Bulletin du Collège des administrateurs de sociétés (CAS) | Octobre 2014


Vous trouverez, ci-dessous, le Bulletin du Collège des administrateurs de sociétés (CAS) du mois d’octobre 2014.

Le programme de certification universitaire en gouvernance de sociétés est le seul programme universitaire offert au Québec. Il s’adresse aux administrateurs siégeant à un conseil d’administration et disposant d’une expérience pertinente.

Les administrateurs de sociétés certifiés (ASC) sont regroupés dans la Banque des ASC, un outil de recherche en ligne mis au point par le Collège, afin de faciliter le recrutement d’administrateurs sur les conseils d’administration.

Bulletin du Collège des administrateurs de sociétés (CAS) | Octobre 2014  

 

 CÉRÉMONIE OFFICIELLE DE REMISE DES DIPLÔMES

 

Le Collège des administrateurs de sociétés (CAS) a honoré les 78 nouveaux finissants du programme de certification universitaire en gouvernance de sociétés à l’occasion de la 9e cérémonie officielle de remise des diplômes. Présenté le jeudi 11 septembre 2014 à l’hôtel Château Laurier de Québec, l’événement a réuni les nouveaux administrateurs de sociétés certifiés (ASC), en plus d’une cinquantaine de partenaires et collaborateurs.

Au total, près de 150 invités s’étaient donné rendez-vous afin d’applaudir les diplômés de la promotion 2014 et célébrer la plus importante communauté d’administrateurs formés en gouvernance de sociétés au Québec qui se chiffre maintenant à 664 ASC (consultez le www.BanqueAdministrateurs.com pour leurs profils).

Pour tous les détails et des photos de l’événement [+]

DÉVOILEMENT DE LA 3E SÉRIE DE CAPSULES D’EXPERTS EN GOUVERNANCE

 

Le CAS est heureux de vous dévoiler sa 3e série de capsules d’experts, formée de huit entrevues vidéos. Pendant 3 minutes, un expert du Collège partage une réflexion et se prononce sur un sujet d’actualité lié à la gouvernance.

 

Une capsule sera dévoilée chaque semaine par bulletin électronique. À surveiller !

 

 

Cette semaine : La présidence du CA, par Michel Clair [+]

 DEUX NOUVEAUX COURS SPÉCIALISÉS EN GOUVERNANCE 

 

Il nous fait plaisir de vous informer que deux nouveaux cours spécialisés en gouvernance sont à l’horaire dès cet automne.

GOUVERNANCE DES OBNL : Cette formation s’adresse spécifiquement aux directeurs généraux, présidents et administrateurs des organismes à but non lucratif (OBNL) soucieux d’intégrer de nouvelles pratiques de gouvernance adaptées au contexte des OBNL afin d’assurer la pérennité et la performance de leur organisation.

Ce cours aura lieu à Québec, les 24 et 25 octobre prochains. Le coût d’inscription est normalement de 1 950 $ pour cette formation de deux jours. Toutefois, grâce à la participation financière de la SAQ et des partenaires du Collège, le tarif est réduit à 500 $ par participant. Détails et inscription [+]

GOUVERNANCE ET LEADERSHIP À LA PRÉSIDENCE : Cette formation est destinée aux administrateurs d’expérience exerçant la fonction de présidence du conseil d’administration, d’un des comités du conseil ou du comité consultatif d’une PME. Basé sur des études de cas, des simulations et des discussions en petits groupes, cette formation est principalement orientée sur la maîtrise des habilités relationnelles et de leadership qu’exige la fonction de présidence d’un conseil.

Ce cours se tiendra à Québec, les 13 et 14 novembre prochains et le coût d’inscription est de 1950 $ par participant. Détails et inscription [+]

Les formations spécialisées sont offertes en alternance à Québec et Montréal et sont limitées à des groupes de 20 participants. Il est aussi possible de s’inscrire à l’une ou l’autre de ces formations qui seront présentées à Montréal dès février 2015. Consulter le calendrier complet [+]

Les formations du collège et les événements en gouvernance auxquels le CAS est associé

 

Gouvernance des OBNL | 24 et 25 octobre 2014, à Québec | 13 et 14 mars 2015, à Montréal

Gouvernance des PME | 5 et 6 novembre 2014, à Québec | 24 et 25 février 2015, à Montréal

Gouvernance et leadership à la présidence | 13 et 14 novembre 2014, à Québec | 28 et 29 mai 2015, à Montréal

Certification – Module 1 : Les rôles et responsabilités des administrateurs | 12, 13 et 14 février 2015, à Québec, et 26, 27 et 28 mars 2015, à Montréal

Petit-déjeuner conférence de l’IAS section du Québec sur « Les défis technologiques : cybersécurités, nouvelles technologies et données massives » | 15 octobre 2014, à Montréal

Conférence Femmes Leaders par Les Affaires | 15 octobre 2014, à Québec

Journée annuelle des administrateurs de l’Institut français des administrateurs sur le thème «gouvernance et compétitivité» | 21 octobre 2014, à Paris

Programme de l’ecoDa « New Governance Challenges for Board Members in Europe » | 21 et 22 octobre 2014, à Bruxelles

7e édition du Colloque régional Entreprendre Façon Femme | 22 octobre 2014, à Québec

Petit-déjeuner conférence du Cercle des ASC sur « Votre CV d’administrateur : comment mettre en valeur votre expertise? » | 23 octobre 2014, à Québec | 30 octobre 2014, à Montréal

NOMINATIONS ASC

 

Catherine Claveau, ASC | Barreau du Québec et Conseil du Barreau du Québec

André Boisclair, ASC | Fondation du cancer du sein du Québec

Josée De La Durantaye, ASC | P. Baillargeon ltée.

Éric Fournier, ASC | Verseau International inc.

Alain Bolduc, ASC | Capsana

Michel Lamontagne, ASC | Coffrage Saulnier

Martin Cyrenne, ASC | Cercle des administrateurs de sociétés certifiés (ASC)

Annie Tremblay, ASC | Cercle des administrateurs de sociétés certifiés (ASC)

Paulette Legault, ASC | Cercle des administrateurs de sociétés certifiés (ASC), Ordre des opticiens d’ordonnances du Québec et Chambre de la sécurité financière du Québec

Clarence Turgeon, ASC | Conseil du Patronat du Québec

Lucie Lebeuf, ASC | Ville de Laval

Éric Lavoie, ASC | Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec

François Désy, ASC | Garde Côtière Auxiliaire Canadienne (Québec), Désy Meunier Construction Rénovation inc et Caisse populaire Desjardins de Baie-Comeau

José Mathieu, ASC | VCI Composites et NSE-Automatech

Boîte à outils pour administrateurs

 

Nouvelle référence mensuelle en gouvernance : Dossier spécial « Former un CA : enjeux et obligations » du Journal Les Affaires

La capsule d’expert du mois – NOUVEAUTÉ : La présidence du CA, par Michel Clair

Top 5 des billets les plus consultés au mois de septembre du blogue Gouvernance | Jacques Grisé.

Portrait d’Adm.A. sur Mme Lisane Dostie, ASC et formatrice au CAS

Bonne lecture !

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Collège des administrateurs de sociétés (CAS)

Faculté des sciences de l’administration Pavillon Palasis-Prince

2325, rue de la Terrasse, Université Laval Québec (Québec) G1V 0A6

418 656-2630; 418 656-2624

info@cas.ulaval.ca

 

Que faire quand la confiance entre le conseil et la direction est faible ? | Le cas d’une OBNL


Voici un cas qui origine du blogue australien de Julie Garland McLellan et qui intéressera certainement tous les membres de conseils d’administration d’OBNL.  J’ai choisi de partager ce cas en gouvernance avec vous car je crois que celui-ci évoque trop souvent les situations vécues par certaines organisations à but non lucratif.

