By publishing this first list, the group believes  it will do away with oft-cited remarks such as “there are not any qualified  women” and “where can board ready women be found”.  It also believes that such a list will help  increase not only the gender diversity but also the international diversity of  companies since many corporations may wish to avail themselves of the talent of  senior executive women from other countries than where they are based.

L’avenir des quotas en Europe : le débat se poursuit


Excellent article sur l’avenir des quotas en Europe. Voici un long extrait de ce document:

Norway’s businesswomen and the boardroom bias debate

As the EU begins a three-month consultation on whether there should be quotas for women in the boardroom, Harriet Alexander asks whether Norway’s quotas could work in Britain.

Mrs Berdal said she was broadly supportive of the quota system, as a necessary   step – even though she disliked the principle of interference in boards. She   also denied that it had adversely affected the profitability of Norwegian   companies.

« If women are just there as ‘tokens’, then the nomination committee is   doing a really bad job. I don’t know any woman who is there just to make up   the numbers; they are all highly qualified and professional, » she said.

« There was obviously resistance at the beginning, but now that it has been   there for a few years it has weakened.

« My general experience is that it is working fine, and that boards are not   weakened by the system: on the contrary, in fact.

But other business experts have expressed scepticism that the EU could impose  uniform restrictions on such diverse national working cultures.

Kenneth Ahern, a professor of finance from the University of Michigan, doubted   whether Britain was ready to make the necessary financial sacrifice to push  women onto boards. His own research on Norway, published last year, showed   that « the quota led to younger and less experienced boards, and   deterioration in operating performance, consistent with less capable boards. »

He told The Sunday Telegraph: « In Norway, they knew that the value   of their companies would drop, but society there cared more about equality   than finance. It was a conscious decision.

« For the EU to make such an important moral choice, across such a variety   of countries, is a very big ask indeed. I could see there being real   resistance to obligatory quotas from countries such as Germany and the UK,   which prize the financial output extremely highly. »

Mrs Berdal, who was a widely-travelled international lawyer before dedicating   herself full time to board work, agreed that it could be hard to impose   quotas in Britain.

« I think the British culture – both in society in general, and in   business – is a bit more conservative, and still a bit more male dominated   than in Scandinavia.

« In the boardroom, if you have only men, they tend to know each other   from school, university or the golf club, and decisions are often made   outside of the boardroom so you don’t have full control and transparency.   Maybe in the UK you’ll have to twist some more arms. »

Où sont les femmes dans la direction des organisations?


Voici les résultats d’une étude réalisée par la Chaire Claire-Bonenfant – Femmes, Savoirs et Sociétés de l’Université Laval, sous la direction de la professeure Hélène Lee-Gosselin : Où sont les femmes dans la direction des organisations?

Pour les femmes qui souhaitent accéder à des postes de haute direction, la compétence et la performance, voire la volonté et l’ambition, ne suffisent pas toujours pour être reconnues et promues. Certains éléments du contexte organisationnel, tels que la sensibilité de l’organisation à la réalité des femmes, l’existence d’un lien entre l’employée et un membre du réseau des personnes influentes dans l’organisation, l’encouragement et le soutien offerts tout au long du cheminement professionnel ou l’émergence d’opportunités liées à une restructuration, à des projets spéciaux ou à de nouvelles activités, s’avèrent souvent déterminants. L’ascension professionnelle est donc bien souvent le résultat d’une combinaison de facteurs individuels et organisationnels auxquels s’ajoute la présence de circonstances favorables.

La place des femmes sur les C.A. d’entreprises canadiennes


Voici un article publié dans le Globe and Mail par Leah Eichler qui décrit les résultats d’une recherche effectuée par Catalyst Inc., une organisation qui défend la position des femmes sur les conseils d’administration au Canada.  L’étude fait le point sur la situation des femmes sur les C.A. de grandes corporations canadiennes et l’auteur suggère des cibles à atteindre à cet égard.

