Guide sur les responsabilités des administrateurs au Canada


Voici un excellent guide sur les responsabilités et les obligations des administrateurs de sociétés au Canada produit par Osler.

Vous pouvez visionner la vidéo (en français) produite par Osler en cliquant su le lien suivant : Responsabilités des administrateurs au Canada

La version écrite, présentée ci-dessous, est en anglais (la version française sera bientôt disponible).

Bonne lecture !

Directors’ Responsibilities in Canada | Osler

Le guide Responsabilités des administrateurs au Canada, issu de la collaboration entre Osler et l’Institut des administrateurs de sociétés, est un outil de référence de choix dont tous les administrateurs ont besoin pour comprendre les pratiques exemplaires en matière de gouvernance et pour s’acquitter de leurs responsabilités, dans le contexte actuel des tendances commerciales en constante évolution et des changements dans le marché.

Le guide couvre :

  1. les devoirs et l’obligation de rendre compte des administrateurs, et le rôle des actionnaires DirectorsResponsibilities-LGthumb-F
  2. les questions de gouvernance, y compris les conflits d’intérêts des administrateurs, les lois sur les valeurs mobilières et les exigences des marchés boursiers
  3. les obligations d’information des sociétés ouvertes
  4. les questions de financement, de marchés des capitaux et d’offres publiques d’achat
  5. les responsabilités imposées par la loi, y compris les opérations d’initiés, la législation sur l’environnement et les questions d’ordre fiscal
  6. la responsabilité pour les infractions en vertu des lois sur les sociétés
  7. la gestion du risque

 

Inscrivez-vous pour obtenir un exemplaire en cliquant sur le lien ci-dessous. Il vous sera envoyé par courriel dès sa publication.

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Vidéo de formation sur les tendances en matière de gouvernance de sociétés au Canada et aux États-Unis | Une réalisation du CAS


Récemment, le Collège des administrateurs de sociétés (CAS) a répondu à la demande de l’organisme « ecoDa » (The European Confederation of Directors Associations) de produire une capsule vidéo de formation sur les tendances en matière de gouvernance de sociétés au Canada et aux États-Unis. Cette vidéo sera présentée par ecoDa à chaque offre de son cours « New Governance Challenges for Board Members in Europe » présentée en classe à Bruxelles en Belgique, siège social de l’ecoDa.

Ce mandat a été réalisé avec succès grâce à la contribution de Gilles Bernier, directeur des programmes du CAS, qui a réuni Mme Alexandra Lajoux, Chief Knowledge Officer de la National Association of Corporate Directors (NACD) aux États-Unis et M. Chris Bart, Founder and Lead Faculty du Directors College en Ontario.

 

Intitulé « Where is Corporate Governance Going : The View from Canada and the USA », cette vidéo de formation vise à sensibiliser les participants à l’évolution des pratiques de gouvernance à l’extérieur de l’Europe.

D’une durée de 20 minutes, les experts invités discutent des sujets suivants :

(1) le rôle du CA à l’égard de la stratégie et du risque

(2) la réglementation et les enjeux touchant les investisseurs

(3) les nouvelles tendances en matière de gouvernance des TI et celles touchant la gouvernance des principales sociétés œuvrant dans le secteur technologique

(4) l’importance du talent et de la diversité sur les conseils, ainsi que l’importance de la formation des administrateurs de sociétés.

La capsule vidéo (en anglais) est disponible sur la page  You Tube | CASulaval.

Bon visionnement !

 

ISS propose une nouvelle approche pour définir l’indépendance du président du CA


Quels sont les critères retenus par la firme Institutional Shareholder Services Inc. (ISS) pour recommander une déviation à la règle d’indépendance du président du conseil d’administration ?

On sait qu’aux États-Unis environ 50 % des entreprises ont des situations de combinaison des rôles de président du conseil et de président et chef de la direction. J’ai souvent écrit dans ce blogue que l’indépendance du président du conseil était très difficile à réaliser aux É.U. et que la gouvernance pouvait en souffrir.

Cependant, on fait face à une résistance féroce dans ce pays et ce n’est que très graduellement que les grandes sociétés américaines se « convertissent ». Même une entreprise comme ISS, qui fait des recommandations aux actionnaires sur les questions de gouvernance, a dû repenser sa politique d’indépendance du président du CA afin de prévoir certaines exceptions.

Carol Bowie, l’auteure de cet article paru dans le Harvard Law School Forum on Corporate Governance, est la directrice des recherches à ISS. Elle nous présente les changements apportés aux recommandations de votation aux assemblées annuelles.

En général, ISS recommande l’indépendance absolue de la présidence du conseil d’administration, sauf si l’entreprise rencontre toutes les conditions suivantes :

  1. L’entreprise désigne un administrateur principal (Lead Director) qui est élu par les administrateurs indépendants et qui est soumis à des tâches et des devoirs clairement définis;
  2. Le conseil est au moins aux deux-tiers indépendant;
  3. Les principaux comités du conseil sont complètement indépendants;
  4. L’entreprise a divulgué ses règles de gouvernance;
  5. L’entreprise ne présente pas une faible performance soutenue par rapport aux autres entreprises de son secteur d’activité;
  6. L’entreprise n’a pas de failles problématiques en matière de gouvernance.

 

Pour une compréhension plus fine des nouvelles règles de votation proposées aux actionnaires, je vous invite à lire ce court billet. Bonne lecture !

 

ISS Proposes New Approach to Independent Chair Shareholder Proposals

 

Calls for independent board chairs were the most prevalent type of shareholder proposal offered for consideration at U.S. companies’ annual meetings in 2014. As of June 30, 62 of these proposals have come to a shareholder vote, up from 55 P1030052resolutions over the same time period in 2013. Notably, the number of proposals calling for independent board chairs has more than doubled over the past five years. Under the current policy formulation, ISS recommended against 32 of these 62 proposals in 2014. In line with results from recent seasons, independent chair proposals received average support of 31.2 percent of votes cast at 2014 meetings. Only four of these proposals received the support of a majority of votes cast.

Enjeux et obligations du CA | Avis d’experts


Voici le dossier sur la gouvernance publié dans le Journal Les Affaires.

Vous y trouverez une mine d’informations sur divers sujets d’actualité en gouvernance publiés par des experts du domaine.

Bonne lecture !

 

Former un CA : enjeux et obligations

 

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Mettre sur pied un conseil d’administration est un exercice complexe : les entreprises veulent s’entourer de personnes compétentes, (…) 13 articles

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par Davies

L’activisme actionnarial a connu une croissance exponentielle au cours de dernières années. « Au …
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par Davies

En 2010, un examen approfondi par Davies de la structure du vote par procuration donnait naissance à un rapport …
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par Davies

Vendredi après la fermeture des marchés, un concurrent important vous appelle : lundi, il annoncera …
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par Davies

Souvent considéré comme une première étape avant un conseil d’administration formel …
 

par Davies

Une crise, ça se prépare. Le rôle le plus important du conseil n’est pas tant de gérer …

 

Édition du 20 Septembre 2014  |  Diane Bérard

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«Aujourd’hui, être administrateur, c’est l’fun à mort!» | Offert par Les Affaires

 

 

 

Édition du 20 Septembre 2014  |  Marie Lyan

 

La rémunération, pas le facteur numéro un | Offert par Les Affaires 

Si la participation à certains conseils peut être bénévole, comme dans la plupart des organismes à but non …

 

Une banque de 240 candidats triés sur le volet chez Desjardins | Offert par Les Affaires image

Desjardins capital de risque a mis sur pied une banque de candidats potentiels qui compte près de 240 profils, dont …

Choisir un administrateur, aussi important que recruter un cadre | Offert par Les Affaires image

Le choix des administrateurs est déterminant pour le bon fonctionnement du CA. Bien qu’ils soient nommés par la …

Ce qu’il faut savoir avant d’accepter (ou pas) de siéger à un CA | Offert par Les Affaires image

Quelles sont les normes en ce qui a trait au nombre d’heures, de tâches et à d’autres responsabilités à confier aux …

Nouvelles capsules vidéos en gouvernance : (1) le comité de gouvernance (2) l’auditeur externe


Le Collège des administrateurs de sociétés est heureux de vous dévoiler sa 3e série de capsules d’experts, formée de huit entrevues vidéo.

Pendant 3 minutes, un expert du Collège partage une réflexion et se prononce sur un sujet d’actualité lié à la gouvernance. Une capsule est dévoilée chaque semaine.

Aujourd’hui, je vous propose le visionnement des deux plus récentes capsules d’experts qui sont maintenant en ligne. Elles ont pour thèmes « le comité de gouvernance » par M. Richard Joly, président, Leaders & Cie et «l’auditeur externe» par Mme Lily Adam, associée, Services de certification, EY.

