Top 10 de Harvard Law School Forum on Corporate Governance au 20 décembre 2018


Voici le compte rendu hebdomadaire du forum de la Harvard Law School sur la gouvernance corporative au 20 décembre 2018.

Comme à l’habitude, j’ai relevé les dix principaux billets.

Bonne lecture !

 

 

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  1. Common Ownership: The Investor Protection Challenge of the 21st Century
  2. Remarks to the SEC Investor Advisory Committee
  3. Some Thoughts for Boards of Directors in 2019
  4. The Prescience of 5% of Investors: A Monsanto Case Study
  5. The Lifecycle Theory of Dual-Class Structures
  6. ISS and Glass Lewis Policy Updates for the 2019 Proxy Season
  7. Mutual Fund Board Connections and Proxy Voting
  8. Audit: Radical Change on the Horizon?
  9. Roundup of Key Federal Securities Litigation Developments
  10. Soft Shareholder Activism

Top 10 de Harvard Law School Forum on Corporate Governance au 13 décembre 2018


Voici le compte rendu hebdomadaire du forum de la Harvard Law School sur la gouvernance corporative au 13 décembre 2018.

Comme à l’habitude, j’ai relevé les dix principaux billets.

Bonne lecture !

 

 

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Séparation des fonctions de PDG et de président du conseil d’administration | Signe de saine gouvernance !


Selon le modèle de gouvernance des entreprises privées canadiennes et américaines, le PDG (CEO) relève du conseil d’administration (CA) de l’entreprise. En effet, ce sont les actionnaires qui, lors de l’assemblée générale annuelle (AGA), votent pour des administrateurs dont la responsabilité fiduciaire est de les représenter sur le conseil d’administration de l’entreprise.

Ainsi, lors des AGA des entreprises publiques (cotées en bourse), les actionnaires sont appelés à voter sur une recommandation du CA développée par le comité de gouvernance. Il existe également des règles qui permettent aux actionnaires de faire inscrire des candidats sur la liste présentée par le CA.

 

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Le PDG de JPMorgan conforté par les actionnaires mais …

 

Le CA a la responsabilité de veiller aux intérêts supérieurs des actionnaires tout en considérant les intérêts des diverses parties prenantes.

Les actionnaires ne votent pas pour un PDG (CEO) ; ils votent pour des représentants en qui ils ont confiance dans la supervision de leurs affaires, notamment dans le choix du premier dirigeant (PDG – CEO).

Il est clair pour tous que c’est le CA qui a la responsabilité d’embaucher le PDG (CEO), de l’orienter, de le rémunérer, de l’évaluer et de mettre en place un processus de relève et de transition.

Personnellement, je ne crois pas approprié que le PDG soit aussi un administrateur au sein du CA, bien qu’il doive y assister à titre de premier dirigeant, mais sans droit de vote.

Cette prise de position implique, a fortiori, que le PDG ne soit pas désigné comme président (Chairman of the Board) du CA.

Bien que notre mode de gouvernance semble exclure le cumul des fonctions de président du conseil et de PDG, il n’existe aucune obligation juridique à le faire.

Ainsi, comme mentionné dans un billet daté du 5 juillet 2016 (la séparation des fonctions de président du conseil et de président de l’entreprise [CEO] est-elle généralement bénéfique ?), les autorités réglementaires, les firmes spécialisées en votation et les experts en gouvernance suggèrent que les rôles et les fonctions de président du conseil d’administration soient distincts des attributions des PDG (CEO).

En fait, on suppose que la séparation des fonctions, entre la présidence du conseil et la présidence de l’entreprise (CEO), est généralement bénéfique à l’exercice de la responsabilité de fiduciaire des administrateurs, c’est-à-dire que des pouvoirs distincts permettent d’éviter les conflits d’intérêts, tout en rassurant les actionnaires.

Cependant, cette pratique cède trop souvent sa place à la volonté bien arrêtée de plusieurs PDG d’exercer le pouvoir absolu, comme c’est encore le cas pour plusieurs entreprises américaines.

Dans un autre billet daté du 17 novembre (Séparation des fonctions de président du conseil [PCA] et de chef de la direction [PCD] : un retour sur un grand classique !), on note que les études contemporaines démontrent une nette tendance pour la séparation des deux rôles.

Le Canadian Spencer Stuart Board Index estime qu’une majorité de 85 % des 100 plus grandes entreprises canadiennes cotées en bourse a opté pour la dissociation entre les deux fonctions.

Aux États-Unis, en 2013, 45 % des entreprises de l’indice S&P500 dissociaient les rôles de PDG et de président du conseil. Plus de 50 % de ces entreprises combinent les deux fonctions !

L’article d’Yvan Allaire, publié dans le journal Les Affaires du 21 novembre 2016, mentionne « deux arguments invoqués pour appuyer la séparation des rôles » :

1- Le PDG relève du conseil qui doit en évaluer la performance, établir sa rémunération, le remplacer si cette performance est inadéquate, proposer de nouveaux membres pour le conseil ; comment peut-on, comme PDG, présider également le conseil, lequel doit prendre ces décisions critiques pour le PDG ;

Environ 50 % des grandes sociétés américaines sont présidées par un administrateur indépendant, comparativement à 23 % il y a 15 ans.

Toute la question du bien-fondé de la dualité des rôles PDG/Chairman est encore ambiguë, même si les experts de la gouvernance et les actionnaires activistes sont généralement d’accord avec la séparation des fonctions.

2-  En notre époque alors que la gouvernance est plus exigeante, plus prenante de temps et d’énergie pour la société ouverte cotée en Bourse, comment une même personne peut-elle s’acquitter de ces deux rôles sans que l’un soit négligé au profit de l’autre ? Dans le nouveau contexte de gouvernance, postérieur à Sarbanes-Oxley, les exigences pour le PCA sont telles qu’il n’est pas souhaitable qu’une même personne assume ces deux fonctions (PCA et PDG).

En conséquence, 85 % des 100 plus grandes entreprises canadiennes cotées en Bourse se sont donné un président du conseil distinct du PDG, mais dans 38 % des cas ce président du conseil ne se qualifiait pas comme indépendant. (Spencer Stuart, février 2012).

