Plusieurs personnes très qualifiées me demandent comment procéder pour décrocher un poste d’administrateur de sociétés … rapidement.
Dans une période où les conseils d’administration ont des tailles de plus en plus restreintes ainsi que des exigences de plus en plus élevées, comment faire pour obtenir un poste, surtout si on n’a peu ou pas d’expérience comme CEO d’une entreprise ?
Je leur réponds qu’il doivent d’abord se concentrer sur un secteur d’activité dans lequel ils ont une solide expertise, bien saisir en quoi ils se démarquent (en revoyant leur CV) et comment leurs atouts peuvent contribuer à la valeur à l’organisation, comment faire appel à leurs réseaux de contacts, s’assurer de bien comprendre l’industrie et le modèle d’affaires de l’entreprise, faire connaître ses intérêts et ses compétence en gouvernance, notamment en communiquant avec le président du comité de gouvernance de l’entreprise convoitée, et, surtout … d’être patients !
L’article qui suit présente une démarche de recherche d’un mandat d’administrateur en six étapes. L’article a été rédigé par Alexandra Reed Lajoux, directrice de la veille en gouvernance à la National Association of Corporate Directors (NACD).
Vous trouverez, ci-dessous, une brève introduction de l’article paru sur le blogue de Executive Career Insider, ainsi qu’une énumération des 6 éléments à considérer.
Je vous conseille de lire ce court article en vous rappelant qu’il est surtout destiné à un auditoire américain. Vous serez étonné de constater les similitudes avec la situation canadienne.
Of all the career paths winding through the business world, few can match the prestige and fascination of corporate board service. The honor of being selected to guide the future of an enterprise, combined with the intellectual challenge of helping that enterprise succeed despite the odds, make directorship a strong magnet for ambition and a worthy goal for accomplishment.
Furthermore, the pay can be decent, judging from the NACD and Pearl Meyer & Partners director compensation studies. While directors do risk getting underpaid for the accordion-like hours they can be called upon to devote (typical pay is a flat retainer plus stock, but hours are as needed with no upper limit), it’s typically equivalent to CEO pay, if considered hour for hour. For example, a director can expect to work a good 250 hours for the CEO’s 2,500 and to receive nearly 10 percent of the CEO’s pay. In a public company that can provide marketable equity (typically half of pay), the sums can be significant—low six figures for the largest global companies.
Granted, directorship cannot be a first career. As explained in my previous post, boards offer only part time engagements and they typically seek candidates with track records. Yet directorship can be a fulfilling mid-career sideline, and a culminating vocation later in life—for those who retire from day to day work, but still have much to offer.
So, at any age or stage, how can you get on a board? Here are 6 steps, representing common wisdom and some of my own insights based on what I have heard from directors who have searched for – or who are seeking – that first board seat.
1. Recast your resume – and retune your mindset – for board service
Dans ce document de Deloitte, intitulé « un état de changement », j’attire votre attention sur deux sections qui sont importantes pour les gestionnaires d’OBNL :
(1) La communication de l’information sur les avantages sociaux futurs par les organismes sans but lucratif;
(2) L’améliorations des normes pour les organismes sans but lucratif – un rapport présentant les commentaires sur les 15 principes clés relatifs à la comptabilité des OBNL privées et publiques.
Le Conseil des normes comptables du Canada (CNC) et le Conseil sur la comptabilité dans le secteur public (CCSP) sont responsables des suite à donner à la consultation menée depuis plus d’un an.
Bonne lecture ! Vos commentaires sont les bienvenus.
Pour l’instant, l’orientation qui sera adoptée par les organismes de normalisation est incertaine compte tenu des commentaires reçus et des principes proposés à l’origine dans l’énoncé de principes. Restez à l’affût des renseignements qui suivront, car les Conseils collaborent en vue d’améliorer l’orientation future des normes comptables pour les organismes sans but lucratif! Si vous souhaitez prendre connaissance de certains ou de tous les commentaires reçus à l’égard de l’énoncé de principes, visitez le site Web des Normes d’information financière et de certification (www.nifccanada.ca).
L’expérience de la gestion des OBNL nous apprend que les entrepreneurs-propriétaires-fondateurs de ces organisations vivent souvent des aventures d’affaires formidables parce qu’ils sont animés par un feu sacré et une passion hors du commun. C’est souvent ce qui fait que certaines entreprises de l’économie sociale sortent de l’ombre !
Ainsi, suite à la mise sur pied de l’organisme à but non lucratif, les premiers dirigeants doivent s’impliquer activement dans la gestion quotidienne de l’entreprise; ils investissent beaucoup de temps – bénévolement – tout en occupant aussi un autre emploi.
Après plusieurs années de dévouement, de développement d’affaires tangible, de notoriété accrue et de succès répétés, souvent après des décennies d’efforts…, les gestionnaires bénévoles deviennent surchargés. L’entreprise doit se professionnaliser…
Toutes les organisations vivent ces grandes mutations, souvent déchirantes mais indispensables pour assurer la pérennité de l’entreprise.
Les leaders bénévoles doivent alors s’entourer de ressources additionnelles : administration générale, opérations, ventes, finances et comptabilité, recherche de commandites et de subventions, communications publiques, etc.
Ces nouvelles ressources, bien qu’ayant l’entreprise à cœur, ne sont pas animés de la même passion; en conséquence, l’organisation doit les rémunérer. Cela crée souvent deux classes : les responsables bénévoles (lesquels se retrouvent généralement au CA) et le personnel rémunéré.
Selon moi, le CA doit prévoir des mécanismes de transition clairs afin que les fondateurs-gestionnaires soient traités avec équité et reconnaissance.
When it comes to attracting and retaining talented leaders, the setting of executive compensation packages has posed continuing challenges to nonprofits since the 1980s. These challenges relate to the professionalization of the sector, the increasing desire to measure and reward success, and the need to retain and promote the most talented managers.
Voici un cas qui illustre pourquoi un CA doit se montrer très clairvoyant dans l’expression de sa gratitude envers les fondateurs bénévoles. Il ne doit pas attendre que les premiers dirigeants s’essoufflent, puis se retirent, pour leur exprimer sa satisfaction sous la forme d’une rétribution financière. On notera qu’il s’agit ici d’une OBNL d’envergure et que le PDG recevait déjà une rémunération significative.
Ce cas, rédigé par Ruth McCambridge et publié dans Nonprofit Quaterly, montre que le conseil d’administration d’une l’OBNL doit éviter de s’embourber dans des questions de rémunération du PDG, surtout lorsque l’organisme est tributaire de fonds publics pour son financement.
This story is not new. A CEO spends decades providing measurably great leadership for a nonprofit, but no one ever considers ensuring that she is able to retire at the end of all that. So the board plays a little catch-up and makes a lump sum payment, causing a media storm in which scrutiny is focused unkindly on the organization.
So it was with the now-retired CEO of Health Care and Rehabilitation Services. Judith Hayward had been at the organization for 19 years and had built its budget from $8 million to $50 million annually. She was given a $650,000 compensation package when she retired around a year ago. Approximately 85 percent of the organization’s budget comes from taxpayer money.
Even though these kinds of payments may not be illegal and may even be ethical, when they come to light, they almost invariably cause problems for nonprofits—especially those that receive public contracts.
In this case, the board crossed its t’s and dotted its i’s. The executive and finance committees made recommendations and the board approved the payment in 2010. But when the payment was highlighted during a recent audit, the current CEO, George Karabakakis, felt compelled to travel to Montpelier to meet with local legislators to explain.
“It felt to myself, to the board, and to the senior leadership team that it was really important to come out and share the information,” Karabakakis said. “I don’t want legislators, or our staff, or anyone to get half truths or hear about this through the grapevine or the rumor mill. It’s important to put it out clearly and say ‘This is what happened.’”
Hayward’s annual salary when she retired was about $163,000. “Everyone on the board thought she did a tremendous job,” said J. Allen Dougherty, who served as chair of the HCRS board when the retirement package was approved. “She brought the organization out of bankruptcy, developed new programs and everyone who had contact with her, including people from the state, thought she did a magnificent job. She never had a retirement package and the board thought this was a way we could make it up to her.”
The package was originally approved at $450,000, but that was increased to $650,000 in 2013 when it was discovered that Hayward would be immediately taxed for $200,000 once she started to receive the payments.
Unfortunately, this year, for the first time in at least 10 years, HCRS employees did not get a raise, and Karabakakis said staff have been “disappointed, angry and outraged.”
“Some people may see it as excessive,” he said. “If we’re going to provide a deferred compensation package, it’s important that we look at the industry standard, and make sure that we do have a culture of openness and transparency.”
But the staff were unlikely to have been solely concerned about transparency. The other thing a board needs to ensure is that fair retirement benefits extend to all workers. The notion of caring only about the old age comfort of top employees is, naturally, abhorrent and insulting to many others. It’s no surprise, and in times where income inequality begs for our attention, our organizations should try not to mimic the bad policies of the larger economy.