Visionnez ces deux capsules d’experts :

Le comité de gouvernance par Richard Joly 

 

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Responsabilités des administrateurs au Canada | Osler


Voici un excellent guide sur les responsabilités et les obligations des administrateurs de sociétés au Canada produit par Osler.

La version présentée ici est en anglais (la version française sera bientôt disponible).

Bonne lecture !

Directors’ Responsibilities in Canada : Osler

Le guide Responsabilités des administrateurs au Canada, issu de la collaboration entre Osler et l’Institut des administrateurs de sociétés, est un outil de référence de choix dont tous les administrateurs ont besoin pour comprendre les pratiques exemplaires en matière de gouvernance et pour s’acquitter de leurs responsabilités, dans le contexte actuel des tendances commerciales en constante évolution et des changements dans le marché.

Le guide couvre :

  1. les devoirs et l’obligation de rendre compte des administrateurs, et le rôle des actionnaires DirectorsResponsibilities-LGthumb-F
  2. les questions de gouvernance, y compris les conflits d’intérêts des administrateurs, les lois sur les valeurs mobilières et les exigences des marchés boursiers
  3. les obligations d’information des sociétés ouvertes
  4. les questions de financement, de marchés des capitaux et d’offres publiques d’achat
  5. les responsabilités imposées par la loi, y compris les opérations d’initiés, la législation sur l’environnement et les questions d’ordre fiscal
  6. la responsabilité pour les infractions en vertu des lois sur les sociétés
  7. la gestion du risque

 

Inscrivez-vous pour obtenir un exemplaire en cliquant sur le lien ci-dessous. Il vous sera envoyé par courriel dès sa publication.

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Tendances en gouvernance et CA du futur | PwC’s 2014 Annual Corporate Directors Suveys


Il y a dans le document de PwC un exposé clair des principales tendances en gouvernance au cours des prochaines années. Le site de PwC  présente également les chapitres individuels du rapport.

Voici un résumé de l’échantillon des entreprises, suivi d’un rappel des 12 tendances observées. Vous trouverez beaucoup de points communs avec l’article que j’ai publié dans le journal Les Affaires : Gouvernance : 12 tendances à surveiller

Bonne lecture !

In the summer of 2014, 863 public company directors responded to our survey. Of those directors, 70% serve on the boards of companies with more than $1 billion in annual revenue, and participants represented nearly two-dozen industries. In PwC’s 2014 Annual Corporate Directors Survey, directors share their views on governance trends that we believe will impact the board of the future, including: board performance and diversity, board priorities and practices, IT and cybersecurity oversight, strategy and risk oversight, and executive compensation and director communications.

Trends shaping governance and the board of the future | PwC’s 2014 Annual Corporate Directors Suveys

Board performance takes center stage

 Many boards are giving even more attention to enhancing their own performance and acting on issues identified in their self-assessments.

 

Board composition is scrutinized

Board composition is under pressure to evolve to meet new business challenges and stakeholder expectations. Today’s directors are more focused than ever on ensuring their boards have the right expertise and experience to be effective.

 

Board diversity gets attention

Stakeholders are more interested in board diversity, and boards are increasingly focused on recruiting directors with diversity of background and experience.

 

More pressure on board priorities and practices

Director performance continues to face scrutiny from investors, regulators, and other stakeholders, causing board practices to remain in the spotlight.

 

Activist shareholders get active

With over $100 billion in assets under activist management1, more directors are discussing how to deal with potential activist campaigns.

 

The influence of emerging IT grows

Companies and directors increasingly see IT as inextricably wed to corporate strategy and the company’s business. IT is now a business issue, not just a technology issue.

 

Increased concerns about the Achilles’ heel of IT—cybersecurity

Cybersecurity breaches are regularly and prominently in the news. And directors are searching for answers on how to provide effective oversight in this area.

 

It’s still all about risk management

Risk management is a top priority for investors, and they have high expectations of boards in this regard.

 

Investors question company strategies

Effective oversight requires that the board receive the right information from management to effectively address key elements of strategy.

 

Executive compensation remains a hot topic

Boards are devoting even more time and attention to the critical issue of appropriate compensation.

 

Stakeholders are showing continuing interest in how proxy advisory firms operate.

The interest of stakeholders in the proxy advisory industry is a key trend.

 

Increasing expectations about director communications

In response, boards must determine their role in stakeholder communications—and evaluate their processes and procedures governing such communications

 

Nouvelles capsules vidéos en gouvernance : (1) la gouvernance des PME (2) la présidence du CA


Le Collège des administrateurs de sociétés est heureux de vous dévoiler sa 3e série de capsules d’experts, formée de huit entrevues vidéo.

Pendant 3 minutes, un expert du Collège partage une réflexion et se prononce sur un sujet d’actualité lié à la gouvernance. Une capsule est dévoilée chaque semaine.

Aujourd’hui, je vous propose le visionnement des deux plus récentes capsules d’experts qui sont maintenant en ligne. Elles ont pour thèmes « La gouvernance des PME » par Mme Anne-Marie Croteau, ASC, vice-doyenne responsable des relations externes à l’École de gestion John-Molson et professeure titulaire, Université Concordia, et « La présidence du CA » par M. Michel Clair, ASC, président et chef de la direction, Groupe Santé Sedna.

Visionnez ces deux capsules d’experts :

La gouvernance des PME par Anne-Marie Croteau

 

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Bulletin du Collège des administrateurs de sociétés (CAS) | Septembre 2014


Vous trouverez, ci-dessous, le Bulletin du Collège des administrateurs de sociétés (CAS) du mois de septembre 2014.

Seul programme de certification universitaire en gouvernance de sociétés offert au Québec, il s’adresse aux administrateurs siégeant à un conseil d’administration et disposant d’une expérience pertinente.

Les administrateurs de sociétés certifiés (ASC) sont regroupés dans la Banque des ASC, un outil de recherche en ligne mis au point par le Collège, afin de faciliter le recrutement d’administrateurs sur les conseils d’administration.

Bulletin du Collège des administrateurs de sociétés (CAS) | Septembre 2014

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RAPPORT D’ACTIVITÉ 2013-2014

 

Rapport d'activité 2013-2014 du CASC’est avec plaisir que le Collège des administrateurs de sociétés vous présente son Rapport d’activité 2013-2014.

Vous y trouverez un bilan positif de cette neuvième année, marquée par de nombreuses actions visant à diversifier notre offre de formation, à affirmer notre statut de leader de la formation des administrateurs et à promouvoir l’excellence en gouvernance au Québec.

Consultez le rapport pour tous les détails [+]

 

 

Banques des administrateurs de sociétés certifiés

 

Le Collège est fier de mettre en ligne une nouvelle présentation de la Banque des Administrateurs de sociétés certifiés (ASC). La Banque des ASC est maintenant intégrée au site Web du Collège et propose un nouvel outil de recherche bonifié, ainsi qu’un design plus ergonomique.

Plusieurs nouveautés ont été apportées à l’outil de recherche dans le but d’optimiser la recherche d’ASC selon les requêtes des recruteurs d’administrateurs.

Consultez cette nouvelle Banque des ASC [+]

 

DÉVOILEMENT DE LA 3E SÉRIE DE CAPSULES D’EXPERTS EN GOUVERNANCE

 

3e série de capsules d'experts : les médias sociaux, par Sylvain LafranceLe CAS est heureux de vous dévoiler sa 3e série de capsules d’experts, formée de huit entrevues vidéos. Pendant 3 minutes, un expert du Collège partage une réflexion et se prononce sur un sujet d’actualité lié à la gouvernance.

Une capsule sera dévoilée chaque semaine par bulletin électronique. À surveiller !

Cette semaine : Les médias sociaux, par Sylvain Lafrance [+]

 Les programmes de formation du CAS

 

Gouvernance des PME5 et 6 novembre 2014, à Québec

Certification – Module 1 : Les rôles et responsabilités des administrateurs |  12, 13 et 14 février 2015, à Québec, et 26, 27 et 28 mars 2015, à Montréal

 

Les événements en gouvernance auxquels le CAS est associé

 

Inscription au programme « Réseau jeunes administrateurs » pour la cohorte d’automne | 8 septembre 2014, à Montréal

Congrès national de l’IAS sur la gouvernance transformationnelle et Gala des Fellows | 18 septembre 2014, à Montréal

Assemblée générale annuelle du Cercle des ASC et conférence « Un CA peut-il être trop avant-gardiste » par Mme Anne Darche, ASC | 23 septembre 2014, à Québec

Conférence Prestige de l’Ordre des CPA du Québec, « Leadership éthique au 21e siècle » par Mme Cynthia Cooper | 1er octobre 2014, à Montréal

Conférence Femmes Leaders par Les Affaires | 15 octobre 2014, à Québec

Programme de l’ecoDa « New Governance Challenges for Board Members in Europe » | 21 et 22 octobre 2014, à Bruxelles

NOMINATIONS ASC

 

Serge Bouchard, ASC | Conseil régional de l’environnement du Centre-du-Québec

Marlène Deveaux, ASC | CLD Saguenay

Sylvie Tremblay, ASC | Chambre des notaires du Québec

Richard Audet, ASC | Inforoute Santé du Canada

Marc Duchesne, ASC | Nicorp inc.