Kimberly Kerr started Edmonton-based Sit at the Table to help promote gender balance in Canadian boardrooms. - Kimberly Kerr started Edmonton-based Sit at the Table to help promote gender balance in Canadian boardrooms. | Ian Jackson For The Globe and Mail

It found that in 2011, the portion of women on the boards of Canada’s 500 largest companies (public, private and Crown corporations) was a mere 14.5 per cent – an increase of only half a percentage point since 2009. In both years, about 40 per cent of companies had all-male boards. Catalyst, which issued its report on International Women’s Day, wants corporate Canada to fill 25 per cent of the board seats with women by 2017.

Où sont les femmes dans la direction des organisations?


Voici les résultats d’une étude réalisée par la Chaire Claire-Bonenfant – Femmes, Savoirs et Sociétés de l’Université Laval, sous la direction de la professeure Hélène Lee-Gosselin : Où sont les femmes dans la direction des organisations?

Pour les femmes qui souhaitent accéder à des postes de haute direction, la compétence et la performance, voire la volonté et l’ambition, ne suffisent pas toujours pour être reconnues et promues. Certains éléments du contexte organisationnel, tels que la sensibilité de l’organisation à la réalité des femmes, l’existence d’un lien entre l’employée et un membre du réseau des personnes influentes dans l’organisation, l’encouragement et le soutien offerts tout au long du cheminement professionnel ou l’émergence d’opportunités liées à une restructuration, à des projets spéciaux ou à de nouvelles activités, s’avèrent souvent déterminants. L’ascension professionnelle est donc bien souvent le résultat d’une combinaison de facteurs individuels et organisationnels auxquels s’ajoute la présence de circonstances favorables.

Le mode de gouvernance de Facebook est-il à risque ?


Je suis d’accord avec les propos de mon collègue Richard Leblanc. Son article, dans Canadian Business, soulève plusieurs questionnements fondamentaux pour les experts en gouvernance. Comme il y plusieurs points de vue différents sur le sujet et que tout le monde s’entend pour affirmer que l’opération est légale, il y a matière à concevoir un beau cas en gouvernance, créatrice de valeur, et en stratégie de conservation du contrôle de l’entreprise. Qu’en pensez-vous ?

Facebook’s board is a recipe for disaster

« Facebook’s governance has been described by Businessweek as resembling a “dictatorship” and by a Wall Street Journal blog as “Governance = Zuckerberg.” Under the public offering, 27-year-old Mark Zuckerberg owns almost 60% of supervoting shares, is chair and CEO, can name a successor CEO and has complete control over the nomination process for directors ».

Assemblée annuelle des actionnaires de Metro : Yves Michaud vole la vedette


Notre Robin des banques, Yves Michaud,  fait encore des vagues à l’assemblée des actionnaires de Metro (voir l’article paru aujourd’hui dans les Affaires.com sous la plume de François Pouliot).

Assemblée de Metro : Yves Michaud vole la vedette

Les assemblées annuelles d’actionnaires ne sont pas toutes prévisibles et ennuyeuses. Celle de Metro, tenue ce matin à Montréal, a donné lieu à quelques épisodes cocasses, gracieuseté de celui qu’on surnomme le Robin des banques, Yves Michaud. Certaines de ses interventions avaient aussi le mérite de provoquer la réflexion, notamment celles portant sur l’absence d’accent aigu sur le « e » de Metro.

La diversité – un avantage concurrentiel crucial !


Forbes – 16 janvier 2012 – Cet article fait la démonstration que la diversité des ressources humaines fait la différence en terme de productivité et d’innovation.

In his wonderful book, The Difference: How the Power of Diversity Creates Better Groups, Firms, Schools, and Societies, (Princeton, 2007) Scott Page shows in detail and with considerable intellectual rigor when diversity does lead to better outcomes and how and why, as well as when it doesn’t.

La diversité – un avantage concurrentiel crucial !