Karabakakis said the whole incident has caused a review of employment policies, the establishment of a personnel committee, and a “commitment to open and transparent communication with all concerned.”
But all of that after-the-fact work is being done after the horse has left the barn. As reported here, Rep. Michael Mrowicki, who serves on the Human Services Committee, says he will bring up the possible oversight of executive compensation in the legislature. “These payments seem to have been structured in a way that they are legal, but they don’t really pass the smell test,” he said. “We are trying to figure out our next step.”
“Mainly we want to make sure this doesn’t happen again,” he said. “We wouldn’t want to set a precedent for other people to think they deserve more than they have been paid. The staff at these agencies work incredibly hard, and you don’t have to go very far to find people who are being denied services because they are told there is not enough money. These state agencies are entrusted with public money and the taxpayers deserve to be protected. It is frustrating and disappointing on a very basic level.”
The fact is that many nonprofits do not attend to retirement packages adequately until doing what feels fair on one level may look unreasonable to others. With as many baby boomers as there are in leadership at nonprofits, it is well past time to consider these issues.
Voici une vidéo de la Banque de Développement du Canada (BDC) vantant les mérites d’un comité consultatif dans le cas d’une petite entreprise. Les propriétaires affirment que la mise en place d’un comité consultatif est « l’un des secrets les mieux gardés pour améliorer une entreprise ».
Il ne fait aucun doute que les petites entreprises privées ou les OBNL ont de multiples avantages à former un conseil consultatif, avant de se lancer dans la mise en place d’un conseil d’administration. Le cas de l’entreprise Steelworks Design illustre bien les bénéfices à retirer d’un tel arrangement de gouvernance.
Cependant, il faut se concentrer sur une solide composition de ce conseil, et c’est là que réside tout le défi !
Découvrez pourquoi former un comité consultatif est l’un des secrets les mieux gardés pour améliorer une entreprise. Rhonda Barnet, vice-présidente de Steelworks Design, explique ici comment les conseils externes ainsi que les encouragements de son comité consultatif ont permis à l’entreprise de surmonter les difficultés et de connaître de nouveaux succès.
Si vous voulez consulter un autre article qui résume parfaitement les principaux avantages reliés à l’utilisation d’un comité consultatif (aviseur), je vous invite à lire ce court article d’Olivier Dellacherie paru dans Talent4Boards Inc.
Êtes-vous administrateur d’un OSBL? Comprenez-vous bien votre rôle à l’égard de la surveillance de l’organisme sans but lucratif (OSBL) que vous servez? Quelles questions devriez-vous poser pour vous assurer que le cadre de gouvernance et les processus de soutien de votre OSBL sont efficaces et répondent aux besoins particuliers de l’organisme, de sorte que l’OSBL soit productif, respecte ses obligations en matière d’information et réalise sa mission?
Cette activité gratuite d’une durée de 90 minutes aidera les administrateurs d’OSBL à comprendre comment ils peuvent s’assurer qu’un bon cadre de gouvernance est en place au sein de l’organisme qu’ils servent.
VOUS EN SAUREZ PLUS SUR :
les obligations fiduciaires liées à la surveillance pour les conseils et les administrateurs pris individuellement
les exigences et le contexte législatifs
la conception et la mise en place d’un cadre de gouvernance
l’établissement d’une saine dynamique au sein du conseil
les ressources pour l’établissement d’une saine dynamique au sein du conseil
le suivi, l’apprentissage et l’amélioration sur une base continue
les modèles de gouvernance dans le secteur des OSBL
Vous trouverez, ci-dessous, le Bulletin du Collège des administrateurs de sociétés (CAS) du mois de Février 2015.
Le programme de certification universitaire en gouvernance de sociétés est le seul programme universitaire offert au Québec. Il s’adresse aux administrateurs siégeant à un conseil d’administration et disposant d’une expérience pertinente.
Les administrateurs de sociétés certifiés (ASC) sont regroupés dans la Banque des Administrateurs de sociétés certifiés (ASC), un outil de recherche en ligne mis au point par le Collège, afin de faciliter le recrutement d’administrateurs sur les conseils d’administration.
Le Collège des administrateurs de sociétés a profité de la tenue de sa Grande conférence annuelle en gouvernance de sociétés, au parquet de la CDP Capital à Montréal le 27 janvier 2015, pour donner le coup d’envoi des activités soulignant son 10e anniversaire devant plus de 200 administrateurs, partenaires et collaborateurs.
GRANDE CONFÉRENCE EN GOUVERNANCE DE SOCIÉTÉS
M. Jean-René Halde, Président et chef de la direction de la Banque de développement du Canada
M. Jean-René Halde, président et chef de la direction de la Banque de développement du Canada, a pris la parole à titre de conférencier d’honneur de la Grande conférence en gouvernance de sociétés.
Avec pour titre « Réflexions sur la gouvernance », M. Halde s’est dit convaincu, une étude récente le prouvant clairement, que la mise en place de comités consultatifs ou de conseils d’administration dans les PME canadiennes contribue à améliorer substantiellement leur prospérité.
Par la même occasion, Mme Sylvie Lalande, présidente du conseil d’administration du Collège, et M. Bruno Déry, président et chef de la direction du Collège, ont remis dix Prix distinction d’honneur en témoignage de reconnaissance à des partenaires pour leur contribution remarquable depuis la création du Collège en 2005.Consultez tous les détails [+]
Ainsi, les représentants des quatre partenaires fondateurs, soit Me Louis Morisset, Autorité des marchés financiers, Me Nicole Lacasse, Université Laval, Mme Michèle Boisvert, Caisse de dépôt et placement du Québec et Mme Marlen Carter, ministère du Conseil exécutif du Québec ont reçu les Prix partenaires fondateurs.
Par la suite, le CAS a remis cinq Prix partenaires d’excellence en guise de remerciements pour leur appui inestimable depuis 2005, soit à M. Alain Trudeau, EY, M. Eddie Leschiutta, Deloitte, Mme Suzanne Paquin, Société des alcools du Québec,
M. Guy Langlois, KPMG et M. Pierre Gabriel Côté, Investissement Québec.
Enfin, le Prix Bâtisseur a été décerné à M. Henri-Paul Rousseau, vice-président du conseil de Power Corporation et de la Financière Power, pour son leadership et sa contribution remarquable à la création du CAS en 2005.
LE COLLÈGE RECONNAÎT SES FORMATEURS
Dans le cadre des activités du 10e anniversaire, le CAS a organisé un événement intitulé la « Classe des maîtres », un panel de discussion réservé exclusivement aux formateurs et conférenciers des programmes de formation du Collège. Plus de 100 personnes ont assisté à ce panel composé de M. Yvan Allaire de l’Institut sur la gouvernance d’organisations privées et publiques de Montréal, de M. Roger Barker du Institute of Directors de Londres, de Mme Alexandra Lajoux de la National Association of Corporate Directors de Washington et de M. Henri-Paul Rousseau de Power Corporation et de la Financière Power. Consultez les détails et photos [+]
Monsieur Gilles Bernier, directeur des programmes du Collège, a profité de cette tribune pour décerner les douze Prix Reconnaissance du CAS 2015, remis à des formateurs ayant donné plus de 25 heures de formation en classe. Ces prix ont été décernés à Lily Adam, EY, Karine Chênevert et Tommy Tremblay, Borden Ladner Gervais, Lisane Dostie, ISALégal inc., Louis J. Duhamel, Deloitte, Nicolle Forget, administratrice de sociétés, Louis-Marie Garant, administrateur de sociétés, Johanne Gélinas, Raymond Chabot Grant Thornton, Yann Lavallée, EY, Martin Leblanc, KPMG, Paule-Anne Morin, R3D Conseil inc., ainsi que Sébastien Théberge, Ivanhoé Cambridge. Consultez les détails et photos [+]
M. Bernier a également décerné treize Prix Distinction en enseignement, prix 10e anniversaire soulignant l’engagement de professeurs et universitaires de carrière contribuant à la certification en gouvernance de sociétés, et ce, depuis le tout début du Collège ou presque. Ces prix ont été remis à Jean Bédard, Mario Cayer, Yan Cimon, Daniel Coulombe, Raymonde Crête, Yvon Gasse, Maurice Gosselin, Hélène Lee-Gosselin, Jean-François Henri, Nicole Lacasse et Zhan Su, tous de l’Université Laval, ainsi que Laurent Lapierre, HEC Montréal et Gilles Paquet, Université d’Ottawa. Consultez les détails et photos [+]
PREMIÈRE GRANDE SOIRÉE DE LA GOUVERNANCE
Le groupe Les Affaires a la plaisir de vous convier à la première Grande soirée de la gouvernance, organisée en partenariat avec le Collège des administrateurs de sociétés, l’Institut des administrateurs de sociétés, section du Québec et l’Institut de la gouvernance d’organisations privées et publiques, le 1er avril 2015, à Montréal.