Vincent Dagnault, ASC | Signes d’Espoir

Annick Mongeau, ASC | Groupe TVA inc.

Jean-François Thuot, ASC | Société canadienne des directeurs d’association, section du Québec

Sylvain Beaudry, ASC | Institut québécois de planification financière

Lyne Laverdure, ASC | PharmaBio Développement

Louise Dostie, ASC | Caisse de l’Administration et des Services publics

Pauline D’Amboise, ASC | Solidarité rurale du Québec

Jean-Paul Gagné, ASC | Metix inc.

Denis Arcand, ASC | Caisse Desjardins Brossard

Josée De La Durantaye, ASC | Ordre des comptables professionnels agréés du Québec

Michel Verreault, ASC | Chambre des notaires du Québec

Michel Sanschagrin, ASC | Fondation des Violons du Roy et Club musical de Québec

Carl Viel, ASC | Palais Montcalm

Luc Séguin, ASC | Hydrocarbures Anticosti

Anne Darche, ASC
| Groupe Germain Hospitalité et Groupe St-Hubert

 

DISTINCTIONS ASC et formateurs

 

Marie Lavigne, ASC | Chevalière de l’Ordre national du Québec

Claude Béland, formateur au CAS | Grand officier de l’Ordre national du Québec

Maurice Gosselin, ASC
| Prix du ministre accordé par le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de la Science

Boîte à outils pour administrateurs

 

Nouvelle référence mensuelle en gouvernance : Rémunération des administrateurs et gouvernance : enjeux et défis, par l’IGOPP.

La capsule d’expert du mois – NOUVEAUTÉ : Les médias sociaux, par Sylvain Lafrance.

Top 5 des billets les plus consultés cet été (juin, juillet et août) du blogue Gouvernance | Jacques Grisé.

 

Bonne lecture !

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Collège des administrateurs de sociétés (CAS)

Faculté des sciences de l’administration Pavillon Palasis-Prince

2325, rue de la Terrasse, Université Laval Québec (Québec) G1V 0A6

418 656-2630; 418 656-2624

info@cas.ulaval.ca

 

Le mentorat | Une démarche précieuse pour préparer la relève


Debra Wheatman* a publié un billet intéressant dans CEO.com qui fait l’éloge du mentorat en vue de mieux réussir le processus de préparation de la relève du président et chef de direction (PCD, CEO).

Une firme de recrutement au niveau mondial, InterSearch Worldwide, a montré que seulement 45 % des organisations avait un processus de planification de la succession du premier dirigeant !

L’auteure propose de mettre en place un plan de mentorat à l’échelle de toute l’organisation et elle expose les avantages pressentis d’une telle démarche.

Pour elle le mentorat est bénéfique pour le raffermissement de la culture, la croissance et la viabilité de l’organisation. Voici un extrait de ce court article. Bonne lecture !

 

Getting A CEO Succession Right

 

Mentoring Provides a Foundation for Positive Performance

Given the dynamic and changing business environment in which we all work, there are many instances in which people with little to no experience are required to assume new responsibilities and adapt to rapidly changing business situations. Oftentimes, these people are asked to do things that are unfamiliar and represent unchartered territory.

Pairing these individuals with senior executives with the expertise and organizational knowledge can help more inexperienced staff develop the skills and expertise to be effective and grow within the organization. By working with a mentor, a mentee will be able to develop a positive work approach and be motivated to assume increasing responsibility, with the resulting impact being strong job performance, productivity and confidence.

Mentoring Supports a Culture of Learning and Knowledge Transfer

The ongoing health and wellness of any organization is largely predicated on ensuring employees are equipped to add continuous value. Providing staff with the means to acquire the knowledge and skills to be effective supports short- and long-term goals for learning and sets the tone for organization-wide knowledge distribution. By encouraging knowledge transfer efforts, the foundation of learning is established.IMG_20140515_143618

Mentoring programs also serve to empower employees, promoting a culture of inclusivity where people are encouraged to communicate, fostering productivity and a focus on achieving corporate goals.

Mentoring is Key for Developing Future Leaders

One of the key benefits of a robust mentoring program is that it helps to provide a solid training ground for future leaders. One of the things that employees desire when they join an organization is to have an understanding of opportunities for upward mobility and growth.

With a well-developed mentoring program, employees can review their career goals and pursue advancement opportunities. The partnerships established from the program helps employees understand what they need to do to progress within the organization. The assistance from a mentor can help propel employees forward, providing a strong foundation of commitment and drive for success.

Mentoring Leads to Increased Employee Retention

Mentoring increases employee retention because it sends a positive message that the organization cares about employees’ development into leadership roles. One of the things that can sometimes hinder growth is an employee’s inability to understand or embrace an organization’s corporate culture. With an active mentoring program, mentees are given the opportunity to navigate such intangibles, thereby increasing opportunities for long-term success.

Mentoring Increases Self-Awareness

One of the things that help people grow into effective leaders is the understanding of their own strengths and shortcomings. This can be a hard thing for a person to identify on his or her own. In a mentoring relationship, the mentee will be given feedback by the mentor as a means to conducting a thoughtful self-evaluation. Though it might be difficult, self-awareness is critical to understanding areas for improvement and is the first step in making meaningful changes that can positively impact career outcomes.

Mentoring Is a Great Idea Even If You Aren’t Going Anywhere Anytime Soon

Mentoring provides significant benefits both to you and your successor. As a teacher, you will have the opportunity to revisit past decisions, plans and re-assess the company’s goals and objectives. As your mentee asks tough questions about why things are the way they are, it will give you the chance to look at the past, present and future through a set of fresh eyes. Even if you don’t plan on going anywhere soon, mentoring and building your succession plan can dramatically improve the performance of you, your team and your organization.

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* Career and personal branding expert Debra Wheatman is president and owner of Careers Done Write. She is globally recognized as an expert in advanced career search techniques, with more than 18 years’ corporate human resource experience helping clients make gratifying career choices.

Séparation des fonctions de président du conseil et de chef de la direction : retour sur un grand classique !


Voici le deuxième billet présenté par le professeur Ivan Tchotourian de la Faculté de droit de l’Université Laval, élaboré dans le cadre de son cours de maîtrise Gouvernance de l’entreprise.

Dans le cadre d’un programme de recherche, il a été proposé aux étudiants non seulement de mener des travaux sur des sujets qui font l’actualité en gouvernance de l’entreprise, mais encore d’utiliser un format original permettant la diffusion des résultats. Le présent billet expose le résultat des recherches menées par Nadia Abida, Arnaud Grospeillet, Thomas Medjir et Nathalie Robitaille.

Ce travail revient sur les arguments échangés concernant la dissociation des fonctions de président du conseil d’administration et de chef de la direction. Ce billet alimente la discussion en faisant une actualité comparative des normes et des éléments juridiques, et en présentant les dernières statistiques en ce domaine.

Le papier initial des étudiants a été retravaillé par Nadia Abida afin qu’il correspondre au style du blogue . Bonne lecture ! Vos commentaires et vos points de vue sont les bienvenus.

« Je vous en souhaite bonne lecture et suis certain que vous prendrez autant de plaisir à le lire que j’ai pu en prendre à le corriger. Merci encore à Jacques de permettre la diffusion de ce travail et d’offrir ainsi la chance à des étudiants de contribuer aux riches discussions dont la gouvernance d’entreprise est l’objet ».  (Ivan Tchotourian)

 

Séparation des fonctions de président du conseil et de chef de la direction : retour sur un grand classique

 

Nadia Abida, Arnaud Grospeillet, Thomas Medjir, Nathalie Robitaille

Anciens étudiants du cours DRT-6056 Gouvernance de l’entreprise

 

La séparation entre les fonctions de président du conseil d’administration (CA) et du chef de la direction est l’un des facteurs incontournables de l’indépendance des administrateurs. Cette dernière est un indicateur de pratique de bonne gouvernance d’entreprise. Cependant, et malgré l’importance avérée de la séparation des deux fonctions, nombre d’entreprises continuent à en pratiquer le cumul. Les arguments foisonnent de part et d’autre, et ne s’accordent pas sur la nécessité de cette séparation.