Ce cas présente la situation réelle d’une entreprise dont les liens de confiance entre le C.A. et la direction se sont effrités.

Qu’en pensez-vous ? Que feriez-vous à la place de Jake ? Quelle analyse vous semble la plus appropriée dans notre contexte ? Que pensez-vous des analyses effectuées par les trois experts ?

« Boards operate best when each director trusts each other director to adhere to the jointly accepted governance processes and policies as well as the relevant laws and regulations. This month our real life case study considers what to do when that trust is lost. Consider: What would you advise a friend to do under these circumstances ? »

 

Que faire quand la confiance est perdue ?

 

« Jake is a club chairman. The former chairman resigned after a major disagreement with the rest of the board which arose because the former chairman signed a major contract. When the board discovered what had happened they were furious that a large decision had been made without involving them. The former chairman stormed from the meeting and resigned in writing the following morning.

The Board then acted without a formal chair, directors took turns to chair the meetings, until the next election. During this time the board rewrote the by-laws which previously allowed the chairman to sign contracts after verification by the treasurer that doing so would not lead to insolvency. They adopted new by-laws that stated no director, including – for absence of doubt – the chairman and/or treasurer, could commit the club to any contract, expenditure or course of action unless approved in a duly constituted board meeting.P1110362

Jake was not previously on the board and was elected unopposed after being invited by the treasurer to stand for election. He is a successful businessman but has no experience with consensual board decision-making. He has now discovered that the club is wallowing because recent decisions have not been made in a timely fashion. His fellow directors are numerous, factionated and indecisive. The CEO has low delegations and the constitution envisages that the chairman, CEO and treasurer should make decisions between meetings and use the board to ratify strategy, engage members and provide oversight. The amended by-laws prevent the constitution from working but don’t provide an alternative workable model.

The board reacted with horror to a suggestion that they soften the new by-laws but don’t appear willing to improve their own performance so the club can operate under the new by-laws. Staff performance reviews and bonuses are soon to be agreed and Jake is fairly certain that his board will not make rational decisions or support the CEO’s recommendations. He knows that he needs to act decisively to avert disaster but doesn’t know where to start.

How can Jake create an environment that allows for effective management of the club before this situation spirals out of control? »

La notoriété du blogue « Gouvernance des entreprises » atteint de nouveaux sommets


C’est hier que le blogue Gouvernance | Jacques Grisé a franchi le cap des 100 000 visiteurs et contributeurs. Aujourd’hui, je fais relâche !

Je suis fier de cet accomplissement; je crois que ce blogue est nécessaire à l’exemplification de la saine gouvernance et qu’il constitue, en quelque sorte, une base de données essentielle aux activités de recherche dans le domaine.

Merci à toutes les personnes qui m’ont encouragé au cours des dernières années, plus particulièrement aux dirigeants du Collège des administrateurs de sociétés (CAS) qui soutiennent cette initiative depuis le début.

 

 À propos !

 

Ce blogue fait l’inventaire des documents les plus pertinents et récents en gouvernance des entreprises. La sélection des billets, « posts », est le résultat d’une veille assidue des articles de revues, des blogues et sites web dans le domaine de la gouvernance, des publications scientifiques et professionnelles, des études et autres rapports portant sur la gouvernance des sociétés, au Canada et dans d’autres pays, notamment aux États-Unis, au Royaume-Uni, en France, en Europe, et en Australie. IMG_00000971

Chaque jour, je fais un choix parmi l’ensemble des publications récentes et pertinentes et je commente brièvement la publication. L’objectif de ce blogue est d’être la référence en matière de documentation en gouvernance dans le monde francophone, en fournissant aux lecteurs une mine de renseignements récents (les billets quotidiens) ainsi qu’un outil de recherche simple et facile à utiliser pour répertorier les publications en fonction des catégories les plus pertinentes.

 

Les jeunes de la génération Y ont-ils leurs places sur des conseils d’administration | Pour ou contre ?


Vous trouverez, ci-dessous, les coordonnées d’un article d’Alan Mak et Andrew Hill sur le Blogue du FT du 2 juillet 2014. Les auteurs se questionnent sur la place des jeunes (millennials) dans les conseils d’administration du futur.

Vous y découvrirez plusieurs raisons qui militent en faveur de la nomination de jeunes au C.A. (Mak) ainsi que la prise de position d’un auteur qui ne croit pas à la contribution des jeunes sur des C.A., principalement à cause de leur manque d’expérience (Hill). Comme vous vous en doutez, je partage entièrement le point de vue de Mak qui propose l’engagement des jeunes sur les conseils.

La lecture des arguments pour et des arguments contre est intéressante. Qu’en pensez-vous ?

Bonne lecture !

 

In or out: do millennials belong in company boardrooms?

Yes

Alan Mak

Lord Davies in his report “Women on Boards” rightly said the best boards contain “a mix of voices [that] must include women”. It should also include millennials.

Today’s rapidly changing marketplace is more complex than ever and businesses that want to stay competitive, especially in customer-facing sectors, need Generation Y to help them deal with the big trends, from the rise of digitally empowered consumers to the febrile post-financial crisis business environment.

The business case for younger directors is strong. Generation Y, also known as millennials, are aged 18-35 and, at 2bn people, are the world’s biggest demographic group. By 2018 they will have the biggest spending power of any age group, Deloitte says. And three in four millennials say they influence the purchasing decisions of other generations. So, every business needs to understand Generation Y’s behaviour and aspirations, and younger, suitably qualified directors can be their champion in the boardroom.

Meanwhile, better decisions are made when companies draw on the widest possible range of talent regardless of age, and when directors bring to bear the broadest range of experiences, perspectives and lifestyles. In this context, “diversity” must include generational diversity, not just gender diversity. Adding a Generation Y perspective can be a powerful antidote to age-related groupthink. For example, millennials are more likely to take a longer-term approach to risk taking because they have to live with the financial and reputational consequences of failure when older colleagues may not.IMG_20140528_172215

The financial crisis caused an irreversible cultural and structural shift. Corporations from banks to supermarkets are redefining their values and business models to become more accountable and sustainable. As David Jones explains in his book Who Cares Wins, for business, “the new price of doing well is doing good”.

Generation Y instinctively understands this new paradigm, and they are best placed to act as boardroom cultural translators.

Such rapid cultural change is itself largely driven by fast technological and demographic change. Social media have given today’s consumers more information about how companies do business than ever before. Whereas the industrial revolution empowered the corporation, the digital revolution empowered the consumer. As Jones observes, “ … there’s not been another time in history when the youngest people understood the most about what is going on”. Companies that fail to understand this new “good business zeitgeist” find their brands and share price diminished.

Generation Y directors add value by helping their companies to navigate this volatile, Twitter-driven landscape. That is why Starbucks appointed social media expert Clara Shih, then 29, to its main board.

Meanwhile, globalisation has created increasingly complex decision-making environments that require new skills and fresh insights – for example, into emerging markets and new technologies – that were simply not around, or as needed in the past. Every company must now balance Gen X’s experience with Gen Y’s inherently global outlook, digital aptitude and commitment to life-long learning. Putting younger leaders into the boardroom helps that development while sending a wider message that an organisation rewards talent and ambition.

Pessimists may say younger figures lack the industry knowledge or operational experience to step into the boardroom. These qualities can all be developed and naysayers should listen to Peter Cave-Gibbs, former London head of recruiter Heidrick & Struggles: “Board chairmen want outstanding leaders who can help their business succeed in today’s global marketplace. Gen Y talent is highly educated, multilingual, and comfortable with change and technology. They are changing the way business is done: age is just a number in business now.”