Des gestes posés par des conseils d’administration des sociétés québécoises, qui contribuent à une meilleure gouvernance et une plus grande création de valeur pour l’organisation et les actionnaires, seront soulignés lors de la soirée.
Formations du Cercle des ASC sur «Votre CV d’administrateur : comment mettre en valeur votre expertise» | 20 février 2015, à Québec | 12 mars 2015, à Montréal
Le Collège vous invite à rejoindre le groupe LinkedIn Administrateurs de sociétés – Gouvernance voué aux discussions et échanges sur le thème de la gouvernance et rassemblant une communauté de plus de 1160 administrateurs et gestionnaires.
Plusieurs personnes très qualifiées me demandent comment procéder pour décrocher un poste d’administrateur de sociétés … rapidement.
Dans une période où les conseils d’administration ont des tailles de plus en plus restreintes ainsi que des exigences de plus en plus élevées, comment faire pour obtenir un poste, surtout si on n’a peu ou pas d’expérience comme CEO d’une entreprise ?
Je leur réponds qu’il doivent d’abord se concentrer sur un secteur d’activité dans lequel ils ont une solide expertise, bien saisir en quoi ils se démarquent (en revoyant leur CV) et comment leurs atouts peuvent contribuer à la valeur à l’organisation, comment faire appel à leurs réseaux de contacts, s’assurer de bien comprendre l’industrie et le modèle d’affaires de l’entreprise, faire connaître ses intérêts et ses compétence en gouvernance, notamment en communiquant avec le président du comité de gouvernance de l’entreprise convoitée, et, surtout … d’être patients !
L’article qui suit présente une démarche de recherche d’un mandat d’administrateur en six étapes. L’article a été rédigé par Alexandra Reed Lajoux, directrice de la veille en gouvernance à la National Association of Corporate Directors (NACD).
Vous trouverez, ci-dessous, une brève introduction de l’article paru sur le blogue de Executive Career Insider, ainsi qu’une énumération des 6 éléments à considérer.
Je vous conseille de lire ce court article en vous rappelant qu’il est surtout destiné à un auditoire américain. Vous serez étonné de constater les similitudes avec la situation canadienne.
Of all the career paths winding through the business world, few can match the prestige and fascination of corporate board service. The honor of being selected to guide the future of an enterprise, combined with the intellectual challenge of helping that enterprise succeed despite the odds, make directorship a strong magnet for ambition and a worthy goal for accomplishment.
Furthermore, the pay can be decent, judging from the NACD and Pearl Meyer & Partners director compensation studies. While directors do risk getting underpaid for the accordion-like hours they can be called upon to devote (typical pay is a flat retainer plus stock, but hours are as needed with no upper limit), it’s typically equivalent to CEO pay, if considered hour for hour. For example, a director can expect to work a good 250 hours for the CEO’s 2,500 and to receive nearly 10 percent of the CEO’s pay. In a public company that can provide marketable equity (typically half of pay), the sums can be significant—low six figures for the largest global companies.
Granted, directorship cannot be a first career. As explained in my previous post, boards offer only part time engagements and they typically seek candidates with track records. Yet directorship can be a fulfilling mid-career sideline, and a culminating vocation later in life—for those who retire from day to day work, but still have much to offer.
So, at any age or stage, how can you get on a board? Here are 6 steps, representing common wisdom and some of my own insights based on what I have heard from directors who have searched for – or who are seeking – that first board seat.
1. Recast your resume – and retune your mindset – for board service
Voici une liste des billets en gouvernance les plus populaires publiés sur mon blogue en 2014.
Cette liste constitue, en quelque sorte, un sondage de l’intérêt manifesté par des dizaines de milliers de personnes sur différents thèmes de la gouvernance des sociétés. On y retrouve des points de vue bien étayés sur des sujets d’actualité relatifs aux conseils d’administration.
Les dix (10) articles les plus lus du Blogue en gouvernance ont fait l’objet de plus de 1 0 000 visites.
Que retrouve-t-on dans ce blogue et quels en sont les objectifs ?
Ce blogue fait l’inventaire des documents les plus pertinents et récents en gouvernance des entreprises. La sélection des billets est le résultat d’une veille assidue des articles de revue, des blogues et sites web dans le domaine de la gouvernance, des publications scientifiques et professionnelles, des études et autres rapports portant sur la gouvernance des sociétés, au Canada et dans d’autres pays, notamment aux États-Unis, au Royaume-Uni, en France, en Europe, et en Australie.
Je fais un choix parmi l’ensemble des publications récentes et pertinentes et je commente brièvement la publication. L’objectif de ce blogue est d’être la référence en matière de documentation en gouvernance dans le monde francophone, en fournissant au lecteur une mine de renseignements récents (les billets quotidiens) ainsi qu’un outil de recherche simple et facile à utiliser pour répertorier les publications en fonction des catégories les plus pertinentes.
Quelques statistiques à propos du blogue Gouvernance | Jacques Grisé
Ce blogue a été initié le 15 juillet 2011 et, à date, il a accueilli plus de 125 000 visiteurs. Le blogue a progressé de manière tout à fait remarquable et, au 31 décembre 2014, il était fréquenté par plus de 5 000 visiteurs par mois. Depuis le début, j’ai œuvré à la publication de 1 097 billets.
En 2015, on estime qu’environ 5 500 personnes par mois visiteront le blogue afin de s’informer sur diverses questions de gouvernance. À ce rythme, on peut penser qu’environ 70 000 personnes visiteront le site du blogue en 2015.
On note que 44 % des billets sont partagés par l’intermédiaire de LinkedIn et 44 % par différents engins de recherche. Les autres réseaux sociaux (Twitter, Facebook et Tumblr) se partagent 13 % des références.
Voici un aperçu du nombre de visiteurs par pays :
Canada (64 %)
France, Suisse, Belgique (20 %)
Magreb (Maroc, Tunisie, Algérie) (5 %)
Autres pays de l’Union Européenne (2 %)
États-Unis (2 %)
Autres pays de provenance (7 %)
En 2014, le blogue Gouvernance | Jacques Grisé a été inscrit dans deux catégories distinctes du concours canadien Made in Blog (MiB Awards) : Business et Marketing et médias sociaux. Le blogue a été retenu parmi les dix (10) finalistes à l’échelle canadienne dans chacune de ces catégories, le seul en gouvernance.
Vos commentaires sont toujours grandement appréciés. Je réponds toujours à ceux-ci.
Vous trouverez, ci-dessous, le Bulletin du Collège des administrateurs de sociétés (CAS) du mois de Janvier 2015.
Le programme de certification universitaire en gouvernance de sociétés est le seul programme universitaire offert au Québec. Il s’adresse aux administrateurs siégeant à un conseil d’administration et disposant d’une expérience pertinente.
Les administrateurs de sociétés certifiés (ASC) sont regroupés dans la Banque des Administrateurs de sociétés certifiés (ASC), un outil de recherche en ligne mis au point par le Collège, afin de faciliter le recrutement d’administrateurs sur les conseils d’administration.
La Grande conférence annuelle en gouvernance de sociétés du Collège aura lieu le mardi 27 janvier prochain, de 17 h à 21 h, au Parquet du Centre CDP Capital à Montréal. Cet événement affiche complet avec plus de 200 participants.
M. Jean-René Halde, président et chef de la direction de la Banque de développement du Canada, agira à titre de conférencier lors de cette soirée qui marquera le lancement des activités soulignant le 10e anniversaire du Collège. Cet événement sera aussi l’occasion de rendre hommage aux partenaires du Collège engagés depuis sa création. Surveillez le bulletin électronique du Collège de février qui reviendra sur cette soirée.
Le Collège offrira gracieusement le service d’autocar faisant l’aller-retour à partir du campus de l’Université Laval..
Mémoire de l’Institut des administrateurs de sociétés section du Québec relatif au régime de responsabilité des administrateurs du projet de loi 26 intitulé Loi visant principalement la récupération de sommes obtenues à la suite de fraudes ou de manœuvres dolosives dans le cadre de contrats publics.
Publication en gouvernance sur le blogue Gouvernance | Jacques Grisé et sur les réseaux sociaux
En ce début d’année 2015, le blogueur Jacques Grisé, collaborateur au Collège, attire votre attention sur ses 10 billets les plus populaires de l’année 2014, ayant attiré plus de 10 000 visites, et rassemblant des articles et documents incontournables du monde de la gouvernance. Consultez le top 10 de l’année 2014 du blogue Gouvernance | Jacques Grisé.
En 2014, le blogue de Jacques Grisé a été inscrit dans deux catégories au concours canadien Made in Blog (MiB Awards) : Business et Marketing et médias sociaux. Le Collège tient à féliciter M. Grisé pour sa nomination parmi les 10 finalistes à l’échelle canadienne dans chacune des catégories, le seul blogue en gouvernance. Suivez le blogue Gouvernance | Jacques Grisé pour être au fait des publications les plus pertinentes dans le domaine.