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Un retour sur une proposition d’actionnaires de la banque JP Morgan démontre la nécessité de ne pas laisser ce sujet sans réflexions. Cette proposition en faveur d’une séparation des fonctions a été émise à la suite d’une divulgation par la société d’une perte s’élevant à 2 milliards de dollars… perte essuyée sous la responsabilité de son PDG actuel [1].

Ce n’est un secret pour personne que cette société a un passif lourd avec des pertes colossales engendrées par des comportements critiquables sur lesquels la justice a apporté un éclairage. Les conséquences de cette gestion auraient-elles été identiques si une séparation des pouvoirs avait était mise en place entre une personne agissant et une personne surveillant ?

 

Silence du droit et positions ambiguës

 

Les textes législatifs (lois ou règlements) canadiens, américains ou européens apportent peu de pistes de solution à ce débat. La plupart se montrent en effet silencieux en ce domaine faisant preuve d’une retenue étonnamment rare lorsque la gouvernance d’entreprise est débattue. Dans ses lignes directrices [2], l’OCDE – ainsi que la Coalition canadienne pour une saine gestion des Entreprises dans ses principes de gouvernance d’entreprise [3] – atteste pourtant de l’importance du cloisonnement entre les deux fonctions.

De ce cloisonnement résulte l’indépendance et l’objectivité nécessaires aux décisions prises par le conseil d’administration. Au Canada, le comité Saucier dans son rapport de 2001 et le rapport du Milstein center [4] ont mis en exergue l’importance d’une telle séparation. En comparaison, la France s’est montrée plus discrète et il n’a pas été question de trancher dans son Code de gouvernement d’entreprise des sociétés cotées (même dans sa version amendée de 2013) [5] : ce dernier ne privilégie ainsi ni la séparation ni le cumul des deux fonctions [6].

 

Quelques chiffres révélateurs

 

Les études contemporaines démontrent une nette tendance en faveur de la séparation des deux rôles. Le Canadian Spencer Stuart Board Index [7] estime qu’une majorité de 85 % des 100 plus grandes entreprises canadiennes cotées en bourse ont opté pour la dissociation entre les deux fonctions. Dans le même sens, le rapport Clarkson affiche que 84 % des entreprises inscrites à la bourse de Toronto ont procédé à ladite séparation [8]. Subsistent cependant encore de nos jours des entreprises canadiennes qui  permettent le cumul. L’entreprise Air Transat A.T. Inc en est la parfaite illustration : M. Jean-Marc Eustache est à la fois président du conseil et chef de la direction. A contrario, le fond de solidarité de la Fédération des travailleurs du Québec vient récemment de procéder à la séparation des deux fonctions. Aux États-Unis en 2013, 45 % des entreprises de l’indice S&P500 (au total 221 entreprises) dissocient les rôles de PDG et de président du conseil. Toutefois, les choses ne sont pas aussi simples qu’elles y paraissent : 27 % des entreprises de cet indice ont recombiné ces deux rôles [9]. Évoquons à ce titre le cas de Target Corp dont les actionnaires ont refusé la dissociation des deux fonctions [10].

 

Il faut séparer les fonctions !

 

Pendant longtemps, il a été d’usage au sein des grandes sociétés par actions, que le poste de président du conseil soit de l’apanage du chef de la direction. Selon les partisans du non cumul, fusionner ces deux fonctions revient néanmoins à réunir dans une seule main un trop grand pouvoir et des prérogatives totalement antagonistes, voir même contradictoires. En ce sens, Yvan Allaire [11] souligne qu’il est malsain pour le chef de la direction de présider aussi le conseil d’administration. Rappelons que le CA nomme, destitue, rémunère et procède à l’évaluation du chef de la direction. La séparation des deux fonctions trouve pleinement son sens ici puisqu’elle crée une contre mesure du pouvoir : le président du CA est chargé du contrôle permanent de la gestion, et le directeur général est en situation de subordination par rapport au CA.

Sous ce contrôle, le directeur général ne peut être que plus diligent et prudent dans l’exercice de ses fonctions, puisqu’il doit en rendre compte au CA. Des idées et décisions confrontées et débattues sont de loin plus constructives que des décisions prises de manière unilatérale. N’y a-t-il pas plus d’esprit dans deux têtes que dans une comme le dit le proverbe ? De plus, les partisans du non cumul avancent d’autres arguments. Il en va ainsi de la rémunération de la direction. Le cumul des deux fonctions irait de pair avec la rémunération conséquente. Celui qui endosse les deux fonctions est enclin à prendre des risques qui peuvent mettre en péril les intérêts financiers de la société pour obtenir une performance et un rendement qui justifieraient une forte rémunération. Par ailleurs, le cumul peut entrainer une négligence des deux rôles au profit de l’un ou de l’autre. Aussi, le choix du non cumul s’impose lorsque l’implication de la majorité ou encore, de la totalité des actionnaires ou membres dans la gestion quotidienne de la société, est faible. Cette séparation permet en effet aux actionnaires ou aux membres d’exercer une surveillance adéquate de la direction et de la gestion quotidienne de ladite société [12].

 

Attention à la séparation !

 

Nonobstant les arguments cités plus haut, la séparation des deux fonctions ne représente pas nécessairement une meilleure gestion du conseil d’administration. Les partisans du cumul clament que non seulement l’endossement des deux fonctions par une seule personne unifie les ordres et réduit les couts de l’information, mais que c’est aussi un mécanisme d’incitation pour les nouveaux chefs en cas de transition. Cela se traduit par la facilité de remplacer une seule personne qui détient les deux pouvoirs, à la place de remplacer deux personnes. Par ailleurs, la séparation limiterait l’innovation et diluerait le pouvoir d’un leadership effectif [13] en augmentant la rivalité entre les deux responsables pouvant même aller jusqu’à semer la confusion.

 

Coûts et flexibilité du choix

 

En dépit de la critique classique du cumul des fonctions, les deux types de structures sont potentiellement sources de bénéfices et de coûts, bénéfices et coûts que les entreprises vont peser dans leur choix de structure. Les coûts de la théorie de l’agence impliquent des arrangements institutionnels lorsqu’il y a séparation entre les fonctions de président et de chef de la direction [14]. Ces coûts sont occasionnés par exemple par la surveillance du CA sur le chef de la direction. Il devient plus cher de séparer les deux fonctions que de les unifier.

Cependant, une antithèse présentée par Andrea Ovans [15] soutient qu’au contraire il est plus cher d’unifier les deux fonctions que de les séparer. Comment ? Simplement à travers la rémunération (salaire de base, primes, incitations, avantages, stock-options, et les prestations de retraite). L’imperméabilité entre les deux fonctions qui apparaît comme « la » solution en matière de bonne gouvernance pourrait ne pas l’être pour toutes les entreprises.

Si le cumul des fonctions et les autres mécanismes de surveillance fonctionnement bien, pourquoi faudrait-il prévoir un changement ? De surcroit, le « one size fits all » n’est pas applicable en la matière. Devrait-on prévoir les mêmes règles en termes de séparation pour les grandes et petites entreprises ? Rien n’est moins sûr… Le cumul des fonctions apparaît plus adapté aux entreprises de petite taille : ceci est dû à la fluidité de communication entre les deux responsables et à la faiblesse de la quantité d’informations à traiter [16].


[1] Investors seek to split JP Morgan CEO, Chairman http://www.wfaa.com/news/business/192146051.html, <en ligne>, date de consultation : 12 Juillet 2014.

[2] http://www.oecd.org/fr/gouvernementdentreprise/ae/gouvernancedesentreprisespubliques/34803478.pdf, <en ligne>, date de consultation : 12 juillet 2014. Dans le même sens, voir l’instruction générale 85-201 et le rapport Cadbury en 1992.

[3] CCGG : Principes de gouvernance d’entreprise pour la mise en place de conseils d’administration performants, http://www.ccgg.ca/site/ccgg/assets/pdf/Principes_de_gouvernance.pdf, <en ligne>, date de consultation : 12 juillet 2014

[4] « Split CEO/Chair Roles: The Geteway to Good Governance? », http://www.rotman.utoronto.ca/FacultyAndResearch/ResearchCentres/ClarksonCentreforBoardEffectiveness/CCBEpublications/SplitCEO.aspx, <en ligne>, date de consultation : 18 juillet 2014.