La situation n’est certainement pas limpide, mais la tendance est évidente. L’indépendance du président du conseil ainsi que la séparation du pouvoir entre Chairperson du CA et CEO devrait, selon moi, trouver son application dans tous les types d’organisations : OBNL, sociétés d’État, petites et moyennes entreprises, et coopératives.

Évidemment, chaque organisation a ses particularités, lesquelles sont ancrées dans des pratiques de gouvernance assez diverses. La séparation des rôles n’est pas une panacée; c’est une meilleure assurance d’une saine gouvernance.

Vos commentaires sont les bienvenus

Cadre de référence pour évaluer la gouvernance des sociétés – un questionnaire de 100 items | En rappel


Le Bureau de la vérification interne (BVI) de l’Université de Montréal (UdeM) a récemment développé un cadre de référence novateur pour l’évaluation de la gouvernance. La méthodologie, ainsi que le questionnaire qui en résulte, contribue, à mon avis, à l’avancement des connaissances dans le domaine de l’évaluation des caractéristiques et des pratiques de la gouvernance par les auditeurs internes.

Ayant eu l’occasion de collaborer à la conception de cet instrument de mesure de la gouvernance des sociétés, j’ai obtenu du BVI la permission de publier le résultat de cet exercice.

Cette version du cadre se veut « générique » et peut être utilisée pour l’évaluation de la gouvernance d’un projet, d’une activité, d’une unité ou d’une entité.

De ce fait, les termes, les intervenants ainsi que les structures attendues doivent être adaptés au contexte de l’évaluation. Il est à noter que ce cadre de référence correspond à une application optimale recherchée en matière de gouvernance. Certaines pratiques pourraient ne pas s’appliquer ou ne pas être retenues de façon consciente et transparente par l’organisation.

Le questionnaire se décline en dix thèmes, chacun comportant dix items :

 

 

Thème 1 — Structure et fonctionnement du Conseil

Thème 2 — Travail du président du Conseil

Thème 3 — Relation entre le Conseil et le directeur général (direction)

Thème 4 — Structure et travail des comités du Conseil

Thème 5 — Performance du Conseil et de ses comités

Thème 6 — Recrutement, rémunération et évaluation du rendement du directeur général

Thème 7 — Planification stratégique

Thème 8 — Performance et reddition de comptes

Thème 9 — Gestion des risques

Thème 10 — Éthique et culture organisationnelle

 


 

On retrouvera en Annexe une représentation graphique du cadre conceptuel qui permet d’illustrer les liens entre les thèmes à évaluer dans le présent référentiel.

L’évaluation s’effectue à l’aide d’un questionnaire de type Likert (document distinct du cadre de référence). L’échelle de Likert est une échelle de jugement par laquelle la personne interrogée exprime son degré d’accord ou de désaccord eu égard à une affirmation ou une question.

 

  1. Tout à fait d’accord
  2. D’accord
  3. Ni en désaccord ni d’accord
  4. Pas d’accord
  5. Pas du tout d’accord
  6. Ne s’applique pas (S.O.)

 

Une section commentaire est également incluse dans le questionnaire afin que les participants puissent exprimer des informations spécifiques à la question. L’audit interne doit réaliser son évaluation à l’aide de questionnaires ainsi que sur la base de la documentation qui lui sera fournie.

 

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Thème 1 — Structure et fonctionnement du Conseil

(Questions destinées au président du comité de gouvernance [PCG] et/ou au président du Conseil [PC])

 

1.       Le Conseil compte-t-il une proportion suffisante de membres indépendants pour lui permettre d’interagir de manière constructive avec la direction ?
2.       La taille du Conseil vous semble-t-elle raisonnable compte tenu des objectifs et de la charge de travail actuel ? (dans une fourchette idéale de 9 à 13 membres, avec une moyenne d’environ 10 membres)
3.       La composition du Conseil est-elle guidée par une politique sur la diversité des membres ?
4.       Le Conseil a-t-il conçu un processus rigoureux de recrutement de ses membres, basé sur une matrice des compétences complémentaires ?
5.       Le président et les membres du comité responsable du recrutement (comité de gouvernance) ont-ils clairement exprimé aux candidats potentiels les attentes de l’organisation en matière de temps, d’engagement et de contributions reliés avec leurs compétences ?
6.       Les réunions sont-elles bien organisées et structurées ? (durée, PV, taux de présence, documentation pertinente et à temps, etc.)
7.       Les échanges portent-ils sur surtout sur des questions stratégiques, sans porter sur les activités courantes (qui sont davantage du ressort de l’équipe de direction) ?
8.       Les membres sont-ils à l’aise d’émettre des propos qui vont à contre-courant des idées dominantes ?
9.       Une séance à huis clos est-elle systématiquement prévue à la fin de chacune des réunions afin de permettre aux membres indépendants de discuter des sujets sensibles ?
10.    Les membres ont-ils accès à la planification des rencontres sur une période idéale de 18 mois en y incluant certains items ou sujets récurrents qui seront abordés lors des réunions du Conseil (plan de travail) ?

 

 

Thème 2 — Travail du président du Conseil 

(Questions destinées à un administrateur indépendant, au PC [auto-évaluation] et au président du comité de gouvernance [PCG])

 

1.       Le président s’assure-t-il de former un solide tandem avec le directeur général et de partager avec lui une vision commune de l’organisation ?
2.       Le président promeut-il de hauts standards d’efficacité et d’intégrité afin de donner le ton à l’ensemble de l’organisation ?
3.       Le président, de concert avec le directeur général, prépare-t-il adéquatement les réunions du Conseil ?
4.       Le président préside-t-il avec compétence et doigté les réunions du Conseil ?
5.       Le président s’assure-t-il que les échanges portent surtout sur des questions stratégiques et que les réunions du Conseil ne versent pas dans la micro gestion ?
6.       Le président s’investit-il pleinement dans la sélection des présidents et des membres des comités du Conseil ?
7.       Le président s’assure-t-il de l’existence d’une formation et d’une trousse d’accueil destinées aux nouveaux membres afin qu’ils soient opérationnels dans les plus brefs délais ?
8.       Le président s’assure-t-il de l’existence d’un processus d’évaluation du rendement du Conseil et de ses membres ?
9.       Le président prend-il la peine d’aborder les membres non performants pour les aider à trouver des solutions ?
10.    Le président s’assure-t-il que les membres comprennent bien leurs devoirs de fiduciaire, c’est-à-dire qu’ils doivent veiller aux meilleurs intérêts de l’organisation et non aux intérêts de la base dont ils sont issus ?