. . .

No

Andrew Hill

Boards are changing. The devastating economic and financial crisis has exposed the risk of groupthink in the boardroom and the weaknesses in established corporate governance, as pursued by establishment people, who, let’s face it, are still predominantly “white, male and stale”. Business logic and a simple sense of equity dictate that the gender and ethnic balance in the boardroom should alter. Research increasingly suggests that diverse teams come up with better ideas.

So, if more women and people from ethnic minorities are becoming non-executive directors, for these and other excellent reasons, shouldn’t large companies invite more young people to step up to the board?

No, they shouldn’t, and here’s why.

First, the immediate priority for large companies ought to be to assemble a balanced board with an accumulation of experience that will help supervise the executive team. By definition, younger candidates have less experience.

What ambitious and talented young people know could still be useful to the board and to the company. Millennials may help a consumer products company tailor its offering to younger customers.

While the boardroom dinosaurs are struggling with their iPads, they could help a natural resources company to understand coming risks to its reputation (posed, for example, by social media protests). But these contributions can be sought in better and more efficient ways than by inviting a representative into the boardroom. Smart companies are already tapping social media – the natural heir to focus groups – for a quantitative assessment of youth trends. Phil Clarke, Tesco’s chief executive, has a 20-something staffer in his office, precisely to keep him updated on such trends.

I am as suspicious as anyone of the power of vested interests. When a headhunter recently told me that a boardroom should “not be trying to reflect the demographic” and warned that 20-something non-executives with little corporate experience might “throw in grenades that are inappropriate”, I was almost ready to help them pull the pin.

Boards do need shaking up and young people with proven records of relevant achievement could have what it takes to hold their own in a boardroom packed with company veterans. But these candidates will be few and far between. Youth per se is no qualification.

Second, a bigger priority for boards is to reflect the gender and ethnic mix around them without compromising on experience. I would choose, say, a female executive informed by diverse experiences ahead of a promising younger businessperson with only youth on his or her side.

Finally, if companies want to draw on the energy and inspiration brought by younger people – and they should – they should employ them and promote them to executive roles. It may not have dawned on aspiring Gen Y non-executives, but the board is not the engine of creativity, innovation and strategy at big companies: it is a regulator of the engine, and an important sounding board for ideas brought by the executive team.

Most entrepreneurial young people I know would simply be frustrated by boardroom politics and bluster. Those young managers who feel they should start their non-executive portfolio in their 20s have got their careers back to front: they should be directing their best efforts to founding start-ups, or at least changing the way companies work, not the way they are supervised. If it is revolution they seek, they stand a better chance of pursuing it from the bottom up than from the top down.

Attention aux huis clos !


Nous avons déjà abordé l’importance d’inscrire un item « huis clos » à l’ordre du jour des réunions du conseil d’administration. Celui-ci doit normalement être à la fin de la réunion et comporter une limite de temps afin d’éviter que la réunion ne s’éternise … et que les membres de la direction (qui souvent attendent la fin de la rencontre) soient mieux informés.

Ensuite, le président du conseil d’administration (PCA) devrait rencontrer le président et chef de la direction (PCD) en privé, et dans les meilleurs délais, afin de rendre compte des résultats et de la portée du huis clos. Cette responsabilité du PCD est déterminante car les dirigeants ont de grandes attentes et un souci eu égard aux discussions du huis clos.

Plusieurs dirigeants et membres de conseil m’ont fait part de leurs préoccupations concernant la tenue des huis clos. Il y a des malaises dissimulés en ce qui a trait à cette activité; il faut donc s’assurer de bien gérer la situation car les huis clos peuvent souvent avoir des conséquences inattendues, voire contre-productives !

Ainsi, le huis clos :

(1) ne doit pas être une activité imprévue et occasionnelle inscrite à l’ordre du jour,

(2) doit comporter une limite de temps,

(3) doit être piloté par le PCA,

(4) doit comporter un suivi systématique et,

(5) doit se dérouler dans un lieu qui permet de préserver la confidentialité absolue des discussions.

J’insiste sur cette dernière condition parce que l’on a trop souvent tendance à la négliger ou à l’oublier, carrément. Dans de nombreux cas, la rencontre du conseil a lieu dans un local inapproprié, et les dirigeants peuvent entendre les conversations, surtout lorsqu’elles sont très animées …

Au début de la séance, les membres sont souvent insoucieux; avec le temps certains peuvent s’exprimer très (trop) directement, impulsivement et de manière inconvenante. Si, par mégarde, les membres de la direction entendent les propos énoncés, l’exercice peut prendre l’allure d’une véritable calamité et avoir des conséquences non-anticipées sur le plan des relations interpersonnelles entre les membres de la direction et avec les membres du conseil.26856_10028886_1367856120_conseil-administration

L’ajout d’un huis clos à l’ordre du jour témoigne d’une volonté de saine gouvernance mais, on le comprend, il y a un certain nombre de règles à respecter si on ne veut pas provoquer la discorde. Les OBNL, qui ont généralement peu de moyens, sont particulièrement vulnérables aux manquements à la confidentialité ! Je crois que dans les OBNL, les dommages collatéraux peuvent avoir des incidences graves sur les relations entre employés, et même sur la pérennité de l’organisation.

J’ai à l’esprit plusieurs cas de mauvaise gestion des facteurs susmentionnés et je crois qu’il vaut mieux ne pas prendre le bien fondé du huis clos pour acquis.

Ayant déjà traité des bienfaits des huis clos lors d’un billet antérieur, je profite de l’occasion pour vous souligner, à nouveau, un article intéressant de Matthew Scott sur le site de Corporate Secretary qui aborde un sujet qui préoccupe beaucoup de hauts dirigeants : le huis clos lors des sessions du conseil d’administration ou de certains comités.

L’auteur explique très bien la nature et la nécessité de cette activité à inscrire à l’ordre du jour du conseil. Voici les commentaires que j’exprimais à cette occasion.

« Compte tenu de la « réticence » de plusieurs hauts dirigeants à la tenue de cette activité, il est généralement reconnu que cet item devrait toujours être présent à l’ordre du jour afin d’éliminer certaines susceptibilités.

Le huis clos est un temps privilégié que les administrateurs indépendants se donnent pour se questionner sur l’efficacité du conseil et la possibilité d’améliorer la dynamique interne; mais c’est surtout une occasion pour les membres de discuter librement, sans la présence des gestionnaires, de sujets délicats tels que la planification de la relève, la performance des dirigeants, la rémunération globale de la direction, les poursuites légales, les situations de conflits d’intérêts, les arrangements confidentiels, etc. On ne rédige généralement pas de procès-verbal à la suite de cette activité, sauf lorsque les membres croient qu’une résolution doit absolument apparaître au P.V.

La mise en place d’une période de huis clos est une pratique relativement récente, depuis que les conseils d’administration ont réaffirmé leur souveraineté sur la gouvernance des entreprises. Cette activité est maintenant considérée comme une pratique exemplaire de gouvernance et presque toutes les sociétés l’ont adoptée.

Notons que le rôle du président du conseil, en tant que premier responsable de l’établissement de l’agenda, est primordial à cet égard. C’est lui qui doit informer le PCD de la position des membres indépendants à la suite du huis clos, un exercice qui demande du tact !

Je vous invite à lire l’article ci-dessous. Vos commentaires sont les bienvenus ».

Are you using in-camera meetings ?

 

Les PCD (PDG) d’OBNL ne sont pas « tout puissant » !


Voici un autre article intéressant d’Eugene Fram sur son blogue Nonprofit Management. Le PCD (CEO) d’un OBNL doit avoir beaucoup de pouvoir mais ne doit pas se comporter en « matamore » mais plutôt en partenaire du conseil d’administration.