Dans le même ordre d’idées, le Collège vous invite à rejoindre le groupe LinkedIn Administrateurs de sociétés – Gouvernance voué aux discussions et échanges sur le thème de la gouvernance et rassemblant une communauté de plus de 1120 administrateurs et gestionnaires.
Le Dr Eugene Fram a récemment publié un article pertinent qui fait l’apologie des OBNL, lesquelles doivent accomplir leurs missions en dépit de conditions sous-optimales.
L’article expose une série de caractéristiques des OBNL qui, trop souvent, contribuent à sous-estimer leur œuvre et qui teintent les perceptions du public envers celles-ci.
Parmi les particularités inhérentes à plusieurs OBNL, on retrouve souvent des éléments qui servent à justifier des lacunes de gouvernance; ces indices de dysfonction influent sur la perception des donateurs éventuels :
La plupart des organisations sont de très petites tailles;
Le défi de la gestion des bénévoles est très grand;
Les locaux et les équipements sont souvent peu attrayants;
Les relations entre le CA et la direction sont perçues comme immatures;
Les parties prenantes, notamment les donateurs, sont souvent mal informés de la distribution aux bénéficiaires, contribuant ainsi à créer l’impression qu’ils sont à la merci de la direction;
Les relations avec le CA sont souvent inhabituelles … en ce sens que les administrateurs ont tendance à s’immiscer régulièrement dans les activités des gestionnaires.
L’article tente de décrire ce qui peut être fait pour contrer ces perceptions.
Solomon R. Guggenheim Museum 1071 Fifth Avenue (at 89th Street) New York, NY
Judging from the vast literature on dysfunctional nonprofit boards and organizations (my own posts included!) one might conclude that the majority of nonprofits are struggling, incompetent and/or in crisis. I argue that this is not the case. Decades of experience lead me to believe that nonprofits have the same functional variables as profit making organizations—dysfunctional at times like Target or GM; efficient like Apple or Whole Foods; adaptable like Del Monte and Cisco. Everybody doesn’t get it right all the time.
Perceptions become reality to those who are quick to embrace popular labels such as the overused term, “dysfunctional.” Obviously, in the case of nonprofits, such perceptions are harmful. Once evaluated in this way the stigma persists and can seriously reduce the level of support that is so critical to the work of these organizations.
What characteristics color these perceptions?
• Small Organizations: About one-third of the charitable nonprofits have gross receipts under $25,000 a year. At that level the vast majority can’t employ more than one full-time person, overworking those with job responsibilities that can’t be delegated. While small organization can’t do much to improve the misperceptions about nonprofit dysfunctions, more mature ones can take deliberate steps over time.
• The Volunteer Challenge: A large cadre of board and operational volunteers take time to assist struggling charities, which give the organizations appearances of nonprofit always being on the edge or existence. Many outsiders are unaware that those on management and staff are highly competent people who accept this employment condition because they know how their work can positively impact the lives of clients.
• Facilities: Nonprofit facilities are often second rate and appear highly dysfunctional. Client needs, not facilities, are primary to the board, management and staff.
• Board Relationships: Many relationships between the board and management can be similar to that of a “parent-child” one. In the words of one nonprofit director, “We tell the executive director exactly what to do.”
• Stakeholders: They often do not appreciate the tremendous impacts that the staff can have. Example: Donors often don’t have contact with those who directly benefit.
• Board Dysfunctions: A root cause of the perception may be due to a dysfunctional board trying to resolve internal conflicts, and there is little the management and staff can do about it. Valiant managements and staffs can sometimes achieve productive impacts without board support.
What can be done?
Competency & Relationships: I have encountered many CEOs who have more management expertise than many of their board members who are professors, accountants or physician, etc. While I appreciated that dealing with volunteer directors may involve working with some persons with outsized egos, the CEO must strive to portray himself as a competent manager. The positive outcome is that the CEO is viewed as a peer working with the board, not under the board.
Many staff persons figuratively stand ten feet tall for what they accomplish on behalf of clients.. The CEO has an obligation to make sure that the stories about outstanding staff personnel are well acknowledged, so that stakeholders know about them. This takes more then simple public relations events. It involves highlighting and rewarding those who are highly productive.
Facilities: I understand the tradeoff between expenditures for facilities versus expenditures for clients. Having first class facilities may even hinder achieving a mission if donors perceive their donations are being used for plush facilities. At the least, the nonprofit needs to have an uncluttered area for board meetings and events with outside stakeholders.
Implications: Many suggest that a nonprofit organization being perceived as dysfunctional is not an important issue, as long as mission objectives and impacts are achieved. I argue that more resources for clients could be developed if the perception is not a diminished one. Some can equate dysfunction with being inefficient. In addition, a positive perception might make it easier to attract more qualified board members, management and staff.
Voici le billet qui a attiré l’attention du plus grand nombre de lecteurs sur mon blogue depuis le début. Ce fait montre clairement que la gouvernance et la gestion des organisations à buts non lucratifs (OBNL) souffre d’un manque d’informations pertinentes. Le billet a été publié le 30 octobre 2011; je l’ai mis à jour récemment afin que les nombreuses personnes intéressées par la gouvernance des OBNL puissent être mieux informées. L’Institut canadien des comptables agréés (ICCA) a produit des documents pratiques, pertinents, synthétiques et accessibles sur presque toutes les questions de gouvernance. Il est également important de noter que l’ICCA accorde une attention toute particulière aux pratiques de gouvernance des organismes sans but lucratif (OSBL = OBNL).
Ainsi, l’ICCA met à la disposition de ces organisations la collection 20 Questions pour les OSBL qui comprend des questions que les administrateurs d’organismes sans but lucratif (OSBL=OBNL) devraient se poser concernant des enjeux importants pour la gouvernance de ce type d’organismes. Ces documents sont révisés régulièrement afin qu’ils demeurent actuels et pertinents. Si vous avez des questions dans le domaine de la gouvernance des OBNL, vous y trouverez certainement des réponses satisfaisantes. Si vous souhaitez avoir une idée du type de document à votre disposition, vous pouvez télécharger le PDF suivant:
Twenty questions I ask myself every day (Photo credit: opensourceway)
Le présent cahier d’information aidera les administrateurs d’OSBL à assumer leurs principales responsabilités à cet égard, soit : le recrutement, l’évaluation et la planification de la relève du directeur général ou du principal responsable au sein du personnel, l’établissement de la rémunération du directeur général et l’approbation de la philosophie de rémunération de l’organisme, ainsi que la surveillance des politiques et pratiques en matière de ressources humaines de l’organisme pris dans son ensemble.
20 Questions que les administrateurs d’organismes sans but lucratif devraient poser sur les risques a été rédigé pour aider les membres des conseils d’administration des OSBL à comprendre leur responsabilité à l’égard de la surveillance des risques.
20 Questions que les administrateurs des organismes sans but lucratif devraient poser sur l’obligation fiduciaire vise à aider les membres des conseils d’administration d’OSBL à comprendre leurs obligations fiduciaires et à s’en acquitter en leur fournissant un résumé des principes juridiques et des pratiques de pointe en matière de gouvernance pour ces organismes.
Ce cahier d’information décrit brièvement les principaux éléments de gouvernance des organismes sans but lucratif et des responsabilités des administrateurs. Il sera utile non seulement aux administrateurs éventuels, nouveaux et expérimentés, mais aussi aux comités des candidatures et aux organisateurs des séances d’orientation et de formation des administrateurs. Il est le premier d’une série de cahiers d’information destinés aux administrateurs d’organismes sans but lucratif et portant sur des aspects particuliers de la gouvernance de ces organisations.
La viabilité d’un organisme sans but lucratif, soit sa capacité de poursuivre et de financer ses activités année après année, est l’une des principales responsabilités du conseil. Les administrateurs doivent comprendre la raison d’être de l’organisme, les intérêts de ses parties prenantes et la façon dont il gère les risques auxquels il est exposé. Ils doivent également participer activement à l’élaboration de la stratégie de l’organisme et à son approbation.
Le document 20 Questions que les administrateurs des organismes sans but lucratif devraient poser sur le recrutement, la formation et l’évaluation des membres du conseil explore les défis que doivent relever les OSBL pour recruter les personnes aptes à siéger à leur conseil d’administration. Il souligne aussi l’importance qu’il convient d’accorder à la formation et au perfectionnement des administrateurs ainsi qu’à l’évaluation régulière du conseil et de ses membres.
Les administrateurs sont exposés à divers risques juridiques du fait de leur association avec une société et de leur obligation fiduciaire à son égard. De plus en plus, ils s’intéressent aux conditions de leur indemnisation et de leur assurance et se tournent vers leurs conseillers professionnels pour vérifier qu’ils disposent d’un niveau de protection adéquat. Il est recommandé aux conseils de s’intéresser activement aux dispositions prises par la société en ce qui concerne l’indemnisation et l’assurance relatives à la responsabilité civile des administrateurs et des dirigeants.