 

 

Thème 3 — Relation entre le Conseil et le directeur général (direction)

(Questions destinées au PC et au Directeur général [DG])

 

1.       Le président du Conseil et le directeur général ont-ils des rencontres régulières et statutaires pour faire le point entre les réunions du Conseil ?
2.       Le président du Conseil et le directeur général maintiennent-ils une communication franche et ouverte ? (équilibre entre une saine tension et des relations harmonieuses et efficaces)
3.       Le Conseil résiste-t-il à la tentation de faire de la micro gestion lors de ses réunions et s’en tient-il à assumer les responsabilités qui lui incombent ?
4.       Le Conseil agit-il de façon respectueuse à l’endroit du directeur général lors des réunions du Conseil et cherche-t-il à l’aider à réussir ?
5.       Le Conseil procède-t-il à une évaluation annuelle du rendement du directeur général (par le comité de GRH) basée sur des critères objectifs et mutuellement acceptés ?
6.       Les membres du Conseil s’abstiennent-ils de donner des ordres ou des directives aux employés qui relèvent de l’autorité du directeur général ?
7.       Le président comprend-il que le directeur général ne relève pas de lui, mais plutôt du Conseil, et agit-il en conséquence ?
8.       Le directeur général aide-t-il adéquatement le président dans la préparation des réunions du Conseil, fournit-il aux membres l’information dont ils ont besoin et répond-il à leurs questions de manière satisfaisante ?
9.       Le directeur général s’assure-t-il de ne pas embourber les réunions du Conseil de sujets qui relèvent de sa propre compétence ?
10.    Le directeur général accepte-t-il de se rallier aux décisions prises par le Conseil, même dans les cas où il a exprimé des réserves ?

 

 

Thème 4 — Structure et travail des comités du Conseil

 (Questions destinées au PC et au président d’un des comités)

 

1.       Existe-t-il, au sein de votre organisation, les comités du Conseil suivants :

·         Audit ?

·         Gouvernance ?

·         Ressources humaines ?

·         Gestion des risques ?

·         Sinon, a-t-on inclus les responsabilités de ces comités dans le mandat du Conseil ou d’une autre instance indépendante ?

·         Autres comités reliés à la recherche (ex. éthique, scientifique) ?

 

2.       Les recommandations des comités du Conseil aident-elles le Conseil à bien s’acquitter de son rôle ?
3.       Les comités du Conseil sont-ils actifs et présentent-ils régulièrement des rapports au Conseil ?
4.       Estimez-vous que les comités créent de la valeur pour votre organisation ?
5.       Les comités du Conseil s’abstiennent-ils de s’immiscer dans la sphère de responsabilité du directeur général ?
6.       À l’heure actuelle, la séparation des rôles et responsabilités respectifs du Conseil, des comités et de la direction est-elle officiellement documentée, généralement comprise et mise en pratique ?
7.       Les membres qui siègent à un comité opérationnel comprennent-ils qu’ils travaillent sous l’autorité du directeur général ?
8.       Le directeur général est-il invité à assister aux réunions des comités du Conseil ?
9.       Chacun des comités et des groupes de travail du Conseil dispose-t-il d’un mandat clair et formulé par écrit ?
10.    S’il existe un comité exécutif dans votre organisation, son existence est-elle prévue dans le règlement de régie interne et, si oui, son rôle est-il clairement défini ?

 

 

Thème 5 — Performance du Conseil et de ses comités 

(Questions destinées au PC et au président du comité de gouvernance [PCG])

 

1.       Est-ce que la rémunération des membres du Conseil a été déterminée par le comité de gouvernance ou avec l’aide d’un processus indépendant ? (Jetons de présence ?)
2.       Par quels processus s’assure-t-on que le Conseil consacre suffisamment de temps et d’attention aux tendances émergentes et à la prévision des besoins futurs de la collectivité qu’il sert ?
3.       Est-ce que l’on procède à l’évaluation de la performance du Conseil, des comités et de ses membres au moins annuellement ?
4.       Est-ce que la logique et la démarche d’évaluation ont été expliquées aux membres du Conseil, et ceux-ci ont-ils pu donner leur point de vue avant de procéder à l’évaluation ?
5.       A-t-on convenu préalablement de la façon dont les données seront gérées de manière à fournir une garantie sur la confidentialité de l’information recueillie ?
6.       Est-ce que le président de Conseil croit que le directeur général et la haute direction font une évaluation positive de l’apport des membres du Conseil ?
7.       L’évaluation du Conseil et de ses comités mène-t-elle à un plan d’action réaliste pour prendre les mesures nécessaires selon leur priorité ?
8.       L’évaluation du Conseil permet-elle de relever les lacunes en matière de compétences et d’expérience qui pourraient être comblées par l’ajout de nouveaux membres ?
9.       Est-ce que les membres sont évalués en fonction des compétences et connaissances qu’ils sont censés apporter au Conseil ?
10.    Les membres sont-ils informés par le président du Conseil de leurs résultats d’évaluation dans le but d’aboutir à des mesures de perfectionnement ?