Le C.A. constitue, bien sûr, l’autorité suprême de l’OBNL, mais on constate souvent que l’on doive laisser beaucoup d’initiatives au PCD compte tenu de la situation particulière de plusieurs organisations à but non lucratif.

Voici un court extrait de l’article que je vous invite à lire afin de mieux saisir les nuances en gouvernance de ce type d’organisation.

 

Nonprofit CEO: Board Peer – Not A Powerhouse

Some nonprofit CEOs make a fetish out of describing their boards and/or board chairs as their “bosses.” Others, for example, can see the description, as a parent-child relationship by funders. The parent, the board, may be strong, but can the child, the CEO, implement a grant or donation? Some CEOs openly like to perpetuate this type of relationship because when bad decisions come to roost, they can use the old refrain: the board made me do it.

The Networked Nonprofit
The Networked Nonprofit (Photo credit: HowardLake)

My preference is that the board-CEO relationship be a partnershipamong peers focusing on achieving desired outcomes and impacts for the nonprofit. (I, with others, would make and have made CEOs, who deserve the position, voting members of their boards!)

 

Gouvernance des OBNL | Questions que les administrateurs devraient se poser


Ce document phare, publié en juin 2014 par CPA Canada*, sous la plume de Don Taylor, est un outil précieux, voire indispensable, pour tout administrateur d’OBNL. Les administrateurs de sociétés sont exposés à un cadre conceptuel vraiment révélateur eu égard à la mise en œuvre de l’organisation ou au raffinement de la gouvernance d’un organisme à but non lucratif.

On y trouvera également un recueil des principales questions que les administrateurs d’OBNL doivent se poser en siégeant sur ces conseils.

Si vous êtes impliqué (engagé) dans la gouvernance d’un OBNL, je suis persuadé que cette publication est pour vous. Bonne lecture !|

 

Gouvernance des organismes sans but lucratif | Questions que les administrateurs devraient se poser

Le Conseil sur la surveillance des risques et la gouvernance des Comptables professionnels agréés du Canada (CPA Canada) a préparé le présent guide afin d’aider les administrateurs d’organismes sans but lucratif (OSBL) à s’assurer qu’un bon cadre de gouvernance est en place, de manière à favoriser la productivité, la reddition de comptes et le succès de ces organismes dans la réalisation de leur mission.

English: CPA Global Logo
English: CPA Global Logo (Photo credit: Wikipedia)

Voici les principales étapes qui seront abordées pour guider les administrateurs d’OSBL dans l’élaboration ou la mise au point d’un tel cadre :

• compréhension des exigences et du contexte législatifs;

• conception du cadre de gouvernance;

• mise en œuvre du cadre de gouvernance;

• établissement d’une saine dynamique au sein du conseil;

• suivi, apprentissage et amélioration sur une base continue.

Le guide propose également des questions que les administrateurs peuvent poser pour savoir si le cadre de gouvernance et les processus connexes de l’OSBL sont efficaces et adaptés aux besoins particuliers de celui-ci. Nous encourageons aussi les administrateurs à formuler d’autres questions selon la situation particulière de l’OSBL en question.

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* ©2014 CPA Canada. Le lien vers Gouvernance des organismes sans but lucratif | Questions que les administrateurs devraient se poser est utilisé avec la permission des Comptables professionnels agréés du Canada. Sa reproduction ou sa distribution, de quelque façon que ce soit, constitue une violation du droit d’auteur des Comptables professionnels agréés du Canada et est strictement interdite.

 

Quel est le profil d’administrateurs recherchés par les OBNL ?


Philippe MASSÉ, agent de développement de l’organisation Leadership Montréal  | Conférence régionale des élus de Montréal, m’a récemment fait parvenir les résultats d’une étude réalisée sur les profils d’administrateurs recherchés par les OBNL de la région de Montréal.

Vous trouverez, ci-dessous, l’introduction au document en guise de mise en contexte.

Bonne lecture. Vos commentaires sont les bienvenus.

PROFILS D’ADMINISTRATEURS RECHERCHÉS PAR LES OBNL

 

Du 21 janvier au 7 février 2014, la Conférence régionale des élus (CRÉ) de Montréal et certains de ses partenaires ont invité des représentants d’organisations à but non lucratif (OBNL) à compléter un questionnaire relatif aux profils d’administrateurs recherchés par leur conseil d’administration. Cette démarche a été réalisée dans le cadre de l’initiative Leadership Montréal.  Centraide du Grand Montréal, le Conseil des arts de Montréal et le Comité d’économie sociale de l’île de Montréal (CÉSÎM) ont participé à l’exercice et ont invité leurs membres et partenaires à répondre au questionnaire.

Montreal shining
Montreal shining (Photo credit: Clément Belleudy)

Au total, 336 personnes ont répondu au questionnaire. De ce nombre, 264 l’ont complété, soit 78,6 % des répondants. Les données présentées dans ce document ne tiennent compte que des réponses fournies par ces 264 répondants. La démarche effectuée n’est pas scientifique et les réponses obtenues ne constituent pas un échantillon représentatif des OBNL de la région montréalaise. L’utilisation et l’interprétation des résultats doivent donc se faire avec la plus grande réserve. Les pourcentages indiqués reflètent le point de vue des répondants et ne représentent nullement l’ensemble des OBNL.

Vous trouverez ici une synthèse des réponses recueillies ainsi que quelques pistes de réflexion sur les enjeux de la relève au sein des conseils d’administration (C. A.) de la région de Montréal. Ce document compte 5 sections :

(1) Profils des organisations répondantes

(2) Profils des administrateurs recherchés

(3) Relève au conseil d’administration

(4) Attentes face aux administrateurs

(5) Accueil des nouveaux membres et reconnaissance de la contribution des administrateurs.

 

Recommandations utiles pour la création d’un conseil aviseur (Advisory Board) efficace !


Voici un excellent article paru sur le blogue de Josse Tores, un auteur reconnu pour ses qualités d’influenceur, de conférencier et d’éditeur. M. Tores explique bien l’importance pour tout entrepreneur de se doter d’un conseil aviseur.

L’article fait état de huit facteurs qui contribuent à l’efficacité d’un conseil aviseur. Vous trouverez ci-dessous un sommaire des 8 caractéristiques.

Je vous conseille de prendre le temps de lire ce court article.

Bonne lecture. Vos commentaires sont appréciés.

 

 8 Tips to Creating an Effective Advisory Board

 

Advisory boards are used by the best entrepreneurs as a way to fill knowledge gaps with subject matter experts. Advisory board members are not directors in the traditional sense. Advisory board members do not serve a governance function and do not represent shareholders or other stakeholders. An advisory board’s role is simply to provide advice to the entrepreneur relative to achieving business goals.

Business in London
Business in London (Photo credit: Stuck in Customs)

At its most basic level an advisory board acts as a sounding board for the business owner. At its best, an advisory board provides expertise, guidance, and business development opportunities. In all cases, the advisory board provides the entrepreneur a group of experts with whom to talk about opportunities, challenges, and next steps.