Ce billet est paru dans Les Affaires du 29 Novembre 2014; il a été partagé par Richard Dancause* qui s’est impliqué avec le Collège des administrateurs de sociétés (CAS) pour réaliser une intervention visant à optimiser la gouvernance du Regroupement des jeunes chambres de commerce du Québec (RJCCQ).
Le billet est reproduit ci-dessous avec la permission de Richard Dancause, intervenant du CAS.
Bonne lecture !
Si la tendance est désormais aux conseils d’administration (CA) resserrés, comptant moins de 12 membres, en réduire le nombre représente parfois un défi… C’est ce qu’a appris le conseil du Regroupement des jeunes chambres de commerce du Québec (RJCCQ) lorsqu’il a commencé à vouloir revoir son fonctionnement. « Notre organisation, qui a plus de 20 ans, avait été créée par sept jeunes chambres de commerce. Le nombre d’administrateurs n’a ensuite cessé de croître à mesure que de nouvelles jeunes chambres se joignaient à nous », dit Christian Bélair, PDG sortant du RJCCQ.
Si bien que, l’an dernier, le réseau comptait 35 jeunes chambres de commerce, chacune étant représentée par un administrateur. « Cela faisait un gros conseil, avec en plus le président, le secrétaire, le trésorier… Il devenait difficile d’atteindre le quorum et d’assurer une participation minimale de chacun des membres. Sans compter qu’un tel nombre suscite aussi un certain désengagement, car si un administrateur n’a pas lu un document, il se dit qu’un autre l’aura forcément fait à sa place », résume Christian Bélair.
Lors de l’étude de son plan stratégique, le regroupement s’est donc retrouvé face au défi d’optimiser le fonctionnement de son CA. « Il a fallu une réflexion approfondie, car beaucoup d’organisations au Québec fonctionnaient sur le même modèle fédératif que nous, selon lequel les administrateurs sont nommés en fonction de leur provenance pour représenter les régions. Cela posait aussi des questions de bonne gouvernance, puisque ces gens qui venaient de loin pour assister à nos réunions avaient en quelque sorte le devoir de soulever les points concernant leur région », dit-il.
Une aide extérieure
Le regroupement a donc fait appel au Collège des administrateurs de sociétés (CAS) pour concevoir un programme de formation destinés aux jeunes entrepreneurs, comprenant des volets sur la gouvernance, la finance, l’aspect juridique et les questions stratégiques.
« Nous avons fortement recommandé à tous les membres du CA de suivre cette formation. Après une session, on s’est retrouvés rapidement avec des gens qui posaient des questions et remettaient en question le modèle », explique M. Bélair. Le regroupement a également travaillé avec un consultant externe qui a mené deux séances de formation avec le CA, afin de savoir ce qui fonctionnait bien ou mal. « Sans lui, nous n’aurions rien pu faire, car la direction générale et la présidence étaient toutes les deux impliquées et parties prenantes. Il fallait donc utiliser des ressources externes pour se dire dans le blanc des yeux ce qui marchait ou non», ajoute M. Bélair.
Au final, il estime que ces remises en question ont été très bénéfiques : « Cela a revalorisé le rôle de l’assemblée générale [AG] et celui du CA, parfois imprécis car on y retrouvait les mêmes personnes, en faisant comprendre aux gens que l’on n’avait pas forcément besoin de faire partie du CA pour communiquer ou pour soulever des questions », dit le président.
Des changements graduels
Le RJCCQ y est allé par étape, en votant lors d’une première réunion de CA la réduction à 11 personnes, ainsi que l’ouverture à 2 membres externes de plus de 40 ans. « Puis, lors d’un deuxième CA, nous avons choisi les critères de sélection des administrateurs et créé un comité pour faire l’analyse des CV et recommander des candidatures. Ce n’est que dans un troisième temps que les administrateurs ont entériné en CA et en AG la nouvelle structure», explique M. Bélair.
Pour s’assurer de ne pas couper les liens avec le passé et de réaliser une bonne transition, la moitié du CA est composée d’anciens membres dont le mandat est d’un an, tandis que l’autre moitié est composée de nouveaux administrateurs qui siégeront deux ans. Le RJCCQ a également travaillé à cibler une dizaine de besoins pour baliser le recrutement : « Nous voulions nous doter d’expertises juridiques, financières, comptables, mais aussi en vérification, marketing, ventes, développement de projet ou relations gouvernementales. Si nous possédions déjà en partie ces expertises, elles étaient un peu masquées par le nombre ainsi que par les préoccupations régionales de chacun », affirme Christian Bélair.
Pour dénicher ces profils, le regroupement a fait appel au réseau des jeunes chambres de commerce ainsi qu’à ses propres outils de communication, comme son bulletin, et à ses partenaires. « La réception a été bonne ! Avec un affichage de seulement un mois, nous avons eu des choix difficiles à faire. »
Des défis subsistent. « Contrairement à un CA de 37 personnes, qui ne donne pas le temps d’aller en profondeur et qui fait en sorte que chacun se repose un peu sur les autres, un CA resserré donne beaucoup moins de marge de manœuvre au directeur général, qui est davantage challengé. Et c’est une bonne chose ! » dit, avec un sourire, Christian Bélair. « J’avais même prévenu le bureau qu’il fallait s’attendre à ce qu’on nous pose plus de questions, qu’on cherche à comprendre, car les gens seront davantage concernés ! »
___________________________________
*Entrepreneur-né, Richard Dancause, ASC travaille depuis plus de 30 ans aux côtés de hauts dirigeants déterminés à réussir la mise en œuvre des stratégies de leur organisation. Ayant vendu les deux firmes de services conseils qu’il a fondées, Richard poursuit son implication à titre de conseiller en gouvernance et en stratégie. Recherché pour son talent à transmettre sa passion et sa capacité à créer de l’impact là où ça compte, Richard intervient également auprès d’équipes de direction. Administrateur de sociétés certifié (ASC), Richard est intervenant formateur auCollège des administrateurs de sociétés.
Quels sont les pratiques exemplaires de gouvernance eu égard à l’appartenance des PDG (DG/CEO) aux conseils d’administration de leurs organisations, plus particulièrement des OBNL ?
C’est l’une des recherches les plus effectuées sur Google avec plus de cinq millions de références reliées à ce sujet… On note également des discussions très animées sur les groupes de discussion LinkedIn, tels que Non-Profit Management Professionals.
C’est un sujet très populaire et, comme vous vous en doutez, les avis diffèrent largement en fonction du (1) type d’organisation, (1) de son histoire, (3) de sa mission et (4) des obligations règlementaires.
Dans certaines organisations à but non lucratif, le ou la PDG siège au conseil d’administration mais, à mon avis, ce n’est pas le cas pour la plupart des associations de bénévoles, des fondations et des entreprises philanthropiques. Une recherche rapide montre que les PDG ne siègent pas sur des entreprises telles que la Croix Rouge canadienne, le Festival d’été de Québec, Centraide du grand Montréal, le Club Musical, l’OSQ, Musique de chambre à Sainte-Pétronille, l’Ordre des administrateurs agréés du Québec, pour n’en nommer que quelques-unes.
Français : Sainte Prétonille, Île d’Orléans, province de Québec, Canada (Photo credit: Wikipedia)
Généralement, si la législation ou la réglementation l’autorise, c’est au conseil d’administration de décider si le ou la PDG a le statut de membre du C.A., avec plein droit de vote, ou sans droit de vote. On observe que certaines législations américaines (la Californie, notamment) ne permettent pas aux PDG de voter à titre de membres du conseil. Au Québec, c’est le cas du CLD de Québec, par exemple.
Dans les sociétés d’état québécoises, les PDG sont nommé(e)s par le gouvernement sur recommandation du C.A.; les PDG siègent habituellement de plein droit sur les conseils d’administration. Dans le monde municipal, les DG ne sont pas membres des conseils municipaux, des MRC et des CRÉ.
Comme on le constate, un tour d’horizon rapide indique qu’il y a plusieurs possibilités : (1) le ou la PDG est membre à part entière du C.A., (2) le ou la PDG est membre du C.A., mais sans droit de vote, (3) le ou la PDG n’est pas membre du C.A. Dans presque tous les cas cependant, les PDG assistent aux réunions du conseil à titre de personnes ressource, même sans être membres du C.A.
Afin de bien départager les rôles complémentaires exercés par les membres du conseil et les membres de la direction et éviter les conflits qui pourraient naître dans certaines zones d’intérêt, notamment dans le domaine lié aux rémunérations, il m’apparaît être une bonne pratique de gouvernance de ne pas accorder un statut de membre du conseil d’administration à un ou une PDG.
Pour les organisations qui vivent avec une situation particulière, il serait souhaitable que le C.A., par l’intermédiaire du ou de la PCA, mette en œuvre une stratégie de changement (à plus ou moins long terme) pour revoir cet aspect de leur gouvernance.