 

 

Thème 6 — Recrutement, rémunération et évaluation du rendement du DG

(Questions destinées au PC, au DG [auto-évaluation] et au président du comité des RH)

 

1.       Existe-t-il une description du poste de directeur général ? Cette description a-t-elle servi au moment de l’embauche du titulaire du poste ?
2.       Un comité du Conseil (comité de GRH) ou un groupe de membres indépendants est-il responsable de l’évaluation du rendement du directeur général (basé sur des critères objectifs) ?
3.       Le président du Conseil s’est-il vu confier un rôle prépondérant au sein du comité responsable de l’évaluation du rendement du directeur général afin qu’il exerce le leadership que l’on attend de lui ?
4.       Le comité responsable de l’évaluation du rendement et le directeur général ont-ils convenu d’objectifs de performance sur lesquels ce dernier sera évalué ?
5.       Le rendement du directeur général est-il évalué au moins une fois l’an en fonction de ces objectifs ?
6.       Les objectifs de rendement du directeur général sont-ils liés au plan stratégique ?
7.       Le comité responsable de l’évaluation du rendement s’est-il entretenu avec le directeur général en cours d’année pour lui donner une rétroaction préliminaire ?
8.       La rémunération du directeur général est-elle équitable par rapport à l’ensemble des employés et a-t-elle fait l’objet d’une analyse comparative avec le marché des organisations afin d’assurer un certain degré de compétitivité ?
9.       Les hausses salariales du directeur général sont-elles uniquement accordées en fonction de l’évaluation de son rendement ?
10.    Est-ce que le Conseil consacre l’attention nécessaire à la succession du directeur général et dispose-t-il d’un processus robuste d’identification d’un nouveau premier dirigeant, tant pour les transitions planifiées que non planifiées ?

 

 

Thème 7 — Planification stratégique 

(Questions destinées au PC et au DG)

 

1.       Votre organisation possède-t-elle un plan stratégique incluant notamment :

·         le contexte dans lequel évoluent la société et les principaux enjeux auxquels elle fait face ?

·         les objectifs et les orientations stratégiques de la société ?

·         les résultats visés au terme de la période couverte par le plan ?

·         les indicateurs de performance utilisés pour mesurer l’atteinte des résultats ?

2.       Le plan stratégique porte-t-il sur une période cohérente avec la mission et l’environnement dans lequel il œuvre ?
3.       La mission, les valeurs et l’énoncé de vision de l’organisation ont-ils été déterminés et réévalués périodiquement ?
4.       Est-ce qu’il y a eu une analyse Forces/faiblesses et opportunités/menaces ?
5.       L’ensemble des parties prenantes de l’organisation a-t-il été consulté notamment au moyen de sondages et d’entrevues, et lors d’un atelier de planification stratégique ?
6.       Les membres ont-ils été engagés dans le processus, notamment par la création d’un comité ad hoc chargé de piloter l’exercice et par des rapports périodiques aux réunions du Conseil ?
7.       Le Conseil évalue-t-il la stratégie proposée, notamment les hypothèses clés, les principaux risques, les ressources nécessaires et les résultats cibles, et s’assure-t-il qu’il traite les questions primordiales telles que l’émergence de la concurrence et l’évolution des préférences des clients ?
8.       Le président du Conseil s’assure-t-il que le plan stratégique soit débattu lors de réunions spéciales et que le Conseil dispose de suffisamment de temps pour être efficace ?
9.       Le Conseil est-il satisfait des plans de la direction pour la mise en œuvre de la stratégie approuvée ?
10.    Le Conseil surveille-t-il la viabilité permanente de la stratégie, et est-elle ajustée, si nécessaire, pour répondre aux évolutions de l’environnement ?

 

 

Thème 8 — Performance et reddition de comptes

 (Questions destinées au Président du comité d’audit ou au PC, au DG et au secrétaire corporatif)

 

1.       S’assure-t-on que les indicateurs de performance utilisés par la direction et présentés au Conseil sont reliés à la stratégie de l’organisation et aux objectifs à atteindre ?
2.       S’assure-t-on que les indicateurs de la performance sont équilibrés entre indicateurs financiers et non financiers, qu’ils comprennent des indicateurs prévisionnels et permettent une comparaison des activités similaires ?
3.       A-t-on une assurance raisonnable de la fiabilité des indicateurs de performance qui sont soumis au Conseil ?
4.       Utilise-t-on des informations de sources externes afin de mieux évaluer la performance de l’organisation ?
5.       Le Conseil et les comités réexaminent-ils régulièrement la pertinence de l’information qu’il reçoit ?
6.       Le Conseil examine-t-il d’un œil critique les informations à fournir aux parties prenantes ?
7.       Le Conseil est-il satisfait du processus de communication de crise de la société et est-il à même de surveiller de près son efficacité si une crise survient ?
8.       Le Conseil est-il satisfait de son implication actuelle dans la communication avec les parties prenantes externes et comprend-il les évolutions susceptibles de l’inciter à modifier son degré de participation ?
9.       Est-ce que la direction transmet suffisamment d’information opérationnelle au Conseil afin que celui-ci puisse bien s’acquitter de ses responsabilités de surveillance ?
10.    Est-ce que le Conseil s’assure que les informations sont fournies aux parties prenantes telles que les organismes réglementaires, les organismes subventionnaires et les partenaires d’affaires ?

 

 

Thème 9 — Gestion des risques

 (Questions destinées au PC et au Président du comité de Gestion des risques ou au Président du comité d’audit)

 

1.       L’organisation a-t-elle une politique de gestion des risques et obtient-elle l’adhésion de l’ensemble des dirigeants et des employés ?
2.       L’organisation a-t-elle identifié et évalué les principaux risques susceptibles de menacer sa réputation, son intégrité, ses programmes et sa pérennité ainsi que les principaux mécanismes d’atténuation ?
3.       L’organisation a-t-elle un plan de gestion de la continuité advenant un sinistre ?
4.       Est-ce que les risques les plus élevés font l’objet de mandats d’audit interne afin de donner un niveau d’assurance suffisant aux membres du Conseil ?
5.       L’organisation se penche-t-elle occasionnellement sur les processus de contrôle des transactions, par exemple l’autorisation des dépenses, l’achat de biens et services, la vérification et l’approbation des factures et des frais de déplacement, l’émission des paiements, etc. ?
6.       Existe-t-il une délégation d’autorité documentée et comprise par tous les intervenants ?
7.       Le Conseil a-t-il convenu avec la direction de l’appétit pour le risque ? (le niveau de risque que l’organisation est prête à assumer)
8.       Le Conseil est-il informé en temps utile lors de la matérialisation d’un risque critique et s’assure-t-il que la direction les gère convenablement ?
9.       S’assure-t-on que la direction entretient une culture qui encourage l’identification et la gestion des risques ?
10.   Le Conseil s’est-il assuré que la direction a pris les mesures nécessaires pour se prémunir des risques émergents, notamment ceux reliés à la cybersécurité et aux cyberattaques ?