The following are 8 tips to creating an effective advisory board:

1. Have a Purpose: “Management by objective works – if you know the objectives. Ninety percent of the time you don’t.” – Peter Drucker

2. Recruit Doubters: “The path of sound credence is through the thick forest of skepticism.” – George Jean Nathan

3. Leverage the Network: “The purpose of human life is to serve, and to show compassion and the will to help others.” – Albert Schweitzer

4. Write It Down: “A verbal contract isn’t worth the paper it’s written on.” – Samuel Goldwyn

5. Time is Money: “Price is what you pay. Value is what you get.” – Warren Buffett

6. Keep It Intimate: “Never doubt that a small group of thoughtful, committed citizens can change the world; indeed, it’s the only thing that ever has.” – Margaret Mead

7. Maximize Value: “Success depends upon previous preparation, and without such preparation there is sure to be failure.” – Confucius

8. Ongoing Communication: “Number one, cash is king…number two, communicate…number three, buy or bury the competition.” – Jack Welch

Entrepreneurs should consider forming an advisory group as early in the life of the business as possible. Advisory boards should be dynamic, changing composition as challenges change. Advisors should know their role may be temporary. They should be recognized and praised by the entrepreneur to ensure they remain engaged and involved. Above all else, advisors should recognize that they are there to provide advice to the entrepreneur and not to govern the business. Utilizing these eight tips enables an entrepreneur to achieve greater success in a shorter amount of time.

Un document essentiel à l’intention du conseil d’administration d’un OBNL *


Voici un document synthèse récemment publié par Deloitte sur la gouvernance des OBNL. C’est un document très précieux car il examine chaque élément de la gouvernance de ces organisations, répondant ainsi à de multiples questions que se posent les dizaines de milliers d’administrateurs québécois (le document est en français).

Comme vous le verrez, on y présente, en annexe, plusieurs guides et outils qui seront assurément très pertinents pour un administrateur :

Modèle de mandat pour le conseil d’administration d’un OBNL
Modèle de mandat pour le comité d’audit d’un OBNL
Modèle de formulaire d’évaluation de la performance du conseil
Modèle de matrice des compétences du conseil
 

Je vous invite donc à prendre connaissance de ce document. Vous trouverez ci-dessous un texte introductif à l’ouvrage.

Faites-moi part de vos commentaires en tant que membre de conseil d’administration d’OBNL. Bonne lecture !

L’efficacité du conseil d’administration d’un OBNL

Il y a près de 20 ans, nous avons publié la première édition de L’efficacité du conseil d’administration d’un OSBL dans le but de présenter aux organismes à but non lucratif (OBNL) (aussi appelés OSBL) un exposé des enjeux de la gouvernance. Notre objectif était de les aider à surmonter les obstacles à la mise en place d’un système de gouvernance efficace. Depuis, les pratiques en la matière ont bien évolué. Au fil des années, de nouvelles exigences ont été mises en place à l’intention des sociétés ouvertes et les meilleures pratiques autre fois adoptées par un petit groupe de sociétés sont maintenant devenues la norme au sein de la plupart des organismes.

English: Office Deloitte Vienna Deutsch: Bürog...
English: Office Deloitte Vienna Deutsch: Bürogebäude Deloitte Wien (Photo credit: Wikipedia)

Parallèlement à l’évolution des pratiques de gouvernance, les attentes des parties prenantes se sont accrues et tous les organismes ayant une obligation d’information du public, y compris les OBNL, sont désormais concernés. De nos jours, bon nombre d’OBNL vont au-delà de la simple conformité aux exigences réglementaires et ont adopté des pratiques exemplaires de gouvernance empruntées aux sociétés ouvertes ainsi que des pratiques établies et encouragées par le public et la communauté des OBNL elle-même.

Cette troisième édition de L’efficacité du conseil d’administration d’un OSBL traite de la gouvernance des OBNL en fonction de la situation actuelle de la réglementation et des parties prenantes. Elle s’adresse en premier lieu aux administrateurs, car ce sont eux qui assument au final la responsabilité de la gérance de l’organisme. Nous espérons que ce texte permettra au lecteur de mieux comprendre les responsabilités des administrateurs d’un OBNL et l’amènera à orienter son organisme vers des pratiques de gouvernance plus efficaces.

Dans cette édition, nous :

expliquons d’abord le sens d’une bonne gouvernance et nous soulignons son importance pour les OBNL;

présentons ensuite le cadre de gouvernance de Deloitte, qui reflète les pratiques exemplaires de gouvernance actuelles et émergentes;

traitons également en détail de chaque élément de ce cadre en plusieurs volets et proposons une série de questions pour permettre aux administrateurs de comprendre et de surmonter les difficultés au sein de leur propre organisme;

traitons aussi d’enjeux propres aux OBNL et proposons certaines mesures que les OBNL et leur conseil d’administration peuvent prendre pour y répondre;

présentons finalement certains outils populaires que Deloitte a conçus pour aider les conseils à s’acquitter de leurs responsabilités.

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Trois références utiles à la recherche d’un mandat comme administrateur de sociétés *


Plusieurs personnes souhaitent occuper un poste sur un conseil d’administration mais ne savent pas comment procéder pour y arriver. Depuis que je suis impliqué dans la formation des administrateurs de sociétés et dans la publication de ce blogue en gouvernance, c’est la question qui m’est le plus souvent posée.

J’ai déjà abordé ce sujet au cours de mes billets antérieurs. Aujourd’hui, je veux à nouveau porter à votre attention trois références très concretes à ce propos.

Le premier article proposé a été publié le 9 janvier 2013 dans Business Insider; il traite de questions que toutes les personnes intéressées à siéger sur un C.A. se posent :

  1. Quelles raisons m’inciteraient à siéger à un conseil d’administration ?
  2. Quelles actions dois-je poser pour obtenir un poste ?
  3. Dois-je viser un poste rémunéré ou un poste sur un conseil d’OBNL ?

 

L’article ci-dessous tente précisément de répondre à ces questions :

Your Complete Guide to Serving on a Board of Directors

 

« So here’s a question for you: Do you have a line in your resume stating you’re on a board of directors? Wait, you say. I have no experience, no connections, no way I could possibly do that! The truth is, many professionals don’t think of offering their services to a board until late into their career. But they could’ve reaped the career benefits of being on a board long before that.

2011 Board of Directors Retreat
2011 Board of Directors Retreat (Photo credit: sfbike)

Don’t expect to be appointed to a public company board seat and receive $200,000 in annual compensation and stock options. When you start your search, you will find many more available positions if you’re willing to work for free. Penelope Trunk offers a series of questions to help you decide if working for free is a good option for you, including :

    1. Who are you going to work with on the board ?
    2. What’s the scope of the projects you will be handling ?
    3. How will you be able to leverage your experience on the board ?

Bottom line: serving on a not-for-profit board can give you a taste of whether you enjoy being a board member. Are you ready to raise your game? Sitting on a board isn’t out of reach for you. You can do this ! »

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Le deuxième article proposé a été publié le 10 janvier 2013 sur le site de 2020 Women on Boards. Il aborde les étapes concrètes à accomplir afin de se dénicher un poste sur un C.A. Vous trouverez, ci-après, le lien vers l’article ainsi qu’une liste des gestes à poser.

Veuillez lire l’article au complet pour mieux comprendre la portée de ces actions.

Want to get on a corporate board ?

 

« One of the things we learned from our National Conversation on Board Diversity on 12/12/12 is that people want more tactical information on how to get on a board of directors. So, just how do you crack the code? Here are a few tips to get you going. Make it part of your New Years’ resolution!

  1. Make your intentions known
  2. Think about industries you know about and identify companies in those industries
  3. Make a short list of directors
  4. Communicate your interest
  5. Be Informed
  6. Network with a search firm
  7. Don’t waste anyone’s time
  8. Be Patient »

___________________________________________

 

La troisième référence est un très bon article de James Citrin, Senior Director de Spencer Stuart,publié sur mon blogue le 17 novembre 2012. C’est certainement un article susceptible d’intéresser plusieurs personnes désirant décrocher un poste sur un conseil d’administration.