L’article ci-dessous publié par Eugene Fram, Professeur émérite au Saunders College of Business du Rochester Institute of Technology, explique un peu la situation. Vos commentaires sont les bienvenus.
State Legislation: Most nonprofit charters are issued by states, and it appears that the vast majority of American nonprofits are governed by these regulations. California does not permit the CEO to be a voting member. Until a recent change, New York did allow the CEO to become a board member. The motivations behind the legislation center on preventing a CEO developing conflicts-of interest, especially as they relate to salary decisions. Also, there is a feeling among some nonprofit directors that the board must be the « boss. » This attitude can even go as far as one nonprofit board member’s comment: « We tell the CEO exactly what to do. »
It appears that the restriction is considered a « best practice. » Some nonprofits move around it by naming the CEO an ex-official member of the board, a member without a vote. However, there is a « better practice, » available where permitted by legislation.
Developing An Even Better Practice in a Nonprofit
Start At The Top: Allow the CEO to hold the title of President/CEO and allow the senior volunteer to become board chair. This signals to staff and public that the board has full faith in the CEO as a professional manager. In addition, the change absolves the senior volunteer of potential financial liability, not unlike the volunteer who unwittingly received a $200,000 bill from the IRS because it appeared he had strong control of a bankrupt nonprofit’s finances and operations.
Ask The CEO: Make certain the CEO is willing and able to accept full responsibility for operations. Not all CEOs, designated as Executive Directors, want the increased responsibilities attached to such a title and to become a board member. These managers only feel comfortable with having the board micromanage operations and often openly discuss their reservations.
The CEO Becomes A Communications Nexus: Under the CEO’s guidance, board-staff contact takes place on task forces, strategic planning projects, at board orientations and at organization celebrations. It openly discourages the staff making « end runs » to board members, not a small problem in community-focused nonprofits
Brand Image: As a board director, the CEO can be more active in fund development. The board position and the title can easily help the CEO to build the organization’s public brand image through the clear public perceptions of the board’s choice to lead the organization. This provides leverage to make greater use of the board-CEO relationship required to develop funds. It can allow the CEO to be the spokesperson for the organization’s mission.
Peer Not Powerhouse: Probably descending from early religious nonprofits, its personnel may be seen by part of the public as not being « worldly. » They must be over-viewed by a group of laypersons that encounters the real world daily. The CEO, as a voting member and a team peer, takes on increasing importance to reducing these attitudes. As long as the CEO works successfully as a peer not a powerhouse, there should be substantial benefits to the organization.
Nous avons déjà abordé l’importance d’inscrire un item « huis clos » à l’ordre du jour des réunions du conseil d’administration. Celui-ci doit normalement être à la fin de la réunion et comporter une limite de temps afin d’éviter que la réunion ne s’éternise… et que les membres de la direction (qui souvent attendent la fin de la rencontre) soient mieux informés.
Ensuite, le président du conseil d’administration (PCA) devrait rencontrer le président et chef de la direction (PCD) en privé, et dans les meilleurs délais, afin de rendre compte des résultats et de la portée du huis clos. Cette responsabilité du PCA est déterminante, car les dirigeants ont de grandes attentes et un souci eu égard aux discussions du huis clos.
Plusieurs dirigeants et membres de conseil m’ont fait part de leurs préoccupations concernant la tenue des huis clos. Il y a des malaises dissimulés en ce qui a trait à cette activité ; il faut donc s’assurer de bien gérer la situation, car les huis clos peuvent souvent avoir des conséquences inattendues, voire contre-productives !
Ainsi, le huis clos :
(1) ne doit pas être une activité imprévue et occasionnelle inscrite à l’ordre du jour
(2) doit comporter une limite de temps
(3) doit être piloté par le PCA
(4) doit comporter un suivi systématique et
(5) doit se dérouler dans un lieu qui permet de préserver la confidentialité absolue des discussions.
J’insiste sur cette dernière condition parce que l’on a trop souvent tendance à la négliger ou à l’oublier, carrément. Dans de nombreux cas, la rencontre du conseil a lieu dans un local inapproprié, et les dirigeants peuvent entendre les conversations, surtout lorsqu’elles sont très animées…
Au début de la séance, les membres sont souvent insoucieux ; avec le temps, certains peuvent s’exprimer très (trop) directement, impulsivement et de manière inconvenante. Si, par mégarde, les membres de la direction entendent les propos énoncés, l’exercice peut prendre l’allure d’une véritable calamité et avoir des conséquences non anticipées sur le plan des relations interpersonnelles entre les membres de la direction et avec les membres du conseil.
L’ajout d’un huis clos à l’ordre du jour témoigne d’une volonté de saine gouvernance, mais, on le comprend, il y a un certain nombre de règles à respecter si on ne veut pas provoquer la discorde. Les OBNL, qui ont généralement peu de moyens, sont particulièrement vulnérables aux manquements à la confidentialité ! Je crois que dans les OBNL, les dommages collatéraux peuvent avoir des incidences graves sur les relations entre employés, et même sur la pérennité de l’organisation.
J’ai à l’esprit plusieurs cas de mauvaise gestion des facteurs susmentionnés et je crois qu’il vaut mieux ne pas tenir le bien-fondé du huis clos pour acquis.
Ayant déjà traité des bienfaits des huis clos lors d’un billet antérieur, je profite de l’occasion pour vous souligner, à nouveau, un article intéressant de Matthew Scott sur le site de Corporate Secretary qui aborde un sujet qui préoccupe beaucoup de hauts dirigeants : lehuis clos lors des sessions du conseil d’administration ou de certains comités.
L’auteur explique très bien la nature et la nécessité de cette activité à inscrire à l’ordre du jour du conseil. Voici les commentaires que j’exprimais à cette occasion.
«Compte tenu de la “réticence” de plusieurs hauts dirigeants à la tenue de cette activité, il est généralement reconnu que cet item devrait toujours être présent à l’ordre du jour afin d’éliminer certaines susceptibilités.
Le huis clos est un temps privilégié que les administrateurs indépendants se donnent pour se questionner sur l’efficacité du conseil et la possibilité d’améliorer la dynamique interne; mais c’est surtout une occasion pour les membres de discuter librement, sans la présence des gestionnaires, de sujets délicats tels que la planification de la relève, la performance des dirigeants, la rémunération globale de la direction, les poursuites judiciaires, les situations de conflits d’intérêts, les arrangements confidentiels, etc. On ne rédige généralement pas de procès-verbal à la suite de cette activité, sauf lorsque les membres croient qu’une résolution doit absolument apparaître au P.V.
La mise en place d’une période de huis clos est une pratique relativement récente, depuis que les conseils d’administration ont réaffirmé leur souveraineté sur la gouvernance des entreprises. Cette activité est maintenant considérée comme une pratique exemplaire de gouvernance et presque toutes les sociétés l’ont adoptée.
Notons que le rôle du président du conseil, en tant que premier responsable de l’établissement de l’agenda, est primordial à cet égard. C’est lui qui doit informer le PCD de la position des membres indépendants à la suite du huis clos, un exercice qui demande du tact!
Je vous invite à lire l’article ci-dessous. Vos commentaires sont les bienvenus».
Très bon billet de James Citrin, Senior Director | Spencer Stuart, sur un sujet qui intéressera sûrement plusieurs personnes désirant décrocher un poste sur un conseil d’administration.
Les diplômés et les diplômées des programmes de formation en gouvernance de sociétés, tels que le Collèges des administrateurs de sociétés (CAS), le Directors College (DC) et l’Institute of Corporate Directors(ICD), sont particulièrement invités (es) à lire ce billet d’expert, mais aussi à suivre les discussions sur son Blogue.
Voici, ci-dessous, un extrait de l’article :
2011 Board of Directors Retreat (Photo credit: sfbike)
« You’re a sitting chief executive officer who wants to see how another company’s board governs. Or you’re an aspiring CEO who wants to benefit from a valuable professional development opportunity and expand your marketability. Perhaps you are a newly retired executive who wants to stay active and connected. Or maybe you are a functional leader who wants to contribute your expertise in exchange for gaining a broader strategic perspective. You may even be a CEO or chief HR officer looking for ways to improve your own company’s succession planning by getting your CEO-ready executives boardroom experience. Whether it is one of these or any other number of reasons, many of today’s senior executives would like to join a corporate board of directors. The irony is that while much has been written about the legitimate difficulties of companies finding qualified and interested directors for their boards, there are a growing number of prospective directors who would be all too happy to serve. If you are one of these prospective directors, the question is how position yourself and navigate the nuances of the director selection process to get placed on a board ».
L’auteur propose six étapes à suivre. Lire l’article pour plus de détails.
Board Bio
Target List
Your Interests
Director Events
Search Firms
Not for Profits
« Board service is often a rewarding experience both professionally and personally. There is a growing demand for dedicated directors who can guide and govern our corporations. So if you want to be a board director and bring your expertise to bear, we offer these six steps to get you on your way. Good luck ».