 

Thème 10 — Éthique et culture organisationnelle

 (Questions destinées au DG et au PC)

 

1.       Les politiques de votre organisation visant à favoriser l’éthique sont-elles bien connues et appliquées par ses employés, partenaires et bénévoles ?
2.       Le Conseil de votre organisation aborde-t-il régulièrement la question de l’éthique, notamment en recevant des rapports sur les plaintes, les dénonciations ?
3.       Le Conseil et l’équipe de direction de votre organisation participent-ils régulièrement à des activités de formation visant à parfaire leurs connaissances et leurs compétences en matière d’éthique ?
4.       S’assure-t-on que la direction générale est exemplaire et a développé une culture fondée sur des valeurs qui se déclinent dans l’ensemble de l’organisation ?
5.       S’assure-t-on que la direction prend au sérieux les manquements à l’éthique et les gère promptement et de façon cohérente ?
6.       S’assure-t-on que la direction a élaboré un code de conduite efficace auquel elle adhère, et veille à ce que tous les membres du personnel en comprennent la teneur, la pertinence et l’importance ?
7.       S’assure-t-on de l’existence de canaux de communication efficaces (ligne d’alerte téléphonique dédiée, assistance téléphonique, etc.) pour permettre aux membres du personnel et partenaires de signaler les problèmes ?
8.       Le Conseil reconnaît-il l’impact sur la réputation de l’organisation du comportement de ses principaux fournisseurs et autres partenaires ?
9.       Est-ce que le président du Conseil donne le ton au même titre que le DG au niveau des opérations sur la culture organisationnelle au nom de ses croyances, son attitude et ses valeurs ?
10.    Est-ce que l’organisation a la capacité d’intégrer des changements à même ses processus, outils ou comportements dans un délai raisonnable ?

 

 

Annexe

Présentation du schéma conceptuel

 

 

Thème (1) — Structure et fonctionnement du Conseil

Thème (2) — Travail du président du Conseil

Thème (3) — Relation entre le Conseil et le directeur général (direction)

Thème (4) — Structure et travail des comités du Conseil

Thème (5) — Performance du Conseil et de ses comités

Thème (6) — Recrutement, rémunération et évaluation du rendement du directeur général

Thème (7) — Planification stratégique

Thème (8) — Performance et reddition de comptes

Thème (9) — Gestion des risques

Thème (10) — Éthique et culture organisationnelle

Top 10 de Harvard Law School Forum on Corporate Governance au 22 novembre 2018


Voici le compte rendu hebdomadaire du forum de la Harvard Law School sur la gouvernance corporative au 22 novembre 2018.

Comme à l’habitude, j’ai relevé les dix principaux billets.

Bonne lecture !

 

 

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Top 10 de Harvard Law School Forum on Corporate Governance au 15 novembre 2018


Voici le compte rendu hebdomadaire du forum de la Harvard Law School sur la gouvernance corporative au 15 novembre 2018.

Comme à l’habitude, j’ai relevé les dix principaux billets.

Bonne lecture !

 

 

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Top 10 de Harvard Law School Forum on Corporate Governance au 8 novembre 2018


Voici le compte rendu hebdomadaire du forum de la Harvard Law School sur la gouvernance corporative au 8 novembre 2018.

Comme à l’habitude, j’ai relevé les dix principaux billets.

Bonne lecture !

 

 

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Top 10 de Harvard Law School Forum on Corporate Governance au 1er novembre 2018


Voici le compte rendu hebdomadaire du forum de la Harvard Law School sur la gouvernance corporative au 1er novembre 2018.

Comme à l’habitude, j’ai relevé les dix principaux billets.

Bonne lecture !

 

 

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Quand les opinions d’un président de compagnie deviennent-elles un sujet de préoccupation pour le CA ? | Un cas pratique


Voici un cas publié, sur le site de Julie Garland McLellan, qui met l’accent sur une problématique particulière pouvant ébranler la réputation d’une entreprise.

Quand une déclaration d’un président sur les médias sociaux (notamment Facebook) constitue-t-elle une entorse à la saine gestion d’une entreprise ? Comment un président peut-il faire connaître son point de vue sur une politique gouvernementale sans affecter la réputation de l’entreprise ?

Qui est responsable de proposer une stratégie pour réparer les pots cassés. Dans ce cas, à mon avis, le président du conseil est appelé à intervenir pour éviter les débordements sur la place publique et résorber une crise potentielle de réputation, le président sortant Finneas a également un rôle important à jouer.

Le cas est bref, mais présente la situation de manière assez explicite ; puis, trois experts se prononcent sur le dilemme que vit le président du conseil.

Bonne lecture ! Vos commentaires sont toujours les bienvenus.

 

Risques associés aux communications publiques des CEO sur les réseaux sociaux | un cas pratique

 

 

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Finneas chairs a medium-sized listed company board. He has been with the company through a very successful CEO transition and is enjoying the challenge of helping the new CEO to hone his leadership of the company.

The CEO has proved a good choice and the staff are settled and productive. Recently the government announced a new policy that will most likely increase the cost of doing business and decrease export competitiveness.

The CEO is rightly concerned. He has already made some personal statements opposing the policy – calling it ‘Stupid and short-sighted industrial vandalism’ – on his Facebook page. Fortunately, the CEO keeps his Facebook account mainly for friends and family so Finneas felt the comments hadn’t attracted much attention.

At his most recent meeting with the CEO, Finneas heard that a journalist had seen the comments and called the CEO asking if he would be prepared to participate in an interview. The CEO is excited at the opportunity to stimulate public debate about the issue. Finneas is more concerned that the CEO will cause people to think poorly of himself, as a harsh critic, and of the company. There are a couple of days before the scheduled interview.