Les diplômés et les diplômées des programmes de formation en gouvernance de sociétés, tels que le Collèges des administrateurs de sociétés (CAS), le Directors College (DC) et l’Institute of Corporate Directors (ICD), sont particulièrement invités (es) à lire ce billet d’expert, mais aussi à suivre les discussions sur son Blogue. Voici, ci-dessous, un extrait de l’article :

You Want to Be a Board Director – Now What?

 

Board of Directors Lineup
Board of Directors Lineup (Photo credit: OCAPA)

“You’re a sitting chief executive officer who wants to see how another company’s board governs.  Or you’re an aspiring CEO who wants to benefit from a valuable professional development opportunity and expand your marketability.  Perhaps you are a newly retired executive who wants to stay active and connected.  Or maybe you are a functional leader who wants to contribute your expertise in exchange for gaining a broader strategic perspective.  You may even be a CEO or chief HR officer looking for ways to improve your own company’s succession planning by getting your CEO-ready executives boardroom experience. Whether it is one of these or any other number of reasons, many of today’s senior executives would like to join a corporate board of directors. The irony is that while much has been written about the legitimate difficulties of companies finding qualified and interested directors for their boards, there are a growing number of prospective directors who would be all too happy to serve. If you are one of these prospective directors, the question is how position yourself and navigate the nuances of the director selection process to get placed on a board”.

L’auteur propose six étapes à suivre.  Lire l’article pour plus de détails.

    1. Board Bio
    2. Target List
    3. Your Interests
    4. Director Events
    5. Search Firms
    6. Not for Profits

* En reprise

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Organiser des réunions de C.A. d’OBNL productives *


Aujourd’hui, j’ai retenu un court article paru sur le site de Tom Okarma, un site qui se consacre à l’amélioration de la gouvernance des OBNL et au renforcement de l’efficacité des réunions de conseils d’administration. Voici donc 7 conseils vraiment très pertinents à l’intention de tous les C.A.

Que vous soyez le président du conseil, le chef de la direction ou un administrateur, vous bénéficierez des recommandations de cet expert que je pourrais résumer succinctement de la manière suivante, en y ajoutant certains suggestions personnelles :

L’ordre du jour (OJ) doit être établi par le PCD et le PCA, après avoir incité les membres du C.A. à faire des suggestions;

On devrait toujours indiquer le temps que l’on souhaite consacrer à un item de l’OJ;

Un « binder » complet doit être envoyé aux membres du C.A. dix jours avant la réunion;

Le président doit présupposer que les administrateurs ont lu la documentation et qu’ils sont bien préparés pour la réunion;

Utiliser un « agenda d’approbation « , une sorte de « template » du compte rendu, avec tous les attendus. Cet outil permet également de regrouper plusieurs items de nature routinière afin de les voter en bloc;

La plupart des sujets complexes doivent d’abord être étudiés en comité (surtout si le C.A. compte plus de 14 personnes);

Une personne expérimentée doit prendre des notes et rendre compte des décisions dans le PV;

S’assurer d’avoir un tableau de bord du suivi des actions et des décisions, avec le nom d’une personne responsable pour chaque point.

Vos commentaires sont appréciés. Que pensez-vous de ces conseils ?

 

You shouldn’t be bored at a board meeting | Board meeting dos and don’ts

 

Tired of ineffective board meetings and directors that show up unprepared? Have you had it with board members that sit around at meetings like so many potted plants? Maybe you have trouble just getting enough directors to show up to have a quorum!

First Meeting
First Meeting (Photo credit: lhl)

I don’t like wasting time at unproductive meetings and I’m sure you don’t either. And I really have a problem with meetings that have a “feel good” element to them but nothing is ever decided. You know, group hugs all around but no tangible results. You just keep rehashing tough topics over and over again.Instead, how would you like to tap into your board’s collective expertise more often and derive significantly more value from each director? Well, there is a way.I can just about guarantee you will experience productive meetings by doing a few things before the meeting is called to order. Here are some tips if you feel board and committee meetings are becoming a waste of time…

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* En reprise

Quelques idées à explorer en 2014 pour accroître la performance du C.A. d’une OBNL *


Voici un court billet de Tom Okarma, président fondateur de Vantage Point | For NonProfit, exposant certaines idées pour accroître l’efficacité de C.A. d’OBNL.

Ci-dessous, un extrait de son billet ainsi que quelques liens utiles pour améliorer la performance des « Boards ». Bonne lecture !

 

No More Nonprofit Board Problems in 2014 !

 

Here are a few ideas to help ministry and nonprofit leaders work more closely (and pleasurably) with their boards. Who knows, maybe everyone will actually start enjoying board meetings!

Nonprofit_Expo_01
Nonprofit_Expo_01 (Photo credit: shawncalhoun)

Reconnect regularly with each director, one-to-one if possible, to tap into their wisdom, learn their perspective, and gain valuable confidential input

Invest to improve on your strengths through seminars, workshops, or conferences…like CLA 2014 

Identify existing nonprofit board best practices and install the top two that you feel add the most value to your organization

When meeting with key external stakeholders, ask how they think the organization is performing

Be more available to your staff, volunteers, and key community partners

Become a director on another nonprofit or ministry board and gain valuable perspective of just what that is like

Review your calendar monthly and the organization’s budget to determine if you are allocating time and treasure in line with the year’s goals

Conduct periodic board update (they hate “training”) sessions

For a few other easy and effective ideas on how to improve board relations and effectiveness in 2014, read :

(du site de Vantage Point | For NonProfit)

 

Electrify Your Sleepy Directors

Board Presidents that Don’t Bore

Board Meetings The Don’t Bore

Maximize Your Board’s Performance in 2014

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* En reprise

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Il faut changer notre mentalité à propos de l’évaluation des OBNL ! **


Aujourd’hui, je vous propose le visionnement d’une vidéo extraordinaire à propos de la conception que l’on se fait de l’efficacité des OBNL, en particulier des organisations caritatives. La plupart des administrateurs de sociétés sont membres d’OBNL ou sont engagés dans la gestion de ce type d’organisation. C’est pourquoi cette vidéo réalisée par Dan Pallotta* sur TED devrait vous intéresser.

L’auteur avance qu’il existe deux ensembles de règles de gestion, l’une pour les entreprises privées et l’une pour les OBNL. Compte tenu des besoins de gestion et des règles de fonctionnement de tout système organisationnel, il ne devrait pas y avoir deux poids, deux mesures dans l’évaluation des OBNL.

Les deux types d’organisations sont soumis aux mêmes impératifs de gestion et les conseils d’administration ont les mêmes responsabilités de supervision du management et d’orientation de l’organisation.

Selon Pallotta, trop d’OBNL sont valorisées lorsqu’elles dépensent peu (même si cette frugalité se fait au détriment de la croissance de l’organisation), c’est-à-dire lorsque les frais administratifs sont limités au minimum, parce que ceux-ci ne contribuent pas à la cause !

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TED2013_0072528_D41_4986 (Photo credit: TED Conference)

La vidéo met l’accent sur les problématiques liées :

(1) à la rémunération des gestionnaires lesquels doivent souvent agir bénévolement,

(2) aux dépenses de publicité et de marketing qui sont considérées comme des frais administratifs relativement « superflus »,

(3) aux prises de risques insuffisantes pour créer de nouvelles idées et générer de nouveaux revenus,

(4) à la sous-estimation du temps requis pour obtenir des résultats à long terme et

(5) au manque de considération accordé à la réalisation de surplus pour assurer la pérennité de l’organisation et attirer le capital de risque.

Je vous invite à visionner cette vidéo et à partager vos expériences et vos commentaires sur la gestion des OBNL.