[5] Code de gouvernement d’entreprise des sociétés cotées (révisé en juin 2013), http://www.medef.com/fileadmin/www.medef.fr/documents/AFEP-MEDEF/Code_de_gouvernement_d_entreprise_des_societes_cotees_juin_2013_FR.pdf, <en ligne>, date de consultation : 15 juillet 2014.

[6] L’Union européenne ne s’est pas prononcée sur la séparation des deux fonctions. Voir à ce propos Richard Leblanc.

[7] Canadian Spencer Stuart Board Index 2013, https://www.spencerstuart.com/~/media/Canadian-Board-Index-2013_27Jan2014.pdf, <en ligne>, date de consultation : 12 Juillet 2014 ; p. 19.

[8] Public Submissions on Governance Issues, http://www.powercorporation.com/en/governance/public-submissions-governance-issues/may-12-2014-canada-business-corporations-act/#_ftn12, <en ligne>, date de consultation : 18 juillet 2014.

[9] Spencer Stuart Board Index 2013 (US), https://www.spencerstuart.com/~/media/PDF%20Files/Research%20and%20Insight%20PDFs/SSBI13%20revised%2023DEC2013.pdf, <en ligne>, date de consultation : 25 juillet 2014.

[10] Target shareholders narrowly reject splitting CEO, Chairman posts, http://www.bizjournals.com/twincities/news/2014/06/13/target-shareholders-narrowly-reject-splitting-ceo.html, <en ligne>, date de consultation : 18 juillet 2014.

[11] Yvan Allaire, « Un « bon » président du CA ? », http://droit-des-affaires.blogspot.ca/2007/11/un-bon-prsident-du-ca.html, <en ligne>, date de consultation : 23 juillet 2014.

[12] À ce propos, voir André Laurin, « La fonction de président de conseil d’administration », http://www.lavery.ca/upload/pdf/fr/DS_080203f.pdf, <en ligne>, date de consultation : 21 juillet 2014, p. 2.

[13] Aiyesha Dey, Ellen Engel and Xiaohui Gloria Liu, « CEO and Board Chair Roles: to Split or not to Split? », December 16, 2009, http://papers.ssrn.com/sol3/papers.cfm?abstract_id=1412827, <en ligne>, date de consultation : 22 juillet 2014.

[14] Idem.

[15] Voir Coûts élevés associés à la combinaison des rôles du président du conseil et du président de la société : https://jacquesgrisegouvernance.com/2014/06/29/couts-eleves-associes-a-la-combinaison-des-roles-du-president-du-conseil-et-du-president-de-la-societe/, <en ligne>, date de consultation : 21 juillet 2014.

[16] Aiyesha Dey, « What JPMorgan Shareholders Should Know About Splitting the CEO and Chair Roles », Research, http://blogs.hbr.org/2013/05/research-what-jpmorgan-shareho/, <en ligne>, date de consultation : 21 juillet 2014.

Quel est le rôle du conseil dans une entreprise familiale ?


La gestion des entreprises familiales est un sujet qui concerne un grand nombre d’organisations, souvent très petites mais qui ont néanmoins besoin d’une certaine configuration de gouvernance. L’article de Dan Ryan, président des pratiques réglementaires à PricewaterhouseCoopers, est basé sur une publication de PwC. 

On y présente un modèle de gouvernance qui reflète l’évolution des entreprises familiales ainsi que les nombreux avantages à se doter des mécanismes de gouvernance appropriés.

Également, l’article décrit les principales réticences des entrepreneurs et des fondateurs à aller de l’avant; l’auteur tente d’apporter des réponses concrètes aux préoccupations des propriétaires-dirigeants. Enfin, l’article aborde les attentes que les entreprises doivent avoir eu égard à la mise en place d’un conseil d’administration.

Je vous invite donc à prendre connaissance de l’extrait ci-dessous et de poursuivre la lecture complète de l’article en cliquant sur le lien suivant :

What Is a Board’s Role in a Family Business?

Individual- and family-owned businesses are a vital part of our economy. If you or your family owns such a company you understand how important the company’s success is to your personal wealth and to future generations. If you’re a nonfamily executive at a family company, you also recognize that its profitability and resilience is vital to your job security and financial well-being.

We see more family companies interested in corporate governance today than we did a decade ago, as shown in changes they’ve made to their boards. While some family companies have a board only to satisfy legal compliance requirements, more are moving toward the outer rings on the family business corporate governance model, below. Ultimately, owners will choose which level best suits the company’s needs and when changing circumstances mean the company’s governance should transition to another ring.

Family Business Corporate Governance Model*

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Compliance board. While most states require companies incorporated in the state to have a board, the requirement may be as simple as a board of at least one person that meets at least once per year. A company may have only the founder on its board. In the early stages of a founder-led company, this type of board may well be the best fit for the company, since the founder is usually more focused on building the business than on governance.

Insider board. Such a board often includes family members and members of senior management. This membership can better involve the family in the business, help with succession planning, and introduce additional perspectives to board discussions. The insider board may be created by the founder—who may no longer be the CEO—or by the next generation owner(s) of the company. That said, the founder/owner(s) retain decision-making authority.

Inner circle board. In this type of board the founder/owner adds directors he or she knows well. These may include an accountant, lawyer, or other business professional that guided or influenced the company, or the founder’s close friends. These directors may bring skills or experience to the board that are otherwise missing and may be in a position to challenge the founder/owner(s) in a positive way. Such boards might create an audit committee or other committees. That said, the founder/owner(s)—who may or may not be the CEO—retains decision-making authority.

Quasi-independent board. This level introduces outside/independent directors who have no employment or other tie to the company apart from their role as a director. (See the Family Business Corporate Governance Series module Building or renewing your board for a more complete discussion of independent/outside directors.) These directors introduce objectivity and accountability to the board and they expect their input to be respected. Board processes and policies will likely become more formalized with outside/independent directors on the board. The number of committees may increase. This outermost ring on the family business corporate governance model is most similar to governance at a public company.

59% of CEOs and CFOs of 147 family-owned/owner-operated companies report having a “formal board of directors that acts on behalf of company owners to oversee the business and management,” per a PwC 2013 survey.

We recognize that governance at any family company will be determined almost exclusively by what the founder (or family members who control the company) wants. You may have a compliance board or an inner circle board—and those may be entirely appropriate for where your company is at present. We’ve seen numerous family companies that benefited greatly from moving toward the outer rings in the governance model—especially when anticipating a generational transition.

In this post, we’ll help you understand how to build an effective board for your family company, and how boards can assist with some of the particularly challenging issues family companies face. This first module discusses why you might want to evolve or change your governance model and what you could expect from a board if you do so.

Each family company’s situation is unique and we can’t address every scenario. Our goal is to provide a framework of how corporate governance practices apply to family companies so you can decide what’s best for you.

___________________________________________

* Some companies also have an Advisory Board to advise management (and directors). Advisory Board members don’t vote or have fiduciary responsibilities.

…..

Nouveau code de conduite européen pour les firmes spécialisées en recherche de cadres


Voici un bref condensé préparé par Roger Baker, de IoD (UK) et diffusé par Béatrice RICHEZ-BAUM, secrétaire générale de European Confederation of Directors’ Associations (ecoDa), relatif aux nouvelles directives contenues dans un code de conduite à l’intention des firmes conseils en recrutement de cadres et d’administrateurs de sociétés.

Ce nouveau code, dit volontaire,  met l’accent sur la reconnaissance des efforts des sociétés du FSTE 350 eu égard à la planification de la relève des administrateurs, notamment des candidates féminines. Cette approche « soft » rejoint tout à fait le courant de pensée britannique en matière de changement dans le domaine de la gouvernance corporative (Comply or Explain).

The new Code of Conduct for Executive Search firms

 

The new Enhanced Voluntary Code of Conduct for Executive Search Firms gives recognition to those firms who have been most successful in the recruitment of women to FSTE 350 boards. It builds on the terms of the standard voluntary code and will also recognize the outstanding efforts of search firms working to build the pipeline of FTSE board directors of the future.

The Enhanced Voluntary Code was drawn up by the search firms themselves working with the Davies Steering Group. It contains 10 new provisions, from launching initiatives to support aspiring women to sharing of best practice and running awareness programmes within their own firms.