How should Finneas proceed?

Voir les réponses de trois experts de la gouvernance | http://www.mclellan.com.au/archive/dilemma_201811.html

Top 5 de Harvard Law School Forum on Corporate Governance au 25 octobre 2018


 

Voici le compte rendu hebdomadaire du forum de la Harvard Law School sur la gouvernance corporative au 25 octobre 2018.

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Cette fois-ci, j’ai relevé les cinq principaux billets.

Bonne lecture !

 

 

 

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Top 10 de Harvard Law School Forum on Corporate Governance au 18 octobre 2018


Une autre semaine prolifique sur le site de HLS !Résultats de recherche d'images pour « Top 10 en gouvernance Harvard Law School »

Voici le compte rendu hebdomadaire du forum de la Harvard Law School sur la gouvernance corporative au 18 octobre 2018.

Cette semaine, j’ai choisi les dix billets suivants.

Bonne lecture !

 

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  1. SEC Sanctions Investment Firm for Inadequate Cybersecurity and Identity Theft Prevention Policies
  2. The CEO Pay Ratio: Data and Perspectives from the 2018 Proxy Season
  3. Shareholder Activism: 1H 2018 Developments and Practice Points
  4. How Common is a Female CEO-CFO Duo?
  5. Shedding Light on Diversity-Based Shareholder Proposals
  6. The California Board Diversity Requirement
  7. Disclosure of the CEO Pay Ratio: Potential Impact on Stakeholders
  8. Managing Reputation: Evidence from Biographies of Corporate Directors
  9. Mandated Gender Diversity for California Boards
  10. Making Sense of the Current ESG Landscape

Top 10 de Harvard Law School Forum on Corporate Governance au 11 octobre 2018


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Voici le compte rendu hebdomadaire du forum de la Harvard Law School sur la gouvernance corporative au 11 octobre 2018.

Comme à l’habitude, j’ai relevé les dix principaux billets.

Bonne lecture !

 

 

 

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Top 15 de Harvard Law School Forum on Corporate Governance au 4 octobre 2018


Semaine prolifique sur le site de HLS !Résultats de recherche d'images pour « Top 10 en gouvernance Harvard Law School »

Voici le compte rendu hebdomadaire du forum de la Harvard Law School sur la gouvernance corporative au 4 octobre 2018.

Cette semaine, j’ai relevé les quinze principaux billets.

Bonne lecture !

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  1. How Blockchain will Disrupt Corporate Organizations
  2. Corporate Governance Update: Shareholder Activism Is the Next Phase of #MeToo
  3. On Elon Musk, Donald Trump, and Corporate Governance
  4. Testimony on “Oversight of the SEC’s Division of Investment Management”
  5. Cyber Lessons from the SEC?
  6. Public Short Selling by Activist Hedge Funds
  7. A Tale of Two Earnouts
  8. The Rise of the Working Class Shareholder
  9. 2018 Q2 Gender Diversity Index
  10. 2019 Proxy and Annual Reporting Season: Let the Preparations Begin
  11. Are Active Mutual Funds More Active Owners than Index Funds?
  12. UN Sustainable Development Goals—The Leading ESG Framework for Large Companies
  13. Micro(structure) before Macro?
  14. 2018 Relative TSR Prevalence and Design of S&P 500 Companies
  15. No Long-Term Value From Activist Attacks

Top 10 de Harvard Law School Forum on Corporate Governance au 27 septembre 2018


Voici le compte rendu hebdomadaire du forum de la Harvard Law School sur la gouvernance corporative au 27 septembre 2018.

Comme à l’habitude, j’ai relevé les dix principaux billets.

Bonne lecture !

 

 

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Top 10 de Harvard Law School Forum on Corporate Governance au 20 septembre 2018


Voici le compte rendu hebdomadaire du forum de la Harvard Law School sur la gouvernance corporative au 20 septembre 2018.

Comme à l’habitude, j’ai relevé les dix principaux billets.

Bonne lecture !

 

 

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  1. Would a Shift to Semiannual Reporting Really Affect Short-Termism?
  2. Statement on Shareholder Voting
  3. Corporate Law Should Embrace Putting Workers On Boards: The Evidence Is Behind Them
  4. Corporate Governance Oversight and Proxy Advisory Firms
  5. Study of the German Corporate Governance Code Compliance
  6. The Universal Proxy Gains Traction: Lessons from the 2018 Proxy Season
  7. Growth in CEO Pay Since 1990
  8. Glass Lewis Response To SEC Statement Regarding Staff Proxy Advisory Letters
  9. The Law and Economics of Environmental, Social, and Governance Investing by a Fiduciary
  10. Unfair Exchange: The State of America’s Stock Markets

Top 10 de Harvard Law School Forum on Corporate Governance au 6 septembre 2018


Voici le compte rendu hebdomadaire du forum de la Harvard Law School sur la gouvernance corporative au 6 septembre 2018.

Comme à l’habitude, j’ai relevé les dix principaux billets.

Bonne lecture !

 

 

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Top 10 de Harvard Law School Forum on Corporate Governance au 30 août 2018


Voici le compte rendu hebdomadaire du forum de la Harvard Law School sur la gouvernance corporative au 30 août 2018.

Comme à l’habitude, j’ai relevé les dix principaux billets.

Bonne lecture !

 

 

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  1. High-Quality Sales Processes and Appraisal Proceedings
  2. Awakening Governance: ACGA China Corporate Governance Report 2018
  3. The CFIUS Reform Bill
  4. Does Transparency Increase Takeover Vulnerability?
  5. Performance Awards and Say on Pay
  6. Fintech as a Systemic Phenomenon
  7. Securing Financial Stability: Systematic Regulation of Systemic Risk
  8. Gender Quotas in California Boardrooms
  9. The Race to the Bottom in Global Securities Regulation
  10. Supreme Court Nominee and the Derivative Suit

Top 10 de Harvard Law School Forum on Corporate Governance au 23 août 2018


Voici le compte rendu hebdomadaire du forum de la Harvard Law School sur la gouvernance corporative au 23 août 2018.