Voici un document synthèse récemment publié par Deloitte sur la gouvernance des OBNL. C’est un document très précieux car il examine chaque élément de la gouvernance de ces organisations, répondant ainsi à de multiples questions que se posent les dizaines de milliers d’administrateurs québécois (le document est en français).
Comme vous le verrez, on y présente, en annexe, plusieurs guides et outils qui seront assurément très pertinents pour un administrateur :
Modèle de mandat pour le conseil d’administration d’un OBNL
Modèle de mandat pour le comité d’audit d’un OBNL
Modèle de formulaire d’évaluation de la performance du conseil
Modèle de matrice des compétences du conseil
Je vous invite donc à prendre connaissance de ce document. Vous trouverez ci-dessous un texte introductif à l’ouvrage.
Faites-moi part de vos commentaires en tant que membre de conseil d’administration d’OBNL. Bonne lecture !
Il y a près de 20 ans, nous avons publié la première édition de L’efficacité du conseil d’administration d’un OSBL dans le but de présenter aux organismes à but non lucratif (OBNL) (aussi appelés OSBL) un exposé des enjeux de la gouvernance. Notre objectif était de les aider à surmonter les obstacles à la mise en place d’un système de gouvernance efficace. Depuis, les pratiques en la matière ont bien évolué. Au fil des années, de nouvelles exigences ont été mises en place à l’intention des sociétés ouvertes et les meilleures pratiques autre fois adoptées par un petit groupe de sociétés sont maintenant devenues la norme au sein de la plupart des organismes.
Parallèlement à l’évolution des pratiques de gouvernance, les attentes des parties prenantes se sont accrues et tous les organismes ayant une obligation d’information du public, y compris les OBNL, sont désormais concernés. De nos jours, bon nombre d’OBNL vont au-delà de la simple conformité aux exigences réglementaires et ont adopté des pratiques exemplaires de gouvernance empruntées aux sociétés ouvertes ainsi que des pratiques établies et encouragées par le public et la communauté des OBNL elle-même.
Cette troisième édition de L’efficacité du conseil d’administration d’un OSBL traite de la gouvernance des OBNL en fonction de la situation actuelle de la réglementation et des parties prenantes. Elle s’adresse en premier lieu aux administrateurs, car ce sont eux qui assument au final la responsabilité de la gérance de l’organisme. Nous espérons que ce texte permettra au lecteur de mieux comprendre les responsabilités des administrateurs d’un OBNL et l’amènera à orienter son organisme vers des pratiques de gouvernance plus efficaces.
Dans cette édition, nous :
expliquons d’abord le sens d’une bonne gouvernance et nous soulignons son importance pour les OBNL;
présentons ensuite le cadre de gouvernance de Deloitte, qui reflète les pratiques exemplaires de gouvernance actuelles et émergentes;
traitons également en détail de chaque élément de ce cadre en plusieurs volets et proposons une série de questions pour permettre aux administrateurs de comprendre et de surmonter les difficultés au sein de leur propre organisme;
traitons aussi d’enjeux propres aux OBNL et proposons certaines mesures que les OBNL et leur conseil d’administration peuvent prendre pour y répondre;
présentons finalement certains outils populaires que Deloitte a conçus pour aider les conseils à s’acquitter de leurs responsabilités.
Voici le billet qui a attiré l’attention du plus grand nombre de lecteurs sur mon blogue depuis le début. Celui-ci a été publié le 30 octobre 2011. Je l’ai mis à jour afin que les nombreuses personnes intéressés par la gouvernance des OBNL puissent être mieux informées. L’Institut canadien des comptables agréés (ICCA) a produit des documents pratiques, pertinents, synthétiques et accessibles sur presque toutes les questions de gouvernance. Il est également important de noter que l’ICCA accorde une attention toute particulière aux pratiques de gouvernance des organismes sans but lucratif (OSBL = OBNL).
Ainsi, l’ICCA met à la disposition de ces organisations la collection 20 Questions pour les OSBL qui comprend des questions que les administrateurs d’organismes sans but lucratif (OSBL=OBNL) devraient se poser concernant des enjeux importants pour la gouvernance de ce type d’organismes. Ces documents sont révisés régulièrement afin qu’ils demeurent actuels et pertinents. Si vous avez des questions dans le domaine de la gouvernance des OBNL, vous y trouverez certainement des réponses satisfaisantes.Si vous souhaitez avoir une idée du type de document à votre disposition, vous pouvez télécharger le PDF suivant:
Le présent cahier d’information aidera les administrateurs d’OSBL à assumer leurs principales responsabilités à cet égard, soit : le recrutement, l’évaluation et la planification de la relève du directeur général ou du principal responsable au sein du personnel, l’établissement de la rémunération du directeur général et l’approbation de la philosophie de rémunération de l’organisme, ainsi que la surveillance des politiques et pratiques en matière de ressources humaines de l’organisme pris dans son ensemble.
20 Questions que les administrateurs d’organismes sans but lucratif devraient poser sur les risques a été rédigé pour aider les membres des conseils d’administration des OSBL à comprendre leur responsabilité à l’égard de la surveillance des risques.
20 Questions que les administrateurs des organismes sans but lucratif devraient poser sur l’obligation fiduciaire vise à aider les membres des conseils d’administration d’OSBL à comprendre leurs obligations fiduciaires et à s’en acquitter en leur fournissant un résumé des principes juridiques et des pratiques de pointe en matière de gouvernance pour ces organismes.
Ce cahier d’information décrit brièvement les principaux éléments de gouvernance des organismes sans but lucratif et des responsabilités des administrateurs. Il sera utile non seulement aux administrateurs éventuels, nouveaux et expérimentés, mais aussi aux comités des candidatures et aux organisateurs des séances d’orientation et de formation des administrateurs. Il est le premier d’une série de cahiers d’information destinés aux administrateurs d’organismes sans but lucratif et portant sur des aspects particuliers de la gouvernance de ces organisations.
La viabilité d’un organisme sans but lucratif, soit sa capacité de poursuivre et de financer ses activités année après année, est l’une des principales responsabilités du conseil. Les administrateurs doivent comprendre la raison d’être de l’organisme, les intérêts de ses parties prenantes et la façon dont il gère les risques auxquels il est exposé. Ils doivent également participer activement à l’élaboration de la stratégie de l’organisme et à son approbation.
Le document 20 Questions que les administrateurs des organismes sans but lucratif devraient poser sur le recrutement, la formation et l’évaluation des membres du conseil explore les défis que doivent relever les OSBL pour recruter les personnes aptes à siéger à leur conseil d’administration. Il souligne aussi l’importance qu’il convient d’accorder à la formation et au perfectionnement des administrateurs ainsi qu’à l’évaluation régulière du conseil et de ses membres.
Les administrateurs sont exposés à divers risques juridiques du fait de leur association avec une société et de leur obligation fiduciaire à son égard. De plus en plus, ils s’intéressent aux conditions de leur indemnisation et de leur assurance et se tournent vers leurs conseillers professionnels pour vérifier qu’ils disposent d’un niveau de protection adéquat. Il est recommandé aux conseils de s’intéresser activement aux dispositions prises par la société en ce qui concerne l’indemnisation et l’assurance relatives à la responsabilité civile des administrateurs et des dirigeants.
Le micro-management est certainement un danger qui guette beaucoup d’administrateurs siégeant sur des conseils d’administration, surtout sur des CA d’OBNL.
Le court article publié par Eugene Fram sur son blogue Nonprofit Management montre qu’il y certaines situations de Start-Up qui nécessitent une implication des administrateurs dans la gestion de leur organisation; mais, il n’est pas rare que ce comportement devienne une très mauvaise habitude à plus long terme*.
L’auteur présente les dangers reliés aux comportements des administrateurs qui investissent inconsidérément les rôles de gestionnaires.
Les administrateurs doivent toujours se rappeler qu’ils ont un devoir de fiduciaire envers les actionnaires ou les membres d’une OBNL et qu’ils peuvent difficilement exercer leurs responsabilités s’ils effectuent des tâches de nature managériale.
Cette façon de faire détruit l’initiative des gestionnaires et sape leurs sens des responsabilités.
Micromanaging is a method of management in which an individual closely observes or controls the work of an employee. In comparison to simply giving general direction, the micromanager monitors and evaluates every stage in a process, from beginning to end. This behavior negatively affects efficiency, creativity, trust, communication, problem-solving, and the company’s ability to reach its goals.
The typical micromanager spends their time directing employees rather than empowering them. They are often very insecure. They spend more time with the details of business operations instead of planning the company’s short-term and long-term growth strategies. The fact of the matter is, time DOES equal money. When the designated leader of an organization is wasting time (and therefore money) on overseeing projects instead of focusing on specific growth opportunities, it’s time to reevaluate a few things.