 

Roger Barker

Under the new provisions, it is specified that:

  1. Search firms should support chairmen and their nomination committees in developing medium-term succession plans that identify the balance of experience and skills that they will need to recruit for over the next two to three years to maximize board effectiveness. This time frame will allow a broader view to be established by looking at the whole board, not individual hires; this should facilitate increased flexibility in candidate specifications.
  2. When taking a specific brief, search firms should look at overall board composition and, in the context of the board’s agreed aspirational goals on gender balance and diversity more broadly, explore with the chairman if recruiting women directors is a priority on this occasion.
  3. During the selection process, search firms should provide appropriate support, in particular to first-time candidates, to prepare them for interviews and guide them through the process.
  4. Search firms should provide advice to clients on best practice in induction and ‘onboarding’ processes to help new board directors settle quickly into their roles.

Voici un lien qui vous donnera plus de détails sur ce nouveau code ainsi qu’une vidéo de Viviane Reeding sur l’importance à accorder à l’accroissement du nombre de candidatures féminines aux conseils d’administration des sociétés européennes :

http://www.aesc.org/eweb/Dynamicpage.aspx?webcode=PressRelease&wps_key=012f6000-a53e-49f3-b2de-0a1e8eda7106

 

Articles reliés :

Let’s talk : Governance | EY Center for Board Matters


Voici un document intéressant d’Ernst & Young (EY) qui identifie les priorités majeures en gouvernance pour les investisseurs en 2014.

Voici un extrait du document. Bonne lecture.

Let’s talk : Governance | EY Center for Board Matters

« An emerging dynamic of the 2014 proxy season is the move toward a greater focus on board effectiveness. Investors—through direct engagement, letters to boards and shareholder proposals—are increasingly communicating their expectations around governance and for companies to more clearly explain their governance decisions and approach on key issues. These developments are raising the importance for companies to have proxy disclosures that tell a clear governance story and to have company-investor dialogues that are ongoing and constructive. Examining this evolving landscape, EY’s Center for Board Matters released a new report – 2014 Proxy season preview: Boards face shifting investor priorities and expectations – to provide boards and those who support them with timely, data-rich analysis of the areas of investor focus going into the proxy season.

“There’s a new paradigm in company-investor engagement in that it’s no longer reserved for times of crisis, and in some cases directors are increasingly playing a role. Companies are recognizing that a, constructive approach to engagement, particularly with long-term investors, can build trust and investor support,” said Allie Rutherford, Director of Corporate Governance in the EY Center for Board Matters.

Key governance priorities for investors this year include:

  1. Board composition and renewal: Investors are highlighting board composition and renewal as a priority in 2014, saying they want to know that the right people – those with qualification aligned with the company’s strategic goals, stakeholders and risk oversight needs – are in the boardroom. Investors are increasingly raising these topics in discussions with companies.

    English: Ernst & Young board close to Time Squ...
    English: Ernst & Young board close to Time Square in New York (Photo credit: Wikipedia)
  2. Board structure and accountability: Investors list board structure and accountability as a priority and these investors are continuing to push for the annual election of all directors under a majority vote standard. Some investors are also looking to see that a board has a strong independent chair or lead director with clearly defined, robust responsibilities.
  3. Sustainability: Investors also include environmental and social topics as a key priority. Combined, these topics continue to represent the largest number of shareholder proposals submitted. Investors are focused on environmental sustainability and human rights and labor conditions, including across a company’s global supply chain. Shareholder requests for enhanced disclosure, monitoring and management of these sustainability related risks are growing.
  4. Executive compensation: More than 2400 companies with annual say-on-pay (SOP) votes will continue to gauge investor support for their compensation policies and practices, and 2014 will mark the second SOP vote for companies that elected triennial frequencies. Some shareholders also are submitting proposals targeting specific pay practices, such as to limit the accelerated vesting of equity awards and to adopt or enhance executive clawback policies, including asking for disclosure of when decisions to claw back pay have been made.
  5. Political and lobbying spending and oversight: A number of investors continue to prioritize requests for enhanced transparency and oversight around a company’s political and lobbying expenditures in the absence of SEC rulemaking on this topic. This year, shareholder proposal seeking board oversight and disclosure of political and lobbying expenditures are the most common in terms of numbers, with more than 120 submitted to companies across a wide range of size and industry ».

Quel est le profil d’administrateurs recherchés par les OBNL ?


Philippe MASSÉ, agent de développement de l’organisation Leadership Montréal  | Conférence régionale des élus de Montréal, m’a récemment fait parvenir les résultats d’une étude réalisée sur les profils d’administrateurs recherchés par les OBNL de la région de Montréal.

Vous trouverez, ci-dessous, l’introduction au document en guise de mise en contexte.

Bonne lecture. Vos commentaires sont les bienvenus.

PROFILS D’ADMINISTRATEURS RECHERCHÉS PAR LES OBNL

 

Du 21 janvier au 7 février 2014, la Conférence régionale des élus (CRÉ) de Montréal et certains de ses partenaires ont invité des représentants d’organisations à but non lucratif (OBNL) à compléter un questionnaire relatif aux profils d’administrateurs recherchés par leur conseil d’administration. Cette démarche a été réalisée dans le cadre de l’initiative Leadership Montréal.  Centraide du Grand Montréal, le Conseil des arts de Montréal et le Comité d’économie sociale de l’île de Montréal (CÉSÎM) ont participé à l’exercice et ont invité leurs membres et partenaires à répondre au questionnaire.

Montreal shining
Montreal shining (Photo credit: Clément Belleudy)

Au total, 336 personnes ont répondu au questionnaire. De ce nombre, 264 l’ont complété, soit 78,6 % des répondants. Les données présentées dans ce document ne tiennent compte que des réponses fournies par ces 264 répondants. La démarche effectuée n’est pas scientifique et les réponses obtenues ne constituent pas un échantillon représentatif des OBNL de la région montréalaise. L’utilisation et l’interprétation des résultats doivent donc se faire avec la plus grande réserve. Les pourcentages indiqués reflètent le point de vue des répondants et ne représentent nullement l’ensemble des OBNL.

Vous trouverez ici une synthèse des réponses recueillies ainsi que quelques pistes de réflexion sur les enjeux de la relève au sein des conseils d’administration (C. A.) de la région de Montréal. Ce document compte 5 sections :

(1) Profils des organisations répondantes

(2) Profils des administrateurs recherchés

(3) Relève au conseil d’administration

(4) Attentes face aux administrateurs

(5) Accueil des nouveaux membres et reconnaissance de la contribution des administrateurs.

 

Comment aborder l’enjeu le plus délicat des C.A. | La relève des PCD (CEO)


Comment, en tant que fiduciaires et stratèges, les membres des conseils d’administration doivent-il aborder l’enjeu le plus critique de la gouvernance : La relève du président et chef de la direction PCD (CEO). C’est un sujet difficile et délicat, un sujet qui requiert toute l’attention des administrateurs, notamment de son comité des ressources humaines.

L’article dont il est question dans ce billet est basé sur les résultats du Global Strategic Leadership Forum qui s’est tenu à Atlanta en 2013 et qui a paru dans le Harvard Law School Forum on Corporate Governance.

Vous trouverez un extrait ci-dessous. Bonne lecture !

Board Challenges: The Question of CEO Succession

 

The World Affairs Council of Atlanta’s 2013 Global Strategic Leadership Forum focused on a critical issue facing boards of directors: CEO succession. As arguably its most crucial responsibility, the board’s process for hiring and developing CEOs must be an extraordinarily thorough one that addresses the complexities of the modern global company. While there is no exact template that fits all circumstances, the board must ensure that its processes and oversight accurately reflects the organization’s future needs, identifies the skills and experience required in today’s complex global economy, and builds and closely monitors a truly robust succession plan.

The critical questions include the following: How can the board best identify what the company most needs and match a candidate to meet those needs? Who among the CEO candidates is most capable of driving the company to greater growth and performance? What are the necessary attributes, contextual experience, and values that will drive effective, positive change in the company and in the industry? Of course, a company’s specific position in its industry and its own history are important distinctions that will impact the answers to these questions. All of these topics must be viewed in the context of the escalating risk factors and competitive forces facing all companies not only in the United States, but in other countries around the world, especially in emerging market countries.

215 px
215 px (Photo credit: Wikipedia)

The responsibility of the board with respect to CEO succession is a part of the board’s increasing engagement in corporate strategic decision-making and broad operational focus. Because CEO selection and monitoring is carried out in the context of the company’s risk position in all its markets, the board and the CEO should be in full agreement as to the risk appetite of the company, where the company is heading, and how it plans to get there—understood in terms of the short, medium, and long-term strategic horizon.