Comme à l’habitude, j’ai relevé les dix principaux billets.

Bonne lecture !

 

 

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  1. Corporate Governance; Stakeholder Primacy; Federal Incorporation
  2. Microcap Board Governance
  3. Taking Stock: Share Buybacks and Shareholder Value
  4. Shareholder Vote on Golden Parachutes: Determinants and Consequences
  5. Corporate Governance—The New Paradigm: A Better Way Than Federalization
  6. Board Diversity Developments
  7. Corporate Governance in Emerging Markets
  8. Dual-Class Index Exclusion
  9. Board Diversity, Firm Risk, and Corporate Policies
  10. Shareholder Activism: Evolving Tactics

Top 10 de Harvard Law School Forum on Corporate Governance au 16 août 2018


Voici le compte rendu hebdomadaire du forum de la Harvard Law School sur la gouvernance corporative au 16 août 2018.

Comme à l’habitude, j’ai relevé les dix principaux billets.

Bonne lecture !

 

 

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  1. SEC Concept Release on Compensatory Offerings
  2. Shedding the Status of Bank Holding Company
  3. Proposed Amendments to SEC’s Whistleblower Program
  4. Women in the C-Suite: The Next Frontier in Gender Diversity
  5. Director Skill Sets
  6. FCPA Successor Liability
  7. Urban Vibrancy and Firm Value Creation
  8. Self-Dealing Without a Controller
  9. The Misplaced Focus of the ISS Policy on NOL Poison Pills
  10. New Amendments to Delaware General Corporation Law

La place des femmes sur les CA et dans la haute direction des entreprises


Voici un rapport qui fait le point sur la place des femmes dans les CA et dans des postes de haute direction des entreprises publiques (cotées) américaines et internationales.

Cet article, publié par Subodh Mishra* directeur de Institutional Shareholder Services (ISS), est paru sur le forum du Harvad Law School on Corporate Governance, le 13 août 2018.

On note des progrès dans tous les domaines, mais l’évolution est encore trop lente. Eu égard à la présence des femmes sur les CA des grandes entreprises cotées, c’est la France qui remporte la palme avec 43 % de femmes sur les CA.

Les entreprises se dotent de plus en plus de politique de divulgation de la diversité sur les postes de haute direction. Le Danemark (96 %), l’Australie (91 %) et le R.U. (84 %) sont en tête de liste en ce qui concerne la présence de politique à cet égard. Les É.U. (32 %) et la Russie (22 %) ferment la marche. Le Canada est en milieu de peloton avec 63 %.

L’infographie présentée ici montre clairement les tendances dans ce domaine.

L’auteur identifie les cinq pratiques émergentes les plus significatives pour mettre en œuvre une politique de diversité exemplaire.

(1) Address subtle or unconscious bias.

Cultivating a strong culture free of subtle or unconscious bias is a fundamental step towards an inclusive work environment. A meta-analysis by the Harvard Business Review finds that subtle discrimination has as negative effects, if not more negative, than overt discrimination, as it can drain emotional and cognitive resources, it can accumulate quickly, and is difficult to address through legal recourse. The researchers suggest that structured processes and procedures around hiring, assignments, and business decisions limit the opportunity for unconscious bias to creep in. In addition, they suggest training programs and practicing techniques, such as mindfulness, to reduce bias.

(2) Establish clear diversity targets and measure progress towards goals.

Most companies with gender diversity strategies set clear, measurable targets. BP has set a goal of women representing at least 25 percent of its group leaders by 2020, while Symantecaims at having 30 percent of leadership roles occupied by women by the same year. This approach allows firms to focus on concrete performance results, while also creating a framework of accountability in the company’s gender diversity and inclusion program.

(3) Focus on key roles and redefine the path to leadership.

True meritocracy should determine the criteria for leadership roles. However, companies should recognize that there may be multiple paths to the CEO position, and should focus on their efforts on roles that lead to those paths. Women CEOs Speak, A Korn Ferry Institute study supported by the Rockefeller Foundation, identifies four different career approaches for women to prepare for the CEO role. However, the study identifies early assumption of profit-and-loss responsibilities in all four paths as a crucial experience leading to top positions.

(4) Establish mentorship and sponsorship programs.

Training and development programs within the organization can help facilitate mentorships and sponsorships, which are crucial in career development. GM’s Diversity and Inclusion Report explains how its Executive Leadership Program aims at creating a support network of female leaders, as well as training and development sessions hosted by female executives. Mentors can support employees earlier in their career with coaching and advice, while sponsors take a more active role later in one’s career to promote the individual. Gender should obviously not constitute a barrier for such mentorships and sponsorships, and organizations should take active steps to encourage such relationships across genders and remove any hesitations or biases.

(5) Provide flexibility and support towards work-life balance.

Top executive assignments often involve significant time commitments and travel that can impact an executive’s family life. In a New York Times news analysis, former McDonald’s executive Janice Fields, identified her choice not to work overseas as a handicap to becoming the CEO. Making accommodations in relation family, including both children and spouses, can remove some significant hurdles for women.

 

 

Women in the C-Suite: The Next Frontier in Gender Diversity

 

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Despite recent advances in female board participation globally, gender diversity among top executives remains disappointingly low across all markets, with some improvement discerned in the past few years. Moreover, there does not appear a correlation between board gender diversity and gender diversity in the C-Suite at the market level. Some of the markets that have implemented gender quotas on boards and have achieved the highest rates of female board participation, such as France, Sweden, and Germany, appear to have embarrassingly low rates of female top executives. In fact, many of the markets with progressive board diversity policies have lower gender diversity levels in executive positions compared to several emerging markets like South Africa, Singapore, and Thailand. Thus, achieving higher rates of gender diversity in the C-Suite will require deeper cultural shifts within organizations in order to overcome potential biases and hurdles to gender equality.