 

The way we think about charity is dead wrong | Dan Pallotta

Activist and fundraiser Dan Pallotta calls out the double standard that drives our broken relationship to charities. Too many nonprofits, he says, are rewarded for how little they spend — not for what they get done. Instead of equating frugality with morality, he asks us to start rewarding charities for their big goals and big accomplishments (even if that comes with big expenses). In this bold talk, he says: Let’s change the way we think about changing the world.

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TED2013_0072492_D41_4950 (Photo credit: TED Conference)

Everything the donating public has been taught about giving is dysfunctional, says AIDS Ride founder Dan Pallotta. He aims to transform the way society thinks about charity and giving and change.

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* Dan Pallotta is best known for creating the multi-day charitable event industry, and a new generation of citizen philanthropists with the AIDS Rides and Breast Cancer 3-Day events, which raised $582 million in nine years. He is president of Advertising for Humanity, which helps foundations and philanthropists transform the growth potential of their favorite grantees.

** En reprise

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La gouvernance dans tous ses états | Huit (8) articles parus dans Lesaffaires.com


Voici une série de huit articles, publiés le 31 mars 2014 par les experts du Collège des administrateurs de sociétés (CAS) dans le volet Dossier de l’édition Les Affaires.com

Découvrez comment les entreprises et les administrateurs doivent s’adapter afin de tirer profit des meilleures pratiques.

  1. Une bonne gouvernance, c’est aussi pour les PME
  2. Les défis de la gouvernance à l’ère du numérique
  3. La montée de l’activisme des actionnaires en six questions
  4. Gouvernance : 12 tendances à surveiller
  5. Gouvernance : huit principes à respecter
  6. Conseils d’administration : la diversité, mode d’emploi
  7. Les administrateurs doivent-ils développer leurs compétences ?
  8. Vous souhaitez occuper un poste sur un conseil d’administration ?

Vos commentaires sont appréciés. Bonne lecture !

La gouvernance dans tous ses états | Huit articles parus dans Lesaffaires.com

 

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Une bonne gouvernance, c’est aussi pour les PME

Une entrevue avec M. Réjean Dancause, président et directeur général du Groupe Dancause et Associés inc.

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Les défis de la gouvernance à l’ère du numérique

Une entrevue avec M. Gilles Bernier, directeur des programmes du Collège des administrateurs de sociétés

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La montée de l’activisme des actionnaires en six questions

Une entrevue avec M. Jean Bédard, titulaire de la Chaire de recherche en gouvernance de sociétés, Université Laval

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Gouvernance : 12 tendances à surveiller

Une entrevue avec M. Jacques Grisé, auteur du blogue jacquesgrisegouvernance.com

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Gouvernance : huit principes à respecter

Une entrevue avec M. Richard Drouin, avocat-conseil, McCarthy Tétrault

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Conseils d’administration : la diversité, mode d’emploi

Une entrevue avec Mme Nicolle Forget, administratrice de sociétés

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Les administrateurs doivent-ils développer leurs compétences?

Une entrevue avec Mme Louise Champoux-Paillé, administratrice de sociétés et présidente du …

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Vous souhaitez occuper un poste sur un conseil d’administration ?

Une entrevue avec M. Richard Joly, président de Leaders et Cie

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Suggestions en vue de renforcer la gouvernance des OBNL *


Vous trouverez, ci-dessous, un article publié par Dr Eugene Fram sur son blogue Nonprofit Management. L’auteur énonce plusieurs propositions susceptibles d’améliorer la gouvernance des entreprises, plus particulièrement des OBNL.

Ces suggestions sont issues des 40 recommandations que Richard Leblanc a récemment publiées à propos des entreprises cotées en bourse. (Voir mon billet du 12 juillet 2013 à ce sujet : Renforcement des règles de gouvernance | Une proposition de Richard Leblanc).

Voici donc les onze suggestions retenues par Eugene Fram qui s’adressent aux OBNL. Bonne lecture.

11 Ways to a Stronger Nonprofit Board

1. Reduce the size of the board

2. Limit director over-boarding

3. Increase the directors’ knowledge of the nonprofit’s field(s) of operations

English: Carol Chyau and Marie So, co-founders...
English: Carol Chyau and Marie So, co-founders of Ventures in Development, a nonprofit organization that promotes social enterprise in Greater China. (Photo credit: Wikipedia)

4. Enable directors to have access to information and to managers reporting to the CEO

5. Select directors who can contribute directly to the organization’s mission

6. Hold management accountable

7. Control management’s influence on director selection

8. Address conflicts of interest fully

9. Match management’s compensation with contributions to achieving mission, corporate performance and risk management

10. Stay on message when communicating organizational outcomes

11. Understand the difficulty, if not the impossibility, of replacing elected directors

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* En reprise

Evaluate your nonprofit from a funder’s perspective (fundraisinggoodtimes.com)

Non Profit Board of Directors Checklist (jasteriou.wordpress.com)

Getting the Nonprofit Board Recruiting Process « Right » (powerofoneconsulting.wordpress.com)

Nonprofits need to balance finance and mission (utsandiego.com)

Why Nonprofit Board Prospects Say No (hardysmithconsulting.wordpress.com)

What every nonprofit board needs to know (miamiherald.com)

Les dirigeants d’entreprises privées font-ils de bons administrateurs d’OBNL ?


Est-ce que les hauts dirigeants, reconnus pour leurs habiletés de gestionnaires, font de bons administrateurs d’organisations à buts non lucratifs (OBNL) ?

La thèse de William G. Bowen* (1994) est à l’effet que beaucoup de représentants du monde des affaires, siégeant sur des conseils d’administration d’OBNL, le font pour une multitude de raisons n’ayant pas toujours de relations avec les intérêts de l’organisation, mais servent plutôt à faire avancer leurs intérêts personnels !

Eugene H. Fram**, expert en gouvernance des OBNL et auteur du billet publié sur le blogue Nonprofit Management, croit qu’il faut peindre un portrait plus nuancé en 2014. Selon lui, les comités de gouvernance et de mise en nomination ne devraient cependant jamais prendre pour acquis que l’efficacité d’un gestionnaire dans une entreprise privée sera garante d’une valeur ajoutée pour l’OBNL.

Les perceptions de ceux-ci sont trop souvent à l’effet que les OBNL sont plus permissives, moins exigeantes, moins sérieuses …  La réalité est tout autre et les dirigeants devraient y penser à deux fois avant de s’engager sur un C.A. d’OBNL ! Plusieurs témoigneront que les réunions de ces conseils sont très souvent complexes, sensitives, moins structurées et, souvent, éprouvantes pour des « gestionnaires chevronnés »…

On a ici un beau sujet d’étude (de recherche) car le modèle d’affaires des OBNL suppose toujours une contribution remarquable des gens d’affaires !

Pensez-vous que la situation a beaucoup évoluée depuis l’affirmation de Bowen, il y a 20 ans ? La gouvernance des OBNL a-t-elle changée au point de modifier les perceptions des gens d’affaires ?

Vos commentaires sont les bienvenus. Bonne lecture !

 

Do Today’s Business Leaders Make Effective Nonprofit Directors?

The names of the new board nominees have been announced. They include several outstanding recruits from the business community. Will these new formidable directors perform well in the nonprofit environment? William G. Bowen, a veteran director in both the for-profit and nonprofit environments, raised the following questions about such beginnings in a 1994 article:* Is it true that well-regarded representatives of the business world are often surprisingly ineffective as members of nonprofit boards? Do they seem to have checked their analytical skills and their “toughness” at the door? If this is true in some considerable number of cases, what is the explanation?