The Process of CEO Succession is Ongoing

While the search and selection of a new corporate leader is a major event in a company’s life, in fact the CEO succession process is not a time-limited event. Rather, it must be an ongoing process of development and discernment that is constant and systematic, driven by the company’s strategy and core values, and involving the intentional engagement of all of the board members. As boards are becoming increasingly engaged in forming the strategic trajectory of the company, they also are coupling this focus on a longer-range view of CEO succession. Connecting these two principal board duties influences the defining of CEO attributes that will support the implementation of the long-range strategy. The CEO succession process must be seen as an integral part of the broader leadership and talent identification, development, and monitoring system within the organization. Although the board’s legal responsibility resides in selecting and overseeing the work of the CEO, it has an implied responsibility to ensure that a management development system provides a clear way to identify and nurture potential corporate leaders, including a pool of potential CEO candidates. While an outside search for a CEO is also a proven pathway for CEO selection in certain circumstances, the majority of new CEOs emerge from inside the company and, hence, should come out of an established leadership development program….

 

The Inside/Outside Choice

The company’s current strategic position almost surely will influence the board’s decision on whether to seek a candidate for CEO from inside or outside the company. There are some circumstances in which the board may perceive a real need to find a CEO who can address internal matters of culture and motivation and that may require a different skill set from the previous or current CEO.

While there is a substantial literature on the board’s decision to focus either inside or outside the company for a CEO, there is a broad consensus that the inside candidate is preferred if the company is performing well. The outside candidate may be better if the company is not meeting its strategic objectives or if the company’s competitive position in the industry is not meeting the board’s expectations. While an inside candidate may know the corporate culture quite well, in certain circumstances, including a need for major strategic change, the CEO may need to be an inspirational change manager, a “refresher” for the corporate culture, and a motivator….

 

Attributes and Values of the Exemplary CEO

As the board evaluates potential CEO candidates, it should systemically and constantly refine the list of specific attributes that the future CEO should possess. Clearly, most boards want a CEO candidate who is a strong leader, who is capable of a high level of critical and holistic thinking, has unquestioned integrity, courage to act, and who perceives the necessity for innovation in products, services, and stakeholder engagement. Four principal attributes at the top of any board’s list should be: operational ability, strategic outlook, congruence with the corporate culture, and a high level of social and emotional intelligence. In all interactions, the CEO must be able to listen and learn, be open to a variety of opinions in his or her approach to decision-making, and operate well under stress. Candidates’ attributes and the board’s evaluation criteria must include the ability to handle key relationships with three “masters” in mind: customers, shareholders, and employees. The board must evaluate the potential CEO’s track record in dealing with these three key, yet very different, constituencies. While these constituencies are not involved directly in the selection process, the CEO candidate’s knowledge of them and how to strengthen ties to them should be a primary consideration in the final decision.

More than ever, the essential attributes list will include an excellent understanding of finance, including a keen ability to articulate where the company’s value is being produced, its capital structure, cost dynamics, asset utilization, and any potential resource gaps. A thorough comprehension of global financial markets is increasingly vital. Moreover, a strong financial fluency will allow the CEO to speak effectively not only with the CFO, but also with analysts and institutional investors.

Beyond industry knowledge and operational acumen necessary to lead an enterprise in a globalized market, today’s CEO must be able to have a full grasp of a wide range of issues including the drivers of the global economy, the complexity of the regulatory environment wherever the company is operating, enterprise risk management including political risk and cultural differences, corporate growth strategies, and current or potential acquisition or merger targets. A major category of concern to any CEO is compliance with the U.S. Foreign Corrupt Practices Act, which absorbs a lot of international companies’ corporate resources and must be managed carefully—especially in an era where the rise of whistleblowers, including the malicious ones, is a reality.

All CEOs must have a capacity to look forward, to envision what the future in the industry will look like, and anticipate, to the extent possible, the political and economic developments that may impact the company’s operations and performance. Global fluency and cross-cultural competence are essential ingredients for today’s CEO and some companies look very favorably on candidates who speak languages in addition to English.

Where CEO succession most often goes wrong is when there is not a good cultural fit, when the board uses the wrong metrics for evaluation, when the board does not know the candidate well enough, or when it fails to discerns how the candidate will react in specific and stressful situations. The candidates’ ethics and values must be clearly understood not only on their own, but also in the framework of the corporate culture.

Another critical dynamic in the selection of the CEO is to ensure that the candidate understands the impact of digitalization and the emergence of “big data” on his or her industry and company. Increasingly, the CEO must have a fulsome understanding of technology, especially those technological developments that are or will be impacting the industry….

 

Bien comprendre les droits et responsabilités des actionnaires de sociétés !


Ci-dessous, l’extrait d’un article très simple sur les devoirs attendus de la part des actionnaires. Si vous avez décidé d’investir dans une entreprise, vous possédez une part de la propriété de celle-ci !

Il est donc important de lire la documentation fournie par le conseil d’administration et par la direction de l’entreprise afin de vous former une opinion sur sa gouvernance, et vous devriez vous faire un devoir d’exercer vos droits de votes.

L’article récemment publié par The Canadian Press saura-t-il éveiller chez vous le sens de la responsabilité de l’actionnaire ? En ce qui me concerne, j’ai décidé, il y a quelques années, de me faire un devoir de lire les documents préparatoires à l’AGA et de voter, par la poste, sur les items de l’ordre du jour qui sollicitent l’assentiment des actionnaires.

 

Understand your rights as a shareholder: experts – Business – The Telegram

 

Documents sent to shareholders ahead of the meeting can include the management proxy circular, annual information form and the company’s annual report. The information form and annual report give the financial statements and an update by management on the business and the direction for the company — both key documents for shareholders.

Walmart Shareholders' Meeting 2011
Walmart Shareholders’ Meeting 2011 (Photo credit: Walmart Corporate)

The proxy circular includes information related to the annual meeting, including the nominees for the board of directors and the appointment of the auditors. It can also include shareholder proposals or major changes at the company that require shareholder approval.

Eleanor Farrell, director of the Office of the Investor at the Ontario Securities Commission, says shareholders have the right to vote on matters that affect the company, including the election of the board of directors. “That is a very important governance piece for the company,” Farrell says.

“The board is the one that approves the strategic plan. It sets the direction of the company. They appoint the CEO, they evaluate the CEO and they also approve the compensation plan.” Farrell says if shareholders don’t approve of a nominated director they can withhold their vote and, at most large companies, if a majority of the votes cast withhold a vote for a particular director, that director would be forced to step aside.

“Shareholders in the last few years have certainly become and gotten a lot more powerful and a lot more powers, I would say,” Farrell said. “Corporate governance has been a very big concern for institutional investors, certainly, and companies are much more concerned about corporate governance.”

The information circulars also include detailed descriptions about how much the company’s directors receive in compensation and what the senior executives are paid in salary, shares or options, as well as the size of their bonuses and the value of any other perks. The circular will also include how the board arrived at that compensation as well as comparisons with previous years. Certain provisions, such as how much a chief executive will receive if the company is taken over or if they are let go, are also often included.

 

Recommandations utiles pour la création d’un conseil aviseur (Advisory Board) efficace !


Voici un excellent article paru sur le blogue de Josse Tores, un auteur reconnu pour ses qualités d’influenceur, de conférencier et d’éditeur. M. Tores explique bien l’importance pour tout entrepreneur de se doter d’un conseil aviseur.

L’article fait état de huit facteurs qui contribuent à l’efficacité d’un conseil aviseur. Vous trouverez ci-dessous un sommaire des 8 caractéristiques.

Je vous conseille de prendre le temps de lire ce court article.

Bonne lecture. Vos commentaires sont appréciés.

 

 8 Tips to Creating an Effective Advisory Board

 

Advisory boards are used by the best entrepreneurs as a way to fill knowledge gaps with subject matter experts. Advisory board members are not directors in the traditional sense. Advisory board members do not serve a governance function and do not represent shareholders or other stakeholders. An advisory board’s role is simply to provide advice to the entrepreneur relative to achieving business goals.

Business in London
Business in London (Photo credit: Stuck in Customs)

At its most basic level an advisory board acts as a sounding board for the business owner. At its best, an advisory board provides expertise, guidance, and business development opportunities. In all cases, the advisory board provides the entrepreneur a group of experts with whom to talk about opportunities, challenges, and next steps.