The number of female top executives remains low

 

In the past decade, gender quotas, policy initiatives, and—more recently—investor pressure have led to boards improving female board participation in Europe and North America significantly. The percentage of female directors in the Russell 3000 increased from 10 percent in 2008 to 18 percent in 2018, with most of the increase taking place since 2013. Similarly, the percentage of female directors in ISS’s core universe of widely-held European firms more than tripled from 8 percent in 2008 to 27 percent in 2018. While the recent push by policymakers, investors, and advocacy groups for greater gender diversity has primarily focused on board positions, the discussion is beginning to evolve to encompass diversity in all leadership roles, including top management. In the United States, we have observed small but significant changes in the gender composition of the C-Suite over the past five years. Since 2012, the Russell 3000 has seen a 70-percent increase in the number of female CEOs. Despite the relative increase, the number of top female executives remains disappointingly low, with only 5 percent of Russell 3000 companies having a female CEO in 2018.

 

Companies need to develop the pipeline of female executive leaders

 

The scarcity of female CEOs does not appear surprising, especially after taking a closer look at the rest of the members of the C-Suite, who often comprise the primary candidates in line for succession for the top job. These roles include the Chief Operating Officer, the Chief Financial Officer, and the Head of Sales, among others. Only 9 percent of top executive positions in the Russell 3000 are filled by women, which means that companies have a long way to go towards building gender equity within the top ranks where the next generation of CEOs are cultivated. Certain sectors lag considerably more than others, with Real Estate, Telecommunications and Energy exhibiting the lowest rates of female named executive officers.

 

Within the C-Suite, gender differentiation persists in terms of executive roles

 

The picture seems even bleaker for the future of gender parity at the CEO level when examining the types of roles that female top executives currently occupy within their organizations. Female executives appear scarcer at roles with profit-and-loss responsibilities that often serve as stepping stones to the CEO role, such as COO, Head of Sales, or CEOs of business units and subsidiary groups. Meanwhile, women are more highly concentrated in positions that rarely see a promotion to the top job, such as Human Resources Officer, General Counsel, and Chief Administrative Officer.

 

 

Not surprisingly, and in conjunction with the disparity in functions described above, women who belong to the group of the five highest paid executive officers in their organization, are far more likely to rank fourth or fifth in pay rank compared to their male counterparts. Approximately 46 percent of women in the top five positions rank either fourth or fifth in pay, compared to 33 percent of male top five executives in these pay rankings.

 

Breaking down barriers to gender diversity in the C-Suite

 

Companies can take a number steps to foster gender diversity in their executive leadership, and to remove biases or potential obstacles to an inclusive management environment. Many companies have identified gender diversity in leadership positions as a key priority, and have established gender diversity strategies to achieve specific goals. While workforce diversity policies appear to become the standard across most markets, gender diversity policies at the senior management level are common only in some markets. According to ISS Environmental & Social QualityScore data, the majority of companies in developed European markets and Canada disclose gender diversity policies for senior managers. The practice has not been widely established United States, where 32 percent of the S&P 500 and only 4 percent of the remaining Russell 3000 disclose such policies.

 

 

Several companies and advocacy groups identify gender diversity and inclusion as a major driver for talent acquisition and performance. The recognition of the absence of women in top executive roles has sparked several initiatives that seek to promote inclusivity in the workplace. The Rockefeller Foundation’s 100×25 advocacy initiative aims at bringing more women to the C-Suite, with the explicit goal of having 100 Fortune 500 female CEOs by 2025. Meanwhile, Paradigm for Parity was formed by a coalition of business leaders (CEOs, founders, and board members), and set the goal of achieving full gender parity by 2030. The group has created a 5-point action plan to help companies accelerate their progress.

Based on the work of these initiatives and actual programs disclosed by companies, we identify five of the emerging best practices that companies adopt to address gender diversity in leadership roles.

Address subtle or unconscious bias. Cultivating a strong culture free of subtle or unconscious bias is a fundamental step towards an inclusive work environment. A meta-analysis by the Harvard Business Review finds that subtle discrimination has as negative effects, if not more negative, than overt discrimination, as it can drain emotional and cognitive resources, it can accumulate quickly, and is difficult to address through legal recourse. The researchers suggest that structured processes and procedures around hiring, assignments, and business decisions limit the opportunity for unconscious bias to creep in. In addition, they suggest training programs and practicing techniques, such as mindfulness, to reduce bias.

Establish clear diversity targets and measure progress towards goals. Most companies with gender diversity strategies set clear, measurable targets. BP has set a goal of women representing at least 25 percent of its group leaders by 2020, while Symantecaims at having 30 percent of leadership roles occupied by women by the same year. This approach allows firms to focus on concrete performance results, while also creating a framework of accountability in the company’s gender diversity and inclusion program.

Focus on key roles and redefine the path to leadership. True meritocracy should determine the criteria for leadership roles. However, companies should recognize that there may be multiple paths to the CEO position, and should focus on their efforts on roles that lead to those paths. Women CEOs Speak, A Korn Ferry Institute study supported by the Rockefeller Foundation, identifies four different career approaches for women to prepare for the CEO role. However, the study identifies early assumption of profit-and-loss responsibilities in all four paths as a crucial experience leading to top positions.

Establish mentorship and sponsorship programs. Training and development programs within the organization can help facilitate mentorships and sponsorships, which are crucial in career development. GM’s Diversity and Inclusion Report explains how its Executive Leadership Program aims at creating a support network of female leaders, as well as training and development sessions hosted by female executives. Mentors can support employees earlier in their career with coaching and advice, while sponsors take a more active role later in one’s career to promote the individual. Gender should obviously not constitute a barrier for such mentorships and sponsorships, and organizations should take active steps to encourage such relationships across genders and remove any hesitations or biases.

Provide flexibility and support towards work-life balance. Top executive assignments often involve significant time commitments and travel that can impact an executive’s family life. In a New York Times news analysis, former McDonald’s executive Janice Fields, identified her choice not to work overseas as a handicap to becoming the CEO. Making accommodations in relation family, including both children and spouses, can remove some significant hurdles for women.

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*Subodh Mishra is Executive Director at Institutional Shareholder Services, Inc. This post is based on an ISS Analytics publication by Kosmas Papadopoulos, Managing Editor at ISS Analytics.