An example of the U.S. Nonprofit Organization ...
An example of the U.S. Nonprofit Organization postage meter marking made with a Pitney Bowes mailstream system. Letter. 2007. Русский: Пример штампа франкировальной машины системы Pitney Bowes, имеющего тариф « Nonprofit Organization » (США, 2007). Письмо. (Photo credit: Wikipedia)

Are Bowen’s observations about directors’ questionable motivations for accepting director positions still applicable in the 21st century? He noted that some nonprofit directors accept board positions because they are dedicated to the organization’s mission, vision and values. But he also hypothesized that business leaders are sometimes motivated to join nonprofit boards for a variety of other reasons. They may regard board membership as a “vacation from the bottom line … or the enjoyment of a membership in a new ‘club’.” Also they perhaps join nonprofit boards to “soften” community perceptions that, as tough bottom-line executives, they also may care as much about human issues as they care about shareholder returns. (It would probably be costly or impossible to obtain objective data of this observation.) Press reports through the years, since 1994, have indicated that such attitudes still hold leadership sway in nonprofit organizations. (See: Nonprofit Board Crisis.com)

In today’s nonprofit environment, there may remain senior business leaders or groups who are less serious about the responsibilities incumbent upon board members, as noted by Bowen. If this is the situation, a high level of board permissiveness, allowed by business-oriented directors and others, is still causing a level of board dysfunction business leaders would never allow on their own boards.

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21st Century Reflections on Bowen’s Observations

Since Bowen’s 1994 observations, there have been some improvements. The Sarbanes-Oxley Act has driven some of the changes in audit committee’s procedures, overviews of internal controls, whistle-blower requirement, CEO’s & CFOs signatures attesting to financial statement accuracy, etc. Although not required by law, some larger nonprofits have adhered to all the provisions of the Act. I also feel business leaders now think more deeply about joining a nonprofit board, especially after the Penn State scandal and the reputation embarrassment the board encountered.

But do these changes indicate substantial change reducing the permissiveness in the nonprofit environment Bowen described? Anecdotally, here is a typical comment that I continue to hear, this one from the board chair large nonprofit with 300 employees. “We don’t expect the same standards of management performance that the business organization has.”

However, I am optimistic about the future. As nonprofit boards select more professional type CEO’s to lead their organizations, whether they are hired internally or externally, more change will take place. Hopefully, if boards want to retain these people, this movement should place some subtle pressures on board nomination committees to seek more candidates whose motivation is to focus on mission, vision and values, along with balanced budgets. A new breed should readily understand that this focus has the same meaning to nonprofit stakeholders, as a profit focus does to business stakeholders.

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* William G. Bowen (1994), “When a Business Leader Joins a Nonprofit Board,” Harvard Business Review, September-October. Bowen currently is president emeritus of the Andrew W. Mellon Foundation and former president of Princeton University in Princeton. He has served as an outside director for a wide variety of for-profit and nonprofit organizations.

**Eugene H. Fram PRACTITIONER AND PROFESSOR OF MARKETING AND MANAGEMENT, AUTHOR & CONSULTANT. ALSO SIGNIFICANT EXPERTISE WITH BUSINESS & NONPROFIT BOARDS OF DIRECTORS.

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En quoi les titres des hauts dirigeants d’OBNL importent-ils ?


L’appellation (le titre) donnée au premier dirigeant d’une OBNL a une grande importance pour les personnes qui transigent avec l’organisation. Ainsi, on retrouve très souvent de titre de directeur général (DG) ou le titre de directeur exécutif (DE) pour désigner les chefs de direction des entreprises à buts non lucratifs

L’article ci-dessous, publié par Eugene Fram, sur son blogue Non Profit Management propose une réflexion sur les titres octroyés dans le domaine des OBNL. Est-ce le temps de changer le titre de DG pour PDG ou pour Président et chef de direction (PCD). Quels sont les avantages ?

Dans la même veine, les PDG doivent-ils être membres de plein droit de leur conseil d’administration ? Les tendances dans les OBNL suggèrent que les PDG ne soient pas membres du C.A. Qu’en pensez-vous ?

What’s in a Name ? Benefits of the president/CEO title for NPO

Over the last 100 years, senior managers of nonprofits typically have held the title of “executive director.” During the past 30 years, many nonprofits have changed the title to “president/CEO,” following a common business practice. Many more nonprofits need to consider the same change to obtain some subtle but useful organizational benefits.

People Before Profit Alliance

A wide range of nonprofits use the executive director title: churches, human service agencies, trade associations, and medical facilities. An executive director can be organizations; hospitals became regional healthcare systems;the only manager in a church with an annual budget of $200,000, or be the head of a medical facility with a $10 million annual budget and 200 employees. These significant differences in responsibility levels can:

demean the contributions of many executive directors in the eyes of some important audiences
minimize people’s perceptions of the organizations’ contributions.

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La gouvernance dans tous ses états | Huit articles parus dans Lesaffaires.com


Voici une série de huit articles, publiés le 31 mars 2014 par les experts du Collège des administrateurs de sociétés (CAS) dans le volet Dossier de l’édition Les Affaires.com

Découvrez comment les entreprises et les administrateurs doivent s’adapter afin de tirer profit des meilleures pratiques. Vos commentaires sont appréciés. Bonne lecture !

La gouvernance dans tous ses états | Huit articles parus dans Lesaffaires.com

 

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Une bonne gouvernance, c’est aussi pour les PME

Une entrevue avec M. Réjean Dancause, président et directeur général du Groupe Dancause et Associés inc.

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Les défis de la gouvernance à l’ère du numérique

Une entrevue avec M. Gilles Bernier, directeur des programmes du Collège des administrateurs de sociétés

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La montée de l’activisme des actionnaires en six questions

Une entrevue avec M. Jean Bédard, titulaire de la Chaire de recherche en gouvernance de sociétés, Université Laval

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Gouvernance : 12 tendances à surveiller

Une entrevue avec M. Jacques Grisé, auteur du blogue jacquesgrisegouvernance.com

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Gouvernance : huit principes à respecter

Une entrevue avec M. Richard Drouin, avocat-conseil, McCarthy Tétrault

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Conseils d’administration : la diversité, mode d’emploi

Une entrevue avec Mme Nicolle Forget, administratrice de sociétés

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Les administrateurs doivent-ils développer leurs compétences?

Une entrevue avec Mme Louise Champoux-Paillé, administratrice de sociétés et présidente du …

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Vous souhaitez occuper un poste sur un conseil d’administration ?

Une entrevue avec M. Richard Joly, président de Leaders et Cie

Attentes de la haute direction envers son C. A. ?


, agent de développement à la Conférence régionale des élus de Montréal nous fait part d’une invitation à assister à un atelier de la Série 180.

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À cette occasion, Mme Lili-Anna Peresa, présidente-directrice générale de Centraide du Grand Montréal et Mme Marie-Lyne Brunet, directrice générale de l’organisme Je Passe Partout animeront un atelier sur une question très importante pour les administrateurs d’OBNL : Quelles sont les attentes de la direction générale face à son C. A. ?

L’inscription est obligatoire et la participation est gratuite. Un léger goûter sera servi sur place. Vous êtes chaleureusement invités à assister à cet événement. Le document ci-dessous vous donne les détails concernant cet atelier.

Attentes de la haute direction envers son C. A. ?

Les membres de conseils d’administration sollicitent constamment la direction générale de leur organisation afin de bien réaliser leur mandat. Les attentes du C.A. lui sont communiquées et font l’objet d’une évaluation périodique, mais qu’en est-il des attentes de la direction générale face à son C. A. ?

Comment un conseil peut-il soutenir la direction afin qu’elle dispose des ressources nécessaires pour atteindre ses objectifs ?

De quelle façon communiquer ses attentes aux membres de son conseil ?

Les conférencières s’inspireront des questions des participantes et des participants qui auront été soumises lors de l’inscription.