The Need for a Micromanaging Board
Board micromanagement is an appropriate approach when either a nonprofit or for-profit is in a start-up stage. Financial and human resources are modest, and the directors often assume some responsibilities normally executed by compensated staff. The chief executive often has managerial responsibilities as well as a list of low-level operational duties. As extreme examples, I have even seen CEOs install office furniture or install floor tiles.
Long Term Implications
Prolonging these types of activities much after they are needed can imbed micromanagement in the DNA of the organization’s decision-making. Some directors may even obtain ego gratification from continual micromanaging. It can provide more immediate gratifications not found with policy or strategy development. If their mandates fail, they can always quietly blame management for poor implementations. Eventually these failures have an impact on the organization, either by stunting development or causing it to fail. Following are some of the behavioral patterns that become part of the decision-making environment:
Less competent managers are attracted to executive positions – There is a tendency to promote people with good operational records work into key management positions. They may have even taken university courses in management or social dynamics but they fail to realistically implement what they have learned into the dynamics of the real world problems.
Delegating Decisions Upward – Knowing that even small decisions will need to have board review, if not approval, the organization takes no pride in taking initiative, being creative and employing critical thinking. There is also a tendency to shirk responsibility.
More Difficult Recruitment — When the board comes to the conclusion it needs more talented managers, the directors may have trouble understanding why talented recruits reject their offers. Sometimes a talented senior manger may take a position after negotiating an understanding that the micromanaging board will change or modify the way it operates. However changing such an imbedded culture can be difficult and sometimes impossible, if a founder has established a micromanagement environment for the board.
Founders of both nonprofit and for-profit organizations can generate micromanaging boards that last for years beyond their tenures. Succeeding boards can be composed of directors who follow the founders’ management styles and are not capable of excising the unhealthy DNA surging through the organization.
Board micromanagement in either nonprofit or business organizations, when continued beyond a start-up stage, can be can be viewed as an incipient disease. It, at any point, can cause a “heart attack” in the organization.
Vous trouverez, ci-dessous, le Bulletin du Collège des administrateurs de sociétés (CAS) du mois d’octobre2014.
Le programme de certification universitaire en gouvernance de sociétés est le seul programme universitaire offert au Québec. Il s’adresse aux administrateurs siégeant à un conseil d’administration et disposant d’une expérience pertinente.
Les administrateurs de sociétés certifiés (ASC) sont regroupés dans la Banque des ASC, un outil de recherche en ligne mis au point par le Collège, afin de faciliter le recrutement d’administrateurs sur les conseils d’administration.
Le Collège des administrateurs de sociétés (CAS) a honoré les 78 nouveaux finissants du programme de certification universitaire en gouvernance de sociétés à l’occasion de la 9e cérémonie officielle de remise des diplômes. Présenté le jeudi 11 septembre 2014 à l’hôtel Château Laurier de Québec, l’événement a réuni les nouveaux administrateurs de sociétés certifiés (ASC), en plus d’une cinquantaine de partenaires et collaborateurs.
Au total, près de 150 invités s’étaient donné rendez-vous afin d’applaudir les diplômés de la promotion 2014 et célébrer la plus importante communauté d’administrateurs formés en gouvernance de sociétés au Québec qui se chiffre maintenant à 664 ASC (consultez le www.BanqueAdministrateurs.com pour leurs profils).
DÉVOILEMENT DE LA 3E SÉRIE DE CAPSULES D’EXPERTS EN GOUVERNANCE
Le CAS est heureux de vous dévoiler sa 3e série de capsules d’experts, formée de huit entrevues vidéos. Pendant 3 minutes, un expert du Collège partage une réflexion et se prononce sur un sujet d’actualité lié à la gouvernance.
Une capsule sera dévoilée chaque semaine par bulletin électronique. À surveiller !
Il nous fait plaisir de vous informer que deux nouveaux cours spécialisés en gouvernance sont à l’horaire dès cet automne.
GOUVERNANCE DES OBNL : Cette formation s’adresse spécifiquement aux directeurs généraux, présidents et administrateurs des organismes à but non lucratif (OBNL) soucieux d’intégrer de nouvelles pratiques de gouvernance adaptées au contexte des OBNL afin d’assurer la pérennité et la performance de leur organisation.
Ce cours aura lieu à Québec, les 24 et 25 octobre prochains. Le coût d’inscription est normalement de 1 950 $ pour cette formation de deux jours. Toutefois, grâce à la participation financière de la SAQ et des partenaires du Collège, le tarif est réduit à 500 $ par participant. Détails et inscription [+]
GOUVERNANCE ET LEADERSHIP À LA PRÉSIDENCE : Cette formation est destinée aux administrateurs d’expérience exerçant la fonction de présidence du conseil d’administration, d’un des comités du conseil ou du comité consultatif d’une PME. Basé sur des études de cas, des simulations et des discussions en petits groupes, cette formation est principalement orientée sur la maîtrise des habilités relationnelles et de leadership qu’exige la fonction de présidence d’un conseil.
Ce cours se tiendra à Québec, les 13 et 14 novembre prochains et le coût d’inscription est de 1950 $ par participant. Détails et inscription [+]
Les formations spécialisées sont offertes en alternance à Québec et Montréal et sont limitées à des groupes de 20 participants. Il est aussi possible de s’inscrire à l’une ou l’autre de ces formations qui seront présentées à Montréal dès février 2015. Consulter le calendrier complet [+]
Les formations du collège et les événements en gouvernance auxquels le CAS est associé
Gouvernance des OBNL | 24 et 25 octobre 2014, à Québec | 13 et 14 mars 2015, à Montréal
Gouvernance des PME | 5 et 6 novembre 2014, à Québec | 24 et 25 février 2015, à Montréal
Petit-déjeuner conférence du Cercle des ASC sur « Votre CV d’administrateur : comment mettre en valeur votre expertise? » | 23 octobre 2014, à Québec | 30 octobre 2014, à Montréal
Martin Cyrenne, ASC | Cercle des administrateurs de sociétés certifiés (ASC)
Annie Tremblay, ASC | Cercle des administrateurs de sociétés certifiés (ASC)
Paulette Legault, ASC | Cercle des administrateurs de sociétés certifiés (ASC), Ordre des opticiens d’ordonnances du Québec et Chambre de la sécurité financière du Québec
Éric Lavoie, ASC | Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec
François Désy, ASC | Garde Côtière Auxiliaire Canadienne (Québec), Désy Meunier Construction Rénovation inc et Caisse populaire Desjardins de Baie-Comeau
Voici un cas qui origine du blogue australien de Julie Garland McLellan et qui intéressera certainement tous les membres de conseils d’administration d’OBNL. J’ai choisi de partager ce cas en gouvernance avec vous car je crois que celui-ci évoque trop souvent les situations vécues par certaines organisations à but non lucratif.
Ce cas présente la situation réelle d’une entreprise dont les liens de confiance entre le C.A. et la direction se sont effrités.
Qu’en pensez-vous ? Que feriez-vous à la place de Jake ? Quelle analyse vous semble la plus appropriée dans notre contexte ? Que pensez-vous des analyses effectuées par les trois experts ?
« Boards operate best when each director trusts each other director to adhere to the jointly accepted governance processes and policies as well as the relevant laws and regulations. This month our real life case study considers what to do when that trust is lost. Consider: What would you advise a friend to do under these circumstances ? »
« Jake is a club chairman. The former chairman resigned after a major disagreement with the rest of the board which arose because the former chairman signed a major contract. When the board discovered what had happened they were furious that a large decision had been made without involving them. The former chairman stormed from the meeting and resigned in writing the following morning.
The Board then acted without a formal chair, directors took turns to chair the meetings, until the next election. During this time the board rewrote the by-laws which previously allowed the chairman to sign contracts after verification by the treasurer that doing so would not lead to insolvency. They adopted new by-laws that stated no director, including – for absence of doubt – the chairman and/or treasurer, could commit the club to any contract, expenditure or course of action unless approved in a duly constituted board meeting.
Jake was not previously on the board and was elected unopposed after being invited by the treasurer to stand for election. He is a successful businessman but has no experience with consensual board decision-making. He has now discovered that the club is wallowing because recent decisions have not been made in a timely fashion. His fellow directors are numerous, factionated and indecisive. The CEO has low delegations and the constitution envisages that the chairman, CEO and treasurer should make decisions between meetings and use the board to ratify strategy, engage members and provide oversight. The amended by-laws prevent the constitution from working but don’t provide an alternative workable model.
The board reacted with horror to a suggestion that they soften the new by-laws but don’t appear willing to improve their own performance so the club can operate under the new by-laws. Staff performance reviews and bonuses are soon to be agreed and Jake is fairly certain that his board will not make rational decisions or support the CEO’s recommendations. He knows that he needs to act decisively to avert disaster but doesn’t know where to start.
How can Jake create an environment that allows for effective management of the club before this situation spirals out of control? »