The following are 8 tips to creating an effective advisory board:

1. Have a Purpose: “Management by objective works – if you know the objectives. Ninety percent of the time you don’t.” – Peter Drucker

2. Recruit Doubters: “The path of sound credence is through the thick forest of skepticism.” – George Jean Nathan

3. Leverage the Network: “The purpose of human life is to serve, and to show compassion and the will to help others.” – Albert Schweitzer

4. Write It Down: “A verbal contract isn’t worth the paper it’s written on.” – Samuel Goldwyn

5. Time is Money: “Price is what you pay. Value is what you get.” – Warren Buffett

6. Keep It Intimate: “Never doubt that a small group of thoughtful, committed citizens can change the world; indeed, it’s the only thing that ever has.” – Margaret Mead

7. Maximize Value: “Success depends upon previous preparation, and without such preparation there is sure to be failure.” – Confucius

8. Ongoing Communication: “Number one, cash is king…number two, communicate…number three, buy or bury the competition.” – Jack Welch

Entrepreneurs should consider forming an advisory group as early in the life of the business as possible. Advisory boards should be dynamic, changing composition as challenges change. Advisors should know their role may be temporary. They should be recognized and praised by the entrepreneur to ensure they remain engaged and involved. Above all else, advisors should recognize that they are there to provide advice to the entrepreneur and not to govern the business. Utilizing these eight tips enables an entrepreneur to achieve greater success in a shorter amount of time.

Réflexions sur le rajeunissement des conseils d’administration


Guy Le Péchon, associé gérant de Gouvernance & Structures vient de faire paraître dans le journal LesEchos.fr, une piste de réflexion sur le rajeunissement des conseils d’administration qui, je crois, mériterait d’être expérimentées et pourraient changer le processus de gouvernance des entreprises.

Quelles entreprises ont déjà mis en place des processus de renouvellement similaire ? Quelles seront les entreprises novatrices en matière de diversification des conseils ?

Voici un large extrait de l’article en question.

Rajeunir les conseils d’administration

 

Alors, comment procéder ? L’approche suggérée par ce billet par Gouvernance & Structures est, sous la houlette du conseil d’administration, de créer un conseil de jeunes. Avec des objectifs un peu différents, certaines municipalités utilisent cette approche. Ce conseil de jeunes serait composé d’une dizaine bénévoles de 18 à 25 ans, défrayés des frais éventuels. Ils seraient recrutés par annonces Internet pour 3 ans (avec renouvellement d’un tiers d’entre eux chaque années) en visant la parité femmes / hommes et une large diversité de milieu d’origine. Ils seraient pilotés par le secrétaire du conseil d’administration aidé par un responsable RH.

"Le Conseil de Classe" (Philippe Dan...
« Le Conseil de Classe » (Philippe Danvin) Compagnie Raymond Pradel (Photo credit: saigneurdeguerre)

Le conseil, en leur fournissant la documentation nécessaire, leur demanderait, disons trois fois par an, de réfléchir à un thème examiné à un prochain conseil et de faire des propositions. On peut penser aux questions sur lesquelles les jeunes peuvent être sensibilisés; technologies nouvelles dont réseaux sociaux et protection des données, écologie, éthique, international… Une fois par an, sur un de ces thèmes, serait organisé une demi-journée d’échange direct avec présence physique des membres du conseil d’administration à l’occasion d’une de ses réunions.

La formule serait légère et n’entraînerait pas de dépenses importantes, elle permettrait aux membres du conseil d’administration, dans un cadre souple et convivial, d’être positivement et concrètement confrontés aux idées de jeunes et pourquoi pas d’en retenir certaines pour mise en application. Les jeunes en tireraient sûrement un profit personnel, et indirectement leurs proches.

En effet, ils bénéficieraient ainsi d’une ouverture sur la « Corporate Gouvernance » des entreprises et leurs hauts dirigeants. L’entreprise pourrait incidemment dans ce cadre repérer des jeunes talents à embaucher plus tard. La société pourrait utiliser cette approche pour améliorer son image de marque, en particulier auprès de jeunes. Bien des discours et écrits prônent l’innovation, et comme on commence à le savoir, l’innovation n’est pas seulement technologique, elle peut être aussi organisationnelle et sociale.

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Bulletin du Collège des administrateurs de sociétés (CAS) | Juin 2014


Vous trouverez, ci-dessous, le Bulletin du Collège des administrateurs de sociétés (CAS) du mois de juin 2014.

 

Collège des administrateurs de sociétés

Bulletin du Collège des administrateurs de sociétés (CAS) | Juin 2014

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32 ième groupe de finissant au programme de certification en gouvernance du CAS

 

Le 24 mai 2014, le 32e groupe de finissants du Collège, composé de 19 participants, complétait le programme de certification universitaire en gouvernance de sociétés. Ces 19 finissants seront invités à l’examen du 7 juin avec les finissants d’avril dernier, dernière étape avant d’obtenir la désignation d’Administrateur de sociétés certifié (ASC), désignation réservée aux diplômés du Collège et reconnue à l’échelle canadienne et en France.

Les ASC sont regroupés dans la Banque des ASC; un outil de recherche en ligne mis au point par le Collège, afin de faciliter le recrutement d’administrateurs sur les conseils d’administration. Seul programme de certification universitaire en gouvernance de sociétés offert au Québec, il s’adresse aux administrateurs siégeant à un conseil d’administration et disposant d’une expérience pertinente.

Dans ce bulletin, vous pouvez consulter les nombreuses distinctions et les nominations d’ASC  à des postes de conseil d’administration.

 

Troisième série de capsules d’experts en gouvernance

 

Le CAS prépare actuellement une troisième édition de capsules d’experts. Vous pouvez Visionnez un aperçu de la 3e série de capsules d’experts du CAS [+] et Consultez aussi les deux premières séries [+]

Dossier spécial présenté par le CAS dans Les Affaires

 

Le Collège des administrateurs de sociétés présente sur le site Web lesaffaires.com un dossier spécial sur « la gouvernance dans tous ses états », depuis de 17 mars dernier et ce jusqu’au 17 juin prochain. Toujours dans l’esprit de la mission du Collège de contribuer au développement et à la promotion de la bonne gouvernance, ce dossier regroupe huit articles sur divers sujets d’actualité en gouvernance rédigés à partir d’entrevues avec des experts de notre réseau.

« Gouvernance : huit principes à respecter », avec M. Richard Drouin, avocat-conseil, McCarthy Tétrault.

« Conseils d’administration : la diversité, mode d’emploi », avec Mme Nicolle Forget, administratrice de sociétés.

« Les administrateurs doivent-ils développer leurs compétences ? », avec Mme Louise Champoux-Paillé, administratrice de sociétés et présidente du Cercle des administrateurs de sociétés certifiés.

« Vous souhaitez occuper un poste sur un conseil d’administration ? », avec M. Richard Joly, président, Leaders et Cie.

« Une bonne gouvernance, c’est aussi pour les PME », avec M. Réjean Dancause, président et directeur général, Groupe Dancause et Associés inc.

« Les défis de la gouvernance à l’ère du numérique », avec M. Gilles Bernier, directeur des programmes, Collège des administrateurs de sociétés.

« La montée de l’activisme des actionnaires en six questions », avec M. Jean Bédard, titulaire de la Chaire de recherche en gouvernance de sociétés, Université Laval.

« Gouvernance : 12 tendances à surveiller », avec M. Jacques Grisé, auteur du blogue jacquesgrisegouvernance.com

Les programmes de formation du CAS

 

Gouvernance des PME | 5 et 6 novembre 2014, à Québec

Certification – Module 1 : Les rôles et responsabilités des administrateurs |  6, 7 et 8 novembre 2014, à Montréal et 12, 13 et 14 février 2015, à Québec

Les événements en gouvernance auxquels le CAS est associé

 

Journée conférence de la Chaire de recherche en gouvernance de sociétés | 6 juin 2014, à Québec

Déjeuner-causerie de la Section du Québec de Dirigeants Financiers Canada sur les « Enjeux d’actualité pour CFO : Gestion des risques d’affaires et considérations éthiques » | 11 juin 2014, à Montréal

Forum PME de l’IAS section du Québec | 12 juin 2014, à Québec

Journée thématique « De la prévention à la résolution » par la Commission des normes du travail du Québec | 12 juin 2014, à Québec

Série « Gouvernance » du Cercle des ASC, dans le Journal Les Affaires

 

1 de 5 – Stratégie d’affaires : jamais sans mon conseil d’administration

2 de 5 – Être administrateur, une lourde responsabilité

3 de 5 – Une préoccupation accrue du facteur humain au sein des CA

Boîte à outils pour administrateurs

 

Nouvelle référence mensuelle en gouvernance : Perspectives pour les administrateurs, par Deloitte.

La capsule d’expert du mois  : La gestion de crise, par Sébastien Théberge

 Top 5 des billets les plus consultés au mois de mai du blogue Gouvernance | Jacques Grisé.

 

 

Bonne lecture !

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Collège des administrateurs de sociétés (CAS)

Faculté des sciences de l’administration Pavillon Palasis-Prince

2325, rue de la Terrasse, Université Laval Québec (Québec) G1V 0A6

418 656-2630; 418 656-